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[REC] 3 : Genesis


le 04 novembre 2010 à 16h09 , mis à jour le 04 novembre 2010 à 16h09.
Temps de lecture
0min

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[REC] 3 : Genesis

Note de la rédaction

Genre : 
Fantastique

Nationalité : 
Espagne

Année de production : 
2011

Sortie : 
04/04/2012

Durée : 
1h20min

Réalisateur : 
Paco Plaza

Acteurs : 
Leticia Dolera, Javier Botet, Diego Martín, Alex Monner, Mireia Ros, Ana Isabel Velasquez, Claire Baschet, Carla Nieto, Ismael Martinez

Distributeur : 
Wild Side Films/Le Pacte

C'est le plus beau jour de leur vie : Koldo et Clara se marient ! Entourés de leur famille et de tous leurs amis, ils célèbrent l'événement dans une somptueuse propriété à la campagne. Mais tandis que la soirée bat son plein, certains invités commencent à montrer les signes d'une étrange maladie. En quelques instants, une terrifiante vague de violence s'abat sur la fête et le rêve vire au cauchemar... Séparés au milieu de ce chaos, les mariés se lancent alors, au péril de leur vie, dans une quête désespérée pour se retrouver...

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La critique : Amusant mais volatil

Rec 3 : Genesis de Paco Plaza

Après avoir épuisé toutes les cartouches du found footage avec [REC. 2], Jaume Balaguero et Paco Plaza continuent malgré tout d'exploiter un filon lucratif. La démarche est, évidemment, opportuniste (il faut sauver le soldat Filmax) et permet de décliner un concept déjà usé jusqu'à l'absurde, à la manière de la trilogie Evil Dead. Hélas, Balaguero et Plaza ne sont pas aussi retors que Sam Raimi. Alors que Balaguero a tourné Malveillance, un exercice de style vaguement Hitchcockien, avant de réaliser l'hypothétique quatrième volet, Paco Plaza répète la formule avec un plaisir infectieux. Avec sa mariée en sang qui manie la tronçonneuse et ses convives éméchés qui crachent des horreurs, il a au moins le mérite de l'humour en massacrant très gentiment quelques valeurs institutionnelles et en se moquant à mi-chemin du procédé qu'il a lui-même crée. Mais derrière cette entreprise de «démolition parodique», rien de subversif ni de signifiant. [REC. 3] se révèle aussi roboratif qu'un tour de train de fantôme. A tel point qu'il n'en reste rien une fois sorti de la salle.  

Romain LE VERN


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