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Michelle Pfeiffer

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Crédits : TF1News

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Biographie de Michelle Pfeiffer

Né(e) le : 29/04/1958

Une carrière irrégulière, de grands hauts et de grands bas, Michelle Pfeiffer est le sujet idéal pour un classe/pas classe.

LADYHAWKE: CLASSE NOSTALGIQUE
Il y a des films comme ça un peu désuets, qui agissent comme des Madeleines de Proust et on n'y peut rien. Ça fait appel au petit enfant que nous fûmes et qui croyait encore au merveilleux. Alors certes le film a vieilli, en particulier à cause d'une B.O totalement anachronique et très eighties, qui produit un effet désastreux vu qu'on est censés être au moyen-âge. Mais qu'il est charmant ce film, et qu'elle est belle Michelle, princesse victime d'une malédiction qui la transforme en volatile, certes gracieux, mais tout de même. On oublie le jouvenceau Matthew Broderick, assez insipide et on se concentre sur le beau couple d'amants maudits qu'elle forme avec Rutger Hauer. Bien sûr, on peut lui trouver des défauts, seulement on trouve l'ambiance des beaux contes du médiévaux, cette grâce naïve, cet amour courtois et maudit, empreint de magie. De ce petit supplément d'âme qui fait rêver dans Tristan et Iseult ou dans les légendes du Roi Arthur. Il y a de l'innocence et de la grâce dans ce film. En grande partie grâce à la présence enchanteresse de la radieuse Michelle (on a rarement vu princesse plus crédible). Vous l'aurez compris, quand j'étais petit, j'étais amoureux d'elle, que celui qui n'a jamais connu ce genre de fascination me jette la première pierre (un gravier si possible), car je défie quiconque de ne pas tomber sous son charme!


SCARFACE: MYTHIQUE
Michelle Pfeiffer avait ici fort à faire. Alors encore débutante, elle faisait face à un déjà monstre sacré dans ce qui est sans doute son rôle le plus marquant (avec Michael Corleone et le colonel Frank Slade). Et face à un Al Pacino des grands jours, insurpassable, la jeune femme en impose. Elle est hautaine, froide et élégante, la magnifique Elvira, trophée ultime de Tony Montana, le symbole éclatant de son rêve américain. Seulement cette femme sublime est totalement cynique, distante, perdue et accro à la coke. Tony n'aura jamais son amour. Il la possèdera, comme son tigre, comme sa belle maison. Mais elle finira par lui échapper, dans la grande damnation de ca bad guy dont il est la quintessence. Elle se tient à distance, une beauté « froide comme un rêve de pierre » (Baudelaire). Elle est aussi inaccessible et altière qu'il est extraverti et vulgaire. Le couple est magnifique et elle est finalement sa plus farouche adversaire, son exact opposé. Avec Catwoman, c'est assurément son plus grand rôle.

LES SORCIERES D'EASTWICK: CLASSE
Face à un Nicholson déchaîné dans un rôle sur mesure (celui d'un diable lubrique et provocateur), trois femmes nous sont présentées avec qui ce démon de Jack choisit de se reproduire. Il y a une violoncelliste coincée qu'il va franchement décontracter (Susan Sarandon), une sculptrice de petits Bouddha dont il va décupler l'ambition et les proportions de son oeuvre (Cher), et enfin une jeune mère de famille fragile et touchante qui tombe enceinte facilement. Michelle Pfeiffer l'incarne de toute sa vulnérabilité. Si le film sombre à la fin dans le grand-guignolesque et si le cabotinage de Nicholson peut finir par lasser, ce sont là de beaux personnages de femmes qui découvrent l'émancipation. Pfeiffer sort un peu du cliché féministe et est de loin la plus émouvante du trio, celle qui incarne la douceur. Le film est toujours sympathique à revoir, notamment pour sa dimension gentiment subversive.


LES LIAISONS DANGEREUSES: TRES CLASSE
Quoiqu'amputé de sa déchéance finale (qui est ici suggérée, alors que la disgrâce de Mme de Merteuil est nettement plus trash dans le bouquin de Laclos), le film de Stephen Frears reste un modèle d'adaptation littéraire. La mise en scène est classique et académique mais suit parfaitement la structure du roman (même si ce dernier est épistolaire, rappelons-le pour les non-lisants). La grandeur du film est à chercher du côté de son casting sans aucune faute. John Malkovich est le Valmont idéal, sadique, trouble, impénétrable apparemment froid et cruel, ambigü à l'extrême et d'un raffinement sans failles. Glenn Close en femme cruelle, aristocratique, manipulatrice et sans aucun autre plaisir que celui d'échafauder des plans pour nuire à son prochain. Michelle Pfeiffer est une femme mariée qui va tomber dans les filets du couple machiavélique, une femme vertueuse que Valmont et sa complice ont décidé de perdre. Mais Valmont, touché par sa grâce et sa vertu, finit par s'enticher sincèrement d'elle. Pfeiffer est une fois de plus d'une beauté bouleversante, car elle n'est pas que cela. En madame de Tourvel, elle dégage une vulnérabilité, une pureté, une droiture exactement opposée au caractère de celui qui en veut à son honneur et qui a, lui, une âme presque totalement noire. Elle est, par contraste, lumineuse et beaucoup de la tragédie qui se joue va passer par l'opposition parfaite qu'elle parvient à créer avec Malkovich et Close. L'alchimie et l'harmonie de la distribution transcende le film. Michelle Pfeiffer y prend une large part.


BATMAN LE DEFI: MEGA CLASSE ET MEME CULTE
Ah... Michelle en latex... Bon reprends toi mon vieux! Avant l'affreuse dérive de Joel Schumacher et la reprise en main inespérée et mature de Christopher Nolan, la franchise de l'homme chauve-souris avait connu l'état de grâce avec Tim Burton. Le premier Batman était un grand film. Celui-là est un chef d'oeuvre. Le délire de Burton est foisonnant, magnifique, tous les personnages sont troubles, fantasques, étranges, complexes, du Pingouin (grandiose Danny DeVito) à Catwoman bien-sûr, en passant par le maire corrompu (Christopher Walken impeccable comme à son habitude). Catwoman n'est pas celle de sinistre mémoire de Pitoff, mais la vraie, l'originale, la seule et l'unique Michelle Pfeiffer. Dans la peau de Celina Kyle, elle est d'abord godiche, effacée, maladroite et réservée. Après avoir été ressuscitée par ses chats (ce qui est parfaitement normal!), l'actrice déploie un jeu totalement décalé, avec une extravagance qui va en crescendo qu'on ne lui soupçonnait absolument pas. Le tour de force, c'est qu'elle aurait pu se ridiculiser avec un personnage aussi peu habituel et elle est tout simplement magnifique. Elle est ironique, cynique, fantasque, cruelle, féline forcément, irrésistible, équivoque, ambivalente, énigmatique, et plein d'autres adjectifs plus élogieux les uns que les autres, mais avant tout sexy et d'une maîtrise absolue. Peu de gens ont pu faire des étincelles dans le costume d'un super-héros souvent très moulant et donc serré au niveau du registre. Pfeiffer pousse l'évidente schizophrénie de ce genre d'individu à un niveau de finesse rarement atteint, avec une jubilation visible (elle assume avec superbe jusqu'aux situations les plus improbables). A la hauteur de ce grand moment de cinéma (probablement l'un des sommets burtoniens), elle livre ici une leçon de comédie impressionnante.

LE TEMPS DE L'INNOCENCE: CLASSE ET DISTINGUE
Scorsese voulait retrouver avec ce film la distinction et le rythme des films du temps de Luchino Visconti. Pour satisfaire son ambition stylistique et recréer la haute société New Yorkaise de la fin du XIXème siècle stricte, puritaine et raffinée, il fait appel à un casting prestigieux. Le grand Daniel Day-Lewis incarne Archer, célibataire le plus en vue de ce microcosme qui va épouser la jeune fille modèle jouée par Winona Rider. Il est l'exemple étincelant du petit cénâcle richissime, son émanation la plus brillante. Seulement sa belle réputation va être fragilisée par sa rencontre avec la comtesse Olenska, femme indépendante et libre, malheureuse en mariage et n'ayant pas l'hypocrisie de s'en cacher, jusqu'à créer le scandale en divorçant. Cependant, Archer est promis à une autre. En homme intègre et chevaleresque, il ne peut revenir sur sa parole. Ils s'aimeront toute leur vie d'un amour insatisfait, clandestin et absolu. Pfeiffer est ici une femme libre, qui s'émancipe quitte à perdre tout crédit, elle est la tempête qui balaye tout ce qu'Archer connaissait, une fenêtre ouverte et un courant d'air furieux dans son petit monde fermé et bien rangé. Elle endosse avec superbe, une belle aisance et une grande tenue, le rôle de cette femme audacieuse, la seule qui semble vivante au milieu des vieilles gardiennes de l'étiquette ou des petites poupées de porcelaine trop parfaites et trop lisses.


WOLF: UN PEU CLASSE QUAND MEME
Adapté d'une histoire du grand écrivain Jim Harrison, Wolf renouvelait à sa manière le mythe du loup garou. Malgré des effets spéciaux franchement ratés (la transformation en loup relève du grand n'importe quoi... oooooouh la fausse barbe et les lentilles jaunes!!!), on s'attache davantage aux personnages (la force du film) qu'à l'évolution paresseuse de l'histoir.e (sa faiblesse). Nicholson est un éditeur de renom qui, après s'être fait mordre par un loup, est prêt de se faire virer. Il rencontre la fille de son patron, belle et rebelle, et n'est point insensible à son charme farouche et à sa liberté de ton. Michelle Pfeiffer est faite pour ce genre de rôle et l'interprète sans forcer sa nature. Nicholson en loup-garou, disons qu'on fait mieux dans le genre inattendu. Mais les deux acteurs étant de grands professionnels et évoluant ici en terrain connu, on s'embarque forcément avec eux. Et on revoie le film sans déplaisir, au fil des années, même s'il faut bien reconnaître que ça manque un peu d'audace et de rythme. Les comédiens parviennent à donner de la profondeur et de la complexité à leurs rôles. Nicholson est fatigué et cynique, Pfeiffer a vécu, partage un peu de ce cynisme et de cette ironie. Cela donne un beau couple de cinéma.


ESPRITS REBELLES: PAS CLASSE
Le syndrome « cercle des poètes disparus », mais dans un quartier défavorisé où une jeune prof courageuse va alphabétiser des jeunes forcément problématique, mais finalement pas tant que ça. L'intention est belle, mais le cliché franchement trop gros pour que la pilule passe. Ça enfonce toutes les portes ouvertes, les jeunes décérébrés qui écoutent de la musique de sauvages (du rap bien sûr) et la prof qui sait comment leur parler. On aimerait trouver ça progressiste et plein d'espoir. Mais l'exposition de la chose est tellement simpliste que ça en devient réac! On se croirait revenus aux années 5O quand les blousons noirs terrorisaient les bonnes gens. Finalement en est-on jamais sorti? Malgré le fait que l'on sympathise avec les idées du film, on ne peut que constater l'évidence: c'est tellement dégoulinant de bons sentiments et dépourvu d'imagination que ça en devient vulgaire. Pfeiffer est belle, crédible dans son rôle. Seulement tout ça ne sort jamais de la facilité et du moralisateur. C'est condamné à l'anecdotique. Ça aurait pu être bien plus avec beaucoup plus d'audace et beaucoup moins de guimauve et de bons sentiments.

PERSONNEL ET CONFIDENTIEL: PAS CLASSE
Robert Redford, journaliste aguerri, va prendre sous son aile une jeune journaliste et la former à ce beau métier. Michelle va bien sûr faire chavirer le vieux briscard qui en a pourtant beaucoup vu dans sa vie, mais bon il a aussi un petit coeur tendre qui bat (comme nous tous, non?). Redford a pour habitude d'alterner les projets: tantôt un film (mauvais) pour ramasser des sous pour en produire des bons. Après avoir fait une proposition indécente à Demi Moore dans ce qui reste l'un des moments les plus absurdes de l'histoire du cinéma: « quoi?? Moi? Une femme fidèle et heureuse en ménage, prendre un million pour coucher avec Redford? Ça va pas non? », il incarne paresseusement ce journaliste courageux avec son honnêteté d'usage tout en encaissant le chèque. Pour Michelle Pfeiffer, c'est plus problématique. Elle a dans les années 90 souvent fait des choix assez désastreux. Elle s'est fourvoyée dans de très mauvais films, ou qui n'avaient absolument rien d'extraordinaire (en vrac: Aussi profond que l'océan, Une vie à deux, Par amour pour Gillian), des mélos sur pilote automatique avec un romantisme qui ne dépassait pas souvent le niveau d'un roman Harlequin. Cela a quelque peu jeté le discrédit sur son talent et terni son image. Ce film ne fait pas exception et fait partie d'une série bien trop longue que la Pfeiffer a honoré de sa présence, dont ils étaient presque tous indignes. Donc ils s'aiment, elle connaît la gloire, leur relation peut-elle y survivre? La fin sera t-elle poignante et larmoyante comme promis? Ben oui. Est ce que ça nous intéresse? Ben non.


LAURIER BLANC: PAS CLASSE MAIS Y A DE L'ESPOIR
Le temps passe et épargne la beauté de Michelle Pfeiffer. Toujours cantonnée à des films au romantisme de supermarché, une spirale dont on désespérait presque de la voir sortir, ses rôles évoluent et gagnent en maturité. Elle campe ici un personnage intéressant. Une mère apparemment indigne et froide qui a commis un meurtre et laisse derrière elle sa fille à problèmes, franchement agaçante comme tout ado qui se respecte. Pfeiffer apparaît ici cruelle, froide, insensible, rompt enfin avec les films niaiseux et romantiques pleins de guimauve où elle avait pris quelques habitudes. Elle démontre de nouveau son talent pour dépeindre la complexité de cette artiste égoïste, étrange et profonde, qui porte en permanence le mystère de son passé. Egalement en attente d'un grand film, on peut signaler la belle performance de Robin Wright Penn, bigote hypocrite et franchement débauchée. Bref ce film n'est pas extraordinaire mais pas totalement raté, il porte en lui l'espoir de jours meilleurs et rappelle le talent de Michelle Pfeiffer. Cela ressemble à une transition, une lumière au bout du tunnel, un purgatoire.


HAIRSPRAY – CLASSE
La comédie musicale décomplexée et fière de l’ètre ! C’est du tout bon pour le casting : ça chante et ça danse, tout le monde semble prendre un malin plaisir à se travestir et à gigoter le popotin et comme c’est terriblement communicatif, on se prend au jeu ! Travolta en tête, suivi de Walken, Latifah et Michelle Pfeiffer qui excelle en pétasse blonde farouchement prétentieuse et terriblement jalouse. Le retour de la comédienne se fait en chansons et toutes griffes dehors : ca lui va comme un gant... On aimerait la voir plus souvent dans ces rôles de méchante qui semblent au final lui coller à la peau. Stardust en est la nouvelle preuve !

APPARENCES – CLASSE
En hommage à Hitchcock, Zemeckis tourne Apparences, un thriller d’une belle efficaité tenu par un duo de comédiens particulièrement charmant ! Harisson Ford et Michelle Pfeiffer interprètent deux parents troublés par le départ de leur fille à l’université et qui vont peu à peu s’inquiéter des habitudes du nouveau voisin... Si Ford semble se lasser rapidement de ce petit jeu, Pfeiffer pousse le vice jusqu’a épier aux fenètres et à espionner par la balustrade. En blonde fatale, dans la pure lignée des Tippi Hedren et autres Grace Kelly, la comédienne excelle dans le registre et semble toute droit sortie d’un bon polar à la Hitchcock... Dommage que le film se prenne un peu les pieds dans le tapis mais il faut tout de même saluer la mise en scène soignée et l’ambiance délicatement angoissante !


SAM, JE SUIS SAM – ASSEZ CLASSE
Une comédie dramatique sur fond de Beatles avec pour sujet le combat d’un père autiste pour conserver la garde de sa fille, il y a de quoi faire pleurer dans les chaumières ! Et pourtant, la délicatesse du propos, le jeu juste et nuancé de Sean Penn et Dakota Fanning ainsi que la superbe bande-originale offrent au film une dimension à la fois comique et dramatique assez bien maitrisée ! Si l’on n’échappe pas à quelques longueurs, on arrive cependant à s’émouvoir pour cette jolie histoire dans laquelle Michelel Pfeiffer joue l’avocate au grand coeur ! Dans une composition originale d’une mère de famille dépassée par les besoins de son fils et sa charge de travail, elle est touchante dans sa force et sa fragilité... Un joli rôle pour la comédienne.


UNE VIE A DEUX – PAS CLASSE DU TOUT
Une des pires bleuettes hollywoodiennes retracant une vie de couple de la rencontre à la séparation. Bruce Willis et Michelle Pfeiffer, touchants au départ, deviennent vite particulièrement agaçants et nous servent un long-métrage à la chantilly et saupoudré de sucre ! C’est indigeste, mal joué, d’une lourdeur à toute épreuve et véritablement ennuyeux...

LE SONGE D'UNE NUIT D'ETE – PAS TRES CLASSE
Une adaptation de Shakespeare des plus moyennes ! Malgré un casting quatre étoiles réunissant Kevin Kline, Michelle Pfeiffer, Stanley Tucci, Rupert Everett, Christian Bale, Dominic West, David Strathairn et Sophie Marceau, le film n’arrive jamais à prendre. La faute à un manque de rythme édifiant... Malgré quelques jolies idées de mise en scène et une belle photo, ce songe ne dépasse jamais son statut d’adaptation pour nous proposer une véritable oeuvre à part entière... Ce que Kenneth Branagh avait si bien réussi avec Beaucoup de Bruit pour rien, Hamlet ou Peines d’Amours Perdues et Baz Lhurmann avec son extravagant Roméo et Juliette ! Michelle Pfeiffer y interprète une jolie Titania, la reine des fées avec une conviction tout relative. Elle brille, littéralement, mais manque de charme. Un comble pour la comédienne...


SINBAD – CLASSE
Ce long-métrage d’animation est un excellent film d’aventures... Une fois de plus, on réalise que Michelle Pfeiffer est encore meilleure lorsqu’elle interprète une garce ! Ainsi, c’est avec une grande classe qu’elle prète sa voix à la sublime Eris, déesse aussi charmeuse que dangereuse. A ses côtés, on retrouve Brad Pitt, Catherine Zeta-Jones et Joseph Fiennes dans un film qui méritait mieux que ses scores décevants au box-office. Un des derniers bons crus 2D américain en matière d’animation...

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