UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE

le 29 septembre 2006 à 15h38 , mis à jour le 19 octobre 2006 à 09h46

Un documentaire passionnant avec Al Gore, sortie le 11 octobre

Une vérité qui dérange-Partenariat LCIUne vérité qui dérange, documentaire avec Al Gore, sortie le 11 octobre

Un film de Davis Guggenheim


avec Al Gore 


 Produit par Laurie David - Lawrence Bender - Scott Z. Burns


 Producteurs exécutifs Jeff Skoll - Davis Guggenheim - Diane Weyermann - Ricky Strauss - Jeff Ivers


Co-produit par Lesley Chilcott

Durée : 1 h 38

sortie : 11 octobre 2006


Synopsis

L'humanité est assise sur une bombe à retardement.

Les savants du monde entier s'accordent pour dire qu'il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe planétaire - un dérèglement majeur du système climatique qui entraînerait des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des vagues de chaleur meurtrières.

Cette catastrophe d'une ampleur sans précédent, nous en serions les premiers responsables ; nous seuls pouvons encore l'éviter.

Plutôt que de sonner le tocsin de l'apocalypse ou de céder à la délectation morose, UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE a choisi d'illustrer et relayer l'action et le combat passionné d'un homme, l'ancien Vice-président Al Gore, qui depuis cinq ans sillonne les États-Unis pour persuader ses concitoyens de l'urgente nécessité de réagir à cette crise.

UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE est un documentaire passionnant qui promet de susciter un large débat, voire d'infléchir notre conception de l'environnement. À travers la présentation de données scientifiques argumentées sur le réchauffement climatique se dévoilent le parcours personnel de l'ancien Viceprésident des États-Unis Al Gore et son long combat en vue de réduire l'effet de serre.

Al Gore livre un ensemble d'informations avérées sur le réchauffement de la planète et la montée exponentielle des températures, déjà responsable de dramatiques bouleversements climatiques : fonte des glaces, périodes de sécheresse prolongées, montée du niveau des mers... Parallèlement à un argumentaire solide, présenté de façon attrayante, des séquences plus intimistes nous révèlent le combat passionné de Gore et sa dimension humanitaire.

"Ce n'est pas notre ignorance qui nous attire des ennuis, mais nos fausses certitudes" Mark Twain



Notes de production

Une recrue nommée...Al Gore

Pendant des années, on l'avait présenté comme "le prochain Président des États-Unis", mais, dans la foulée de sa cuisante défaite à l'élection de 2000, Al Gore fit quelque chose qu'on n'attendait pas de lui. Il prit la route - non en exilé, mais en showman itinérant.

Son "show" est une présentation multimédia, non partisane, associant de façon originale humour, dessins et informations scientifiques pour illustrer les conséquences dramatiques du réchauffement climatique. C'est aussi un vibrant "appel aux armes" pour inviter son pays à s'attaquer à ce problème avec la détermination et l'ingéniosité qui sont la marque de l'esprit américain. Al Gore a présenté son show plus de 1000 fois et n'a guère eu besoin de publicité pour rassembler un vaste auditoire dans les écoles ou les salles de conférences de grandes métropoles et de modestes villes de province.

Deux personnalités activement engagées dans le combat écologique, Laurie David et le producteur Lawrence Bender, furent particulièrement impressionnées par la démonstration de Gore. Laurie David introduisit deux de ces présentations devant des salles combles, à New York et Los Angeles, et en fut profondément marquée : "J'ai vu en Al Gore le Paul Revere de notre temps, sillonnant le pays pour rameuter les populations et lancer un appel urgent que nul n'est plus en droit d'ignorer."

Laurie David mesura aussi les efforts surhumains déployés par Gore pour faire passer son message : "Il se consacre à ce sujet depuis quelque 40 ans, il le connaît mieux que personne et est plus apte que quiconque à le présenter de façon claire et convaincante.

Mais il devrait "tourner" 365 jours par an pour toucher ne serait-ce qu'une fraction de ceux qu'il veut convaincre... et le temps presse !" "Dès que j'ai assisté à la présentation de Gore, j'ai su qu'elle pourrait constituer le point de départ d'un grand film", ajoute Lawrence Bender. "Nous pensions tous que cette émouvante démonstration méritait une bien plus vaste tribune."

David et Bender contactèrent alors un ami de longue date, Scott Z. Burns, scénariste, réalisateur et lauréat du Clio, ainsi que Jeff Skoll, de Participant Productions, société impliquée dans deux des films les plus marquants de 2005 : GOOD NIGHT, AND GOOD LUCK et SYRIANA.

Le quatuor ayant assisté à un nouveau show d'Al Gore, en sortit convaincu de la nécessité de lancer rapidement le projet.

Jeff Skoll :

"Je pensais en connaître un bout sur ce sujet que j'étudie depuis des années, mais la présentation d'Al Gore a radicalement changé mes perspectives. Je pensais jusqu'alors qu'il s'agissait d'un problème à long terme, et j'ai compris que c'était beaucoup plus urgent que cela. Son argumentaire montre clairement qu'il ne nous reste plus que cinq ou dix ans pour agir. En voyant Al livrer cette démonstration à une centaine de personnes, j'ai su qu'il fallait très vite donner à sa parole l'écho approprié."

Pour Gore et les producteurs, ce discours sur les effets du réchauffement climatique transcende les clivages politiques.

Scott Burns :

"La science est, par définition, étrangère aux manipulations politiciennes. Al ne sollicite pas vos suffrages, il vous demande de vous mobiliser en vue d'un changement réel."

Jeff Skoll :

"Al présente les faits d'une manière originale, fascinante, divertissante et terrifiante. Son but est clairement de sortir de la politique partisane. Il nous dit : "Voici la situation telle qu'elle est, et maintenant, si nous voulons y remédier, il va falloir réunir des gens de tous horizons. Car, qui que vous soyez et d'où que vous veniez, ce problème va affecter votre vie et celle de tout un chacun."

L'enjeu de ce film hors norme apparut d'emblée aux producteurs.

"Il s'agissait tout bonnement de l'avenir de notre planète", dit Laurie David. "Restait seulement... à convaincre Mr Gore." C'est dans cet état d'esprit que les quatre producteurs hollywoodiens entreprirent, non sans quelque appréhension, un "pitch" hors du commun. "J'ai vécu bien des meetings", rapporte Bender, "mais, cette fois, il s'agissait de convaincre l'homme qui aurait pu devenir Président des États-Unis." Fort heureusement, Gore les mit à l'aise. "Il a été charmant et a immédiatement compris que le film pourrait porter son message non plus à des milliers de gens, mais à des millions."

"L'ampleur de cette crise exige de nous une action prompte, audacieuse et raisonnée", déclare Al Gore, qui voit dans UNE VÉ-RITÉ QUI DÉRANGE un moyen de plus pour éclairer le monde sur l'urgence de la situation.

Les producteurs s'adressèrent à un réalisateur aux multiples talents, Davis Guggenheim, pour conférer au film un style dynamique, intimiste et divertissant. Homme de télévision et producteur de la remarquable série HBO "Deadwood", Guggenheim vit dans UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE l'occasion de renouer avec la veine documentariste de ses débuts, tout en racontant une histoire profondément humaine et pleine d'inattendu.

"Laurie a déboulé dans mon bureau comme un ouragan de force 5, en me disant "Je te propose un film qui pourrait bien devenir le plus important de ta carrière !" Je n'ai pas tout de suite été convaincu, du moins pas avant d'assister à une présentation d'Al Gore, qui m'a soufflé et donné l'envie urgente de raconter cette histoire à un maximum de monde. Le rêve d'un cinéaste est de dénicher un sujet qui l'accroche et qui s'impose à lui. C'est le cas avec ce film. J'ai eu le sentiment que si je ne faisais plus rien d'autre dans ma vie, ce serait déjà une grande chose."

La triomphale première d'UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE au Festival de Sundance répondit à toutes les interrogations des producteurs quant aux réactions du public face à deux sujets aussi controversés qu'Al Gore et le réchauffement climatique.

Jeff Skoll :

"Nous nous demandions régulièrement : les gens aborderont- ils ce film avec des idées préconçues ? Ce fut donc très gratifiant de voir qu'il touchait un public très divers : des conservateurs, des libéraux, des gens issus d'états majoritairement démocrates aussi bien que d'états républicains. Je pense que leurs réactions prouvent que cette histoire a un attrait universel."

Et la co-productrice Lesley Chilcott d'ajouter : "Le grand débat sur le réchauffement climatique est clos. La question est maintenant de savoir quand nous allons réagir."


Gagner la confiance d'Al Gore

 Davis Guggenheim sut dès le départ qu'il lui faudrait gagner la confiance d'Al Gore, "jusqu'à être capable de se mettre dans sa peau". Impressionné par son charisme et par la fermeté de son discours, il espérait découvrir les motivations intimes de son combat.

L'entreprise avait de quoi intimider. Après avoir passé un temps considérable en compagnie de Gore, Guggenheim continuait à lui donner du "Monsieur le Vice-président", et il lui faudrait encore plusieurs semaines pour l'appeler familièrement "Al".

Davis Guggenheim :

"Regarder ce type, et se dire qu'il figurera dans les livres d'histoire de vos petits-enfants suffirait à vous paralyser. Mais, plus je passais de temps avec lui, et plus je découvrais sa profonde humanité. Al Gore est devenu à mes yeux cet homme fascinant, posé et plein d'humour, qui se trouvait aussi posséder des connaissances encyclopédiques sur le réchauffement climatique."

"Et puis, j'ai découvert en lui un personnage remarquable qui avait fait un choix héroïque après une épreuve traumatisante, en décidant de tout mettre de côté pour consacrer sa vie à une cause dont nul ne voulait parler. Réceptif aux émotions fortes, j'ai senti que quelque chose d'intense pouvait se dégager de cette reprise en main de l'après-2000 et du combat d'Al pour tenter de sauver le monde."

Au fil des semaines, Gore dévoila au réalisateur des pans entiers de son histoire personnelle, lui révélant à travers des anecdotes surprenantes et parfois émouvantes les interférences entre sa vie privée et son profond attachement à la beauté, à la vertu nourricière et au caractère sacré de la Terre. Guggenheim évoque trois événements clés qui ont contribué à forger l'inébranlable engagement de Gore : l'accident de voiture qui faillit coûter la vie à son jeune fils ; la mort de sa sœur des suites d'un cancer du poumon ; sa défaite face à George W. Bush en 2000.

"Nous avons eu de longs et nombreux entretiens dont certains furent très intenses, chargés de douleur et d'émotions", rapporte Guggenheim.

"Ces moments sont devenus le fil rouge secret d'UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE - le journal tacite d'Al."


A propos du réchauffement climatique

Au coeur de la présentation d'Al Gore sur le réchauffement climatique et du film, on découvre des photos choc du Kilimandjaro et de l'Himalaya qui mettent en évidence la fonte ultrarapide de certains des plus grands glaciers du monde et ses répercussions.

Les exemples américains ne manquent pas non plus : Gore nous montre ainsi que le majestueux Glacier National Park ne possède maintenant plus que quelques-unes des étendues glaciaires qui ont fait sa réputation.

Ces images ont un impact indéniable. Le spectacle de la dégradation continue de ces sites magiques est à la fois navrant et mobilisateur.

Nous pensions jadis que la Nature évoluait trop lentement pour que nous en percevions les changements, ou que la Terre était trop vaste et trop riche pour que l'humanité puisse la mettre en péril. Nous savons maintenant que nous avions tort. Gore nous montre clairement que des changements massifs se produisent tout autour de nous et que notre planète subit à chaque minute de nouveaux outrages.

Gore avance ensuite des preuves encore plus incontestables. Les dix années les plus chaudes jamais enregistrées se situent au cours des quatorze dernières années. Les océans, en particulier, se réchauffent à un rythme accéléré, provoquant des tempêtes tropicales et des ouragans de plus en plus violents, tels le désastreux Katrina qui ravagea la Nouvelle-Orléans en 2005. Des variations pluviométriques brutales ont entraîné des crues et des périodes de sécheresse de plus en plus sévères, tandis que les canicules faisaient à travers le monde d'innombrables victimes. La hausse des températures a également causé l'extinction de certaines des plus belles espèces animales, notamment l'ours polaire. Pour la première fois de leur histoire, ces magnifiques plantigrades s'épuisent en effet dans la vaine recherche d'une banquise nourricière, et finissent par se noyer.

Gore constate avec tristesse que, malgré une abondante moisson de données scientifiques avérées, trop d'Américains - et de leurs dirigeants - doutent encore de la réalité du réchauffement climatique. Les médias ont aussi leur part de responsabilité. Gore cite à cet égard deux statistiques éclairantes : fin 2004, Science Magazine recensait 928 études scientifiques corroborant la thèse du réchauffement, et aucune qui le contestât ; à la même époque, 53 % des articles de presse grand public la mettaient pourtant en doute. Manifestement, le message a du mal à passer...

Pour Gore, il est urgent de commencer par corriger certaines erreurs. La principale est de croire que cette crise planétaire a atteint une telle ampleur qu'elle est désormais ingérable. Gore, qui n'est pas du genre à baisser les bras, rétorque que les Américains ont affronté dans leur histoire quantité de problèmes réputés insolubles, de l'abolition de l'esclavage aux expéditions lunaires. Il croit que la lutte contre le réchauffement climatique mérite de s'inscrire dans cette grande tradition.

Il réfute aussi la thèse selon laquelle le développement économique serait inconciliable avec la défense de l'environnement. Il appelle à un "Siècle de Renouveau" dans des domaines tels que la conservation des ressources énergétiques, les transports ou la recherche d'énergies alternatives. Mais il faut pour cela que le peuple américain se rassemble et affronte collectivement le problème, que chacun accepte de changer de style de vie et fasse pression sur les politiciens pour les amener à agir bien plus qu'aujourd'hui. Al Gore perçoit les signes avant-coureurs d'une mobilisation de masse, qui se dessine à travers les états d'Amérique et dans les partis politiques, et espère qu'UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE sera un catalyseur et une source d'inspiration pour ce grand mouvement.


Entretien avec Al Gore

Al Gore/Une vérité qui dérange-Partenariat LCIVous vous préoccupez depuis longtemps de la question du réchauffement climatique. Comment cela s'est-il traduit, et qu'est-ce qui vous a motivé à faire ce spectacle itinérant ?

J'ai commencé à étudier le problème à la fin des années soixante, après avoir été alerté par l'un de mes professeurs de fac, Roger Revelle. J'ai contribué à l'organisation des premières auditions du Congrès sur ce thème à la fin des années soixantedix, après mon élection à la Chambre des Représentants. J'ai commencé à en discuter avec des dirigeants étrangers au cours des années quatre-vingt et ai organisé un réseau mondial de législateurs pour traiter de ces questions. En tant que Sénateur, puis en tant que Vice-président, j'ai participé à de nombreuses rencontres internationales sur l'environnement, dont le Sommet de la Terre à Rio, en 1992, et les négociations sur le Protocole de Kyoto, en 1997.

Une masse croissante d'études scientifiques a renforcé mes convictions et mes préoccupations, m'amenant à entreprendre cette mission d'information pour faire comprendre à tous l'urgence de la crise. Ce travail se poursuit, j'apprends chaque jour à communiquer plus efficacement sur ce problème.

Pourriez-vous nous parler de l'accident qui a failli coûter la vie à votre fils et de ses répercussions sur votre mission ?

L'idée que je risquais de perdre un enfant a été un profond déchirement, mais aussi une leçon. J'ignorais, par exemple, ce secret de la condition humaine : la souffrance rapproche les gens. J'ai découvert que lorsque des personnes qui avaient éprouvé la même douleur me tendaient la main, un lien spirituel se nouait entre nous, qui me permettait de franchir un cap et de guérir. Après cela, j'ai envisagé tout autrement le risque que nous courions de perdre notre précieuse Terre ou de la rendre inhabitable.

Pourquoi Participant est-elle la société appropriée pour produire ce documentaire ? Vous associerez-vous à la campagne d'action sociale qu'elle mènera pour ce film comme pour ses autres productions ?

Jeff Skoll m'a impressionné par sa compétence et sa passion. Sa société occupe une place unique, j'admire son action. La réponse est : oui, je m'impliquerai de très près dans cette campagne. www.climatecrisis.net 

Vous dites dans ce film que nous ne devrions pas passer "du déni au désespoir". Qu'entendez-vous par là ?

Notre civilisation en est encore au stade du déni "de catégorie 5". Ce déni commence à céder du terrain, mais une prise de conscience collective de l'urgence et de la gravité de la situation pourrait nous amener à penser que la crise est d'une ampleur insurmontable. Or, il existe des solutions. Une seule chose manque : la volonté politique, mais c'est une énergie renouvelable !

Une vérité qui dérange-Al GoreVous évoquez aussi "une vérité qui dérange ". Quel sens précis attribuez-vous à cette formule qui a donné son titre au film ?

Certaines vérités sont difficiles à accepter parce que si vous les entendez vraiment, vous êtes contraint au changement. Ce qui est parfois extrêmement dérangeant.

Nous avons perdu beaucoup de temps en n'affrontant pas directement ce problème dont l'urgence semble maintenant reconnue. On pourrait penser que cela vous déprime, or vous continuez à vous battre et à garder une attitude très positive.

J'ai parfois l'impression d'être dans un de ces feuilletons du muet où de nouveaux périls surgissent à chaque fin de chapitre, mais il y a toute raison d'être optimiste si chacune des personnes qui lira cette phrase s'engage dans le combat. Il ne nous reste plus beaucoup de temps pour changer de cap - mais il nous reste du temps.



Quelques données sur le réchauffement climatique

Qu'est-ce que le réchauffement climatique ?

• Le réchauffement climatique est provoqué par l'émission de dioxyde de carbone et autres gaz "à effet de serre" dont l'accumulation bloque la remontée de la chaleur solaire dans l'atmosphère. Résultat : la température terrestre augmente - et continue de monter à mesure que s'accroît le volume de gaz émis.

Ces gaz résultent de la combustion de fiouls fossiles dans nos moteurs de voitures et nos usines, mais aussi de la déforestation et de la réduction des surfaces cultivées.

• Les scientifiques décèlent les traces du réchauffement climatique sur des prélèvements en profondeur ("carottages") de glaces très anciennes, des sédiments océaniques, des arbres et des formations de corail.

• Le réchauffement climatique pose un problème à notre civilisation parce qu'il va provoquer des tempêtes et des périodes de sécheresse de plus en plus critiques, entraîner la fonte des glaciers, perturber l'ensemble des conditions météorologiques et susciter de nouvelles épidémies.

• L'automobile et l'utilisation de charbon en usine sont les deux sources principales d'émission de dioxyde de carbone aux États- Unis. La déforestation joue aussi un rôle clé à l'échelle mondiale.

• Les savants affirment que si nous ne réduisons pas ces émissions, les températures pourraient monter de 3 à 9 degrés d'ici la fin du siècle.


Des statistiques surprenantes

• Des carottages en Arctique indiquent que la concentration en dioxyde de carbone est aujourd'hui supérieure à ce qu'elle fut au cours des 650 000 dernières années.

• 2005 a été l'année la plus chaude jamais enregistrée. Cet étélà, des records de chaleur ont été battus dans des centaines de villes américaines.

Les dix années les plus chaudes mesurées jusqu'ici sont toutes postérieures à 1990.

• Au cours des cinquante dernières années, la hausse des températures a été la plus rapide depuis le début des mesures scienti- fiques.

• En 2003, des vagues de chaleur ont causé 30 000 décès en Europe et 1500 morts en Inde.

• Depuis 1978, les glaces arctiques diminuent d'environ 9 % par décennie.

• En 2000, on a aperçu pour la première fois des mouettes au Pôle Nord.

• Au rythme actuel de leur fonte, les neiges du Kilimandjaro pourraient bien avoir disparu en 2020. Kilimanjaro en 2005 (Afrique)


Un peu de prospective

• Au cours des dernières décennies, les ouragans de catégorie 4 ou 5 ont quasiment doublé. Selon les prévisionnistes, le réchauffement climatique et l'élévation de la température des océans renforcera la violence des tempêtes tropicales et des ouragans.

• Des tempêtes sévères entraîneront des inondations dans certaines régions, tandis que d'autres subiront davantage d'incendies de forêts et de périodes de sécheresse.

• Les basses terres insulaires ne seront plus habitables en raison de l'élévation du niveau des mers.

• Les forêts, les fermes et les villes seront frappées par de nouvelles épidémies et des maladies transportées par les insectes.

• Les dommages infligés à certains habitats naturels, comme les récifs de corail ou les prairies alpestres, pourraient entraîner l'extinction de nombreuses espèces végétales et animales.


Que pouvons-nous faire ?

• Une exploitation et une préservation plus vigilantes des ressources énergétiques, la recherche d'énergies renouvelables sont à mettre en oeuvre, ainsi que de nouvelles politiques. Nous disposons déjà de tout un arsenal technologique pour contrer le réchauffement climatique. Parmi les démarches immédiates : la construction de voitures "propres", d'ustensiles plus performants, la préservation des ressources énergétiques à l'échelle internationale.

• À l'échelon individuel, nous pouvons agir immédiatement et efficacement en réduisant nos émissions de gaz à effet de serre.

• Certaines grandes sociétés ont trouvé le moyen de réduire leurs émissions de gaz tout en réalisant des économies - et la voie est ouverte pour quantité d'autres innovations.

• Le développement et la mise en place de technologies "propres" - éoliennes, panneaux solaires, moteurs hybrides ou fiouls alternatifs - seraient déterminants pour la maîtrise du réchauffement climatique.

Pour en savoir plus ou pour agir, rendez-vous sur www.climatecrisis.net  


A propos d'Al Gore

L'ancien Vice-président Al Gore préside Generation Investment Management, firme basée à Londres et dédiée à une nouvelle approche du soutien au développement durable. Il préside aussi Current TV, chaîne indépendante diffusée sur le câble et le satellite et orientée vers un public jeune auquel elle offre l'occasion de créer lui-même ses propres contenus et informations. Membre du conseil d'administration d'Apple Computer, Inc., conseiller senior auprès de Google, Inc., il est professeur associé de l'Université d'État de Murfeesboro (Tennessee).

Al Gore a été élu en 1976 à la Chambre des Représentants où il a effectué quatre mandats consécutifs. Élu au Sénat en 1984 et 1990, il est devenu le 45ème Vice-président des États-Unis le 20 janvier 1993. Sous l'administration Clinton, Al Gore a joué un rôle central dans l'équipe présidentielle chargée des affaires économiques.

Il a également exercé les fonctions de Président du Sénat, de membre du Cabinet, de membre du Conseil National de Sécurité tout en pilotant un grand nombre d'initiatives officielles, notamment dans le domaine de la protection de l'environnement. Il est l'auteur du best-seller Earth in the Balance : Ecology and the Human Spirit (1992).

Al Gore et sa femme, Tipper, résident à Nashville, dans le Tennessee.

Nous pensions jadis que la Nature évoluait trop lentement pour que nous en percevions les changements, ou que la Terre était trop vaste et trop riche pour que l'humanité puisse la mettre en péril.

Nous savons maintenant que nous avions tort.


L'équipe technique

Davis Guggenheim, réalisateur

Davis Guggenheim a exercé les fonctions de producteur exécutif sur TRAINING DAY et réalisé le long métrage FAUSSES RUMEURS, tous deux sous la bannière de Warner Bros. Il a tourné les pilotes de plusieurs séries CBS et TNT ainsi que des épisodes de "Numbers", "The Shield", "Alias", "24 Heures Chrono", "NYPD Blue", "Urgences", "La Vie à cinq". Il a produit et réalisé la série HBO "Deadwood" couronné à l'Emmy.

En 1999, Guggenheim entreprit un ambitieux diptyque sur l'entrée dans la vie professionnelle de cinq enseignants novices.

De cette immersion en profondeur dans le monde des écoles publiques de Los Angeles sortirent deux documentaires : "The First Year" et "Teach", qui soulignaient le manque cruel de professeurs qualifiés en Californie et dans l'ensemble du pays et appelaient la prochaine génération à se mobiliser.

Présenté sur PBS en 2002, "The First Year" a reçu le prestigieux

Peabody Award ainsi que le Grand Prix du Jury au Full Frame Film Festival. Guggenheim a également signé, entre autres documentaires, "Norton Simon : A Man and His Art" et "JFK and the Imprisoned Child" (qui figurent respectivement dans les collections permanentes du Musée Norton Simon et de la Bibliothèque John F. Kennedy). Licencié de la Brown University, Guggenheim a débuté sa carrière de cinéaste dans la société indépendante Outlaw, où il travailla en étroite collaboration avec plusieurs réalisateurs, dont Steven Soderbergh sur SEXE, MENSONGE ET VIDÉO, et co-produisit divers longs métrages.


Laurie David, productrice

Laurie David consacre l'essentiel de son activité à l'environnement et à la lutte contre le réchauffement climatique. Elle a lancé récemment la "Stop Global Warming Virtual March" avec le Sénateur John McCain et Robert F. Kennedy Jr., pour inciter les responsables religieux, les syndicats, les chefs d'entreprise, les officiels de tous bords et les simples citoyens à résoudre d'urgence le problème du réchauffement climatique. http ://www. stopglobalwarming.org/

Laurie David a aussi consacré plusieurs émissions grand public à ce problème, dont "Earth to America" - qui fut, en novembre 2005, la première émission en prime-time consacrée depuis dix ans à une grande cause - et le documentaire HBO "Too Hot Not to Handle", diffusé en avril 2006.

Membre du conseil d'administration du Natural Resources Defense Council et membre fondateur du Detroit Project, Laurie David a dirigé de nombreuses campagnes d'action et d'information pour inciter le Congrès et les constructeurs automobiles à améliorer la qualité et le rendement des carburants. Elle a soutenu les véhicules "hybrides" dès leur apparition sur le marché et a produit, avec Detroit Project, plusieurs spots dénonçant la surconsommation d'essence des gros véhicules utilitaires de type 4 x 4 et la dépendance accrue qui en résulte à l'égard des pays producteurs de pétrole. Deux ans se sont écoulés depuis le lancement de ces spots, et l'on constate aujourd'hui une baisse continue des ventes de 4 x 4 et une explosion des ventes de véhicules hybrides.

Avant de se consacrer pleinement à l'action écologique et politique, Laurie David mena une brillante carrière dans l'industrie du divertissement. Elle débuta à New York comme coordinatrice artistique de l'émission de David Leterman, puis lança quatre ans plus tard sa propre agence où elle représenta certains des comiques actuels les plus populaires ainsi que des scénaristes. Elle produisit aussi plusieurs émissions comiques pour HBO, Showtime, MTV et Fox Television avant de se fixer à Los Angeles, où elle occupa le poste de vice-présidente chargée du développement de séries et émissions comiques auprès de Fox Broadcast et développa des sitcoms pour Twentieth Century Television.

Citée par Rolling Stone parmi les 25 figures les plus marquantes du combat contre le réchauffement climatique, elle a reçu en 2003 le prix de l'organisation Riverside de Robert F. Kennedy Jr. et le prix du Children's Nature Institute de Los Angeles. La NRDC a ouvert en janvier 2004 le David Family Environmental Action Center qui présente des expositions sur le réchauffement climatique, la pollution des océans et les toxines et propose des solutions pour un habitat "vert".


Lawrence Bender producteur

Lawrence Bender se consacre à la production depuis une quinzaine d'années. Ses films ont recueilli 19 citations à l'Oscar, dont deux dans la catégorie Meilleur Film. Parmi ses titres les plus célèbres rappelons WILL HUNTING de Gus Van Sant (qui obtint l'Oscar du meilleur scénario et du meilleur acteur secondaire et lui valut une nomination à l'Oscar du meilleur film et une citation de la Producers Guild) et PULP FICTION (couronné à l'Oscar du meilleur scénario).

Lawrence Bender a produit tous les longs métrages de Quentin Tarantino de RESERVOIR DOGS au récent diptyque KILL BILL, ainsi que KILLING ZOE de Roger Avary, le film à sketches FOUR ROOMS, ANNA ET LE ROI d'Andy Tennant, LE MEXICAIN de Gore Verbinski et UNE NUIT EN ENFER de Robert Rodriguez. Bender s'est associé en 2000 avec Kevin Brown en vue de développer et produire des pilotes pour les principaux networks et réseaux câblés, ainsi que des téléfilms. Parallèlement à ses activités télévisuelles et cinématographiques, il a produit au sein de sa société, A Band Apart, des centaines de spots publicitaires et des vidéos musicales qui ont remporté de nombreux prix.

Bender a également mis son expérience professionnelle au service de causes politiques et sociales et a fondé avec Arianna Huf- fington et Laurie David le Detroit Project qui a largement contribué au débat national sur les économies d'énergie et la dépendance des États-Unis à l'égard du pétrole. Il a également rencontré au cours de ses déplacements à travers le Moyen-Orient plusieurs hauts dirigeants égyptiens, israéliens et palestiniens.

Membre des conseils d'administration de la Creative Coalition et de Rock the Vote, il siège au forum exécutif de la NRDC et du Pacific Council et du comité consultatif de la JFK School of Government de Harvard.


Scott z. Burns producteur

Scott Z. Burns a suivi des études de littérature anglaise à l'Université du Minnesota, où il fut sélectionné pour la prestigieuse Bourse Rhodes, avant de travailler dans la pub en tant que rédacteur, directeur de création et réalisateur. Il a été l'un des créatifs de la fameuse campagne "Got Milk?" et a contribué à plusieurs campagnes pour la Major League Baseball, MTV et diverses organisations écologiques. Il a conçu et réalisé avec Arianna Huffington,

Laurie David et Lawrence Bender la promotion de The Detroit Project. Son activité de publicitaire lui a valu plusieurs Clios et a reçu l'hommage des festivals de Cannes et New York.

En 1999, Burns intégra l'atelier d'écriture de la série "Wonderland", produite par Imagine Entertainment, que Time Magazine cita parmi les dix meilleures séries de l'année. Il a écrit en outre plusieurs scénarios, dont THE INFORMANT, d'après le roman de Kurt Eichenwald, que Steven Soderbergh doit réaliser avec Matt Damon sous la bannière de la société Section Eight ; READ MY LIPS, pour Paramount et Columbia Pictures ; BIG IF, d'après le roman de Mark Costello, pour les producteurs Peter Saraf et Edward Saxon.

Burns a tourné récemment son premier long métrage : PU-239, d'après son propre scénario, inspiré d'une nouvelle de Ken Kalfus, pour HBO, Beacon Pictures et Section Eight.


Jeff Skoll, producteur exécutif

Producteur exécutif de SYRIANA de Stephen Gaghan, GOOD NIGHT, AND GOOD LUCK de George Clooney et NORTH COUNTRY de Niki Caro, Jeff Skoll a fondé en janvier 2004 la société

Participant Productions, dont il est président-directeur général. Diplômé d'ingénierie de l'Université de Toronto, titulaire d'un MBA de la Sanford Graduate School of Business, philanthrope et leader dans le domaine de la technologie, Skoll a été le premier président du site de vente en ligne eBay dont il a développé l'actuel business plan. Il a créé en 1999 la Skoll Foundation, organisme de soutien aux entrepreneurs sociaux, régulièrement cité depuis 2002 parmi les plus actifs en ce domaine.

En avril 2005, Jeff Skoll a lancé le Projet Gandhi en partenariat avec l'entrepreneur de Silicon Valley Kamran Elahian pour assurer le doublage en arabe de GANDHI. Le film est actuellement diffusé à travers les territoires palestiniens dans l'intention de faire avancer la société civile via la résistance passive et le développement de ses propres forces et ressources économiques et politiques.

Skoll siège aux conseils d'administration de l'eBay Foundation, de la Community Foundation Silicon Valley et appartient au comité consultatif de la Sanford Graduate School of Business. Citons parmi ses nombreux prix : le Leafy Award 1999 pour ses contributions dans le domaine de la haute technologie ; le Visionary Award 2001 du Software Development Forum ; l'Outstanding Philanthropist Award 2003 de l'International Association of Fundraising Professionals.

Ricky Strauss, producteur exécutif

Ricky Strauss assure depuis mars 2005 la présidence de la société Participant Productions dont il a supervisé les premières sorties : GOOD NIGHT, AND GOOD LUCK, MURDERBALL, L'AFFAIRE JOSEY AIMES et SYRIANA, qui ont totalisé 11 citations aux Oscars et connu un large succès.

En dix-sept ans de carrière, Strauss s'est taillé une brillante réputation dans le domaine de la production et du marketing. Il a dirigé récemment sa propre société de production cinématographique et télévisuelle, Ricochet Entertainment, où il assura notamment la production exécutive d'ALLUMEUSES!, et a aussi collaboré en tant que consultant marketing de Sony Pictures Entertainment aux campagnes publicitaires de COUP DE FOUDRE À MANHATTAN et LE SOURIRE DE MONA LISA.

Avant de fonder Ricochet Entertainment, Ricky Strauss dirigea de 1988 à 1997 le service publicité de Columbia et TriStar Pictures, puis occupa un poste de chargé de production senior chez Sony. Ricky Strauss siège au conseil d'administration de The Trevor Project, le seul "SOS suicides" américain orienté vers les jeunes gays en détresse. Il est également l'un des mentors de Project Involve, programme sponsorisé par l'organisation à but non lucratif

Film Independent et destiné à aider les réalisateurs indépendants.

Diane Weyermann, productrice exécutive

Diane Weyermann est vice-présidente exécutive en charge de la production de documentaires chez Participant Productions. Outre les sorties d'UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE et THE WORLD ACCORDING TO SESAME STREET, elle supervise actuellement le développement des prochains documentaires de la société.

Avant de rejoindre Participant en octobre 2005, Diane Weyer- Boulder Glacier - National Park Montana en 1932 (USA) mann dirigea le programme Documentaires du Sundance Institute.

Durant ses quatre années et demie à l'Institut, elle administra le Sundance Documentary Fund, fonds de soutien aux documentaires traitant des droits humains, de la justice sociale, des libertés civiles et de la liberté d'expression à travers le monde, et lança deux ateliers annuels consacrés au documentaire - l'un dédié au montage et à la narration, l'autre à la musique. Elle joua aussi, en tant que membre de l'équipe programmation du Festival de Sundance, un rôle-clé dans l'élaboration d'une plateforme pour les documentaires internationaux.

Avant de rallier Sundance, Diane Weyermann dirigea pendant sept ans le New York Arts and Culture Program de l'Open Society Institute. Outre son travail avec des centres artistiques contemporains et des programmes culturels au sein du réseau de la Fondation Soros, qui couvre une trentaine de pays, elle lança en 1996 le Soros Documentary Fund, qui devint plus tard le Sundance Documentary Fund. Depuis la création de ce fonds de soutien, elle a participé à la production de plus de 300 documentaires, dont "Born in Brothels" (couronné aux Oscars 2005) et des films primés comme "Promises", "Lost Boys of Sudan", "Children Underground" et "Long Night's Journey into Day".

Jeff Ivers, producteur exécutif

Jeff Ivers est vice-président exécutif/directeur commercial et financier de Participant Productions, où il entra en 2004.

Après avoir passé huit ans dans les bureaux new-yorkais d'Arthur Andersen & Co., Ivers entre en 1982 chez MGM en tant que directeur des services comptables de la filiale Home Entertainment Group. Il rejoint ensuite MGM Home Video avec rang de viceprésident des opérations avant d'être promu vice-président senior, Finance et Administration de MGM/UA Telecommunications. En 1989, Jeff Ivers participe à la fondation de la société Triton Pictures, spécialisée dans la distribution de films étrangers, longs métrages d'art et essai et documentaires tels LE MARI DE LA COIFFEUSE, UNE BRÈVE HISTOIRE DU TEMPS, TOTO LE HÉROS et AU COEUR DES TÉNÈBRES.

En 1994, il rallie la Motion Picture Corporation of America (MPCA), dont il sera successivement directeur financier et directeur général. Il y sera, au cours des six années suivantes, directement impliqué dans le financement et la production de plus de 40 films, dont DUMB AND DUMBER, BEVERLY HILLS NINJAS, 2 GARÇONS, 1 FILLE... 3 POSSIBILITÉS, 8 TÊTES DANS UN SAC, GANG RELATED et IF LUCY FELL, et jouera aussi un rôle central dans la vente de MPCA à Orion en 1996. Devenu vice-président en charge du financement et la distribution des films chez Orion, il rejoindra en 2001 la MPCA reconstituée, en qualité de directeur général.

Jeff Ivers, qui a également collaboré en tant que consultant avec PBS, United Artists, Live Entertainement, Catch 23 Entertainment, Salem Partners et Lone Star Group, a directement contribué à la production ou à la distribution de plus de 80 films, et en a assuré la production exécutive de plus d'une vingtaine.

Lesley Chilcott co-productrice

Lesley Chilcott a débuté chez MTV sur des émissions à grand spectacle, filmées à plusieurs caméras, comme les Video Music Awards, Half-Hour Comedy, MTV 10 et diverses émissions spéciales musicales. Après avoir participé à la création du premier MTV Movie Awards, elle quitta la chaîne avec son vice-président Production de l'époque pour fonder Tenth Planet Productions, puis se lancer dans la production de vidéos musicales et spots publicitaires.

Au cours des onze dernières années, Lesley Chilcott a produit des centaines de spots signés de réalisateurs aussi prestigieux que les Brothers Strause, Scott Burns, Big TV, Kevin Donovan, Chris Hooper, Joe Public, Erich Joiner, Bob Kerstetter, Mark Klasfeld, Jim Manera, Bennett Miller, David Nelson, Hank Perlman, Joe Pytka, Brett Ratner, Matthew Rolston, Tom Routson, Baker Smith, Stacy Wall et Mary Weiss. Elle produit aussi en freelance pour diverses agences de publicité et contribue à la campagne Detroit Project qui assure la promotion de véhicules plus sobres, moins polluants, qui réduiraient la dépendance des États-Unis à l'égard des grands producteurs de pétrole.




Dix conseils simples pour réduire vos émissions de dioxyde de carbone

voulez-vous contribuer à stopper le réchauffement climatique?

voici dix solutions simples qui vous permettront de réduire vos émissions de CO2

  1. changez d'ampoules Remplacer une ampoule ordinaire par un modèle fluorescent à basse consommation réduit de 150 livres l'émission annuelle de CO2.
  2. laissez votre voiture au garage Marchez, roulez à vélo, empruntez plus souvent les transports en commun. 1, 5 kilomètre en voiture particulière = 1 livre de CO2 dans l'atmosphère!
  3. recyclez davantage En recyclant la moitié de vos déchets ménagers, vous réduirez chaque année vos émissions de CO2 de 1, 2 tonne.
  4. vérifiez vos pneus Des pneus correctement gonflés améliorent de plus de 3% le rendement de votre carburant.
  5. limitez votre consommation d'eau chaude Utilisez par exemple une douchette à petit débit (350 livres de CO2 en moins par an). Lavez vos vêtements à l'eau froide ou tiède (500 livres économisées par an).
  6. refusez les emballages surabondants 10% d'ordures en moins dans votre boîte = 1200 livres de CO2 gagnées par an.
  7. réglez vos thermostats Une température adaptée vous permettra de réduire votre émission annuelle de CO2 de 2000 livres.
  8. plantez un arbre Au cours de sa vie, un arbre absorbe à lui seul une tonne de dioxyde de carbone.
  9. éteignez vos appareils électriques Éteindre votre téléviseur, votre lecteur DVD, votre stéréo et votre ordinateur quand vous ne vous en servez pas fera baisser vos émissions annuelles de CO2 de plusieurs tonnes.


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le 29 septembre 2006 à 15:38
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