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21 Jump Street


le 29 août 2011 à 14h54 , mis à jour le 17 avril 2012 à 14h33.
Temps de lecture
0min

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21 Jump Street

Note de la rédaction

Genre : 
Policier

Nationalité : 
Etats-Unis

Année de production : 
2011

Sortie : 
06/06/2012

Durée : 
1h49min

Réalisateur : 
Phil Lord, Chris Miller, Chris Miller

Acteurs : 
Channing Tatum, Tatum Channing, Jonah Hill, Ice Cube, Davis Derey, Jake M Johnson, Ellie Kemper, Brie Larson

Distributeur : 
Sony Pictures Releasing (France)

Les nouvelles aventures de la brigade de 21 Jump Street, un groupe de jeunes policiers pouvant aisément se faire passer pour des adolescents et ainsi infiltrer les réseaux des trafiquants de drogue qui sévissent dans les milieux universitaires californiens.

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La critique : Pas tellement le film que l'on attendait ou redoutait...

Autant prévenir tout de suite : cette version cinéma de 21 Jump Street entretient un lien assez lointain avec la série estampillée culte à la fin des années 80, ne serait-ce que dans la sensibilité et les préoccupations. Il s'agit clairement d'une comédie, empruntant la formule classique du buddy-movie, sans doute opportuniste mais efficace, dans laquelle l'enjeu d'origine demeure (des flics infiltrent un lycée pour traquer des narcotrafiquants) et où Jonah Hill fait une nouvelle fois des étincelles, idéalement complémentaire avec Channing Tatum que l'on sait moins fade lorsqu'il est bien accompagné (L'aigle de la neuvième légion).

 

21 Jump Street de Phil Lord et Chris Miller


Ce qui fait la différence, ce sont les présences derrière la caméra de Phil Lord et Christophe Miller (Tempête de boulettes géantes), et au scénario de Michael Bacall (Scott Pilgrim) suffisamment impertinents et mal élevés pour insuffler un peu de mauvais esprit à cet exercice a fortiori sage, brodant par ailleurs sur la nostalgie, la seconde chance et le fossé des générations. Pour donner une idée du résultat - assez improbable, c'est comme si l'anglais Edgar Wright (Shaun of The Dead) adaptait la série australienne Hartley cœurs à vif pour un public américain avec Seth Rogen en Drazic ventripotent. Ceux qui aiment les pastiches régressifs et potaches bourrés de clins d'œil et de cameos devraient apprécier, les fans hardcore de la série un peu moins.
Romain LE VERN


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