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Marina Petrella

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Marina Petrella, ex des Brigades Rouges

Marina Petrella, ex des Brigades Rouges / Crédits : TF1/LCI

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Biographie de Marina Petrella

Né(e) le : 01/01/1954 - ItalieAssistante sociale, ex-terroriste

Marina Petrella est une ancienne membre du groupe terroriste italien des Brigades rouges.

Marina Petrella est une ancienne membre du groupe terroriste italien des Brigades rouges. En 1988, la jeune femme est incarcérée, huit ans en détention provisoire, notamment pour le meurtre d'un commissaire de police en 1981 avant d'être libérée sous contrôle judiciaire.

Cinq ans plus tard, elle est définitivement condamnée, le 4 mai 1993, à la réclusion criminelle à perpétuité par la cour d'assises de Rome pour meurtre, tentative de séquestration et d'homicide, séquestration d'un magistrat, vol avec arme et attentats. Marina Petrella n'a pas été jugée par contumace, elle était à son procès, mais ses juges n'ont pas délivré de mandat d'arrêt.

Marina Petrella fuit en France au milieu des années 1980, pour y résider en règle avec un titre de séjour. Elle y posséde un domicile à Argenteuil (Val-d'Oise) et y travaille comme assistante sociale sous sa vraie identité. Elle s'y est mariée et est  mère de deux filles de 25 et 10 ans. Elle y bénéficie de la doctrine édictée par François Mitterrand qui assure la protection aux terroristes italiens qui "ont rompu avec la machine infernale" et se sont réinsérés.

Raisons humanitaires

Rome envoie une demande d'extradition en 1994. Mais Marina Petrella n'est arrêtée par les autorités françaises  qu'en août 2007. Début juin 2008, le Premier ministre français, François Fillon, signe le décret d'extradition de l'ex-brigadiste. Elle saisit le Conseil d'Etat d'un dernier recours, qui sera examiné en septembre suivant. Le président Nicolas Sarkozy annonce le 8 juillet que si le Conseil d'Etat donne son feu vert, l'extradition sera accordée, mais il demande en parallèle au président de la République italien Giorgio Napolitano de la grâcier. Ce dernier reste inflexible.

Le 23 juillet 2008, l'ancienne membre des Brigades rouges, dépressive, est transférée de l'hôpital pénitentiaire de Fresnes (Val-de-Marne) vers l'hôpital psychiatrique parisien Sainte-Anne. En raison de son état de santé précaire, elle est remise en liberté sous contrôle judiciaire. Le 12 octobre 2008, Nicolas Sarkozy annonce que la France renonce à l'extrader pour “raisons humanitaires”. Les interventions de l'épouse du président Sarkozy, Carla Bruni, et de sa sœur Valeria Bruni-Tedeschi sont très critiquées.

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