Après 22h, direction la plage. Dans une tente cosy, Pathé reçoit sur invitation privée pour la sortie en juin d'Un bonheur n'arrive jamais seul. Certains veinards ont déjà pu voir le film. Je croise James Huth, le réalisateur, en entrant. Sophie Marceau et Gad Elmaleh conversent avec... Robert Charlebois !? Il se trame quelque chose avec Charlebois ? J'hésite à aller les aborder. Trop tard, ils s'éclipsent déjà.

Dimanche. Deuxième montée des marches, à 11h30. Projection du film Jagten (La Chasse). L'occasion de réviser mon anglais et mon danois (enfin, façon de parler, je ne parle pas danois). A 15h, troisième montée des marches pour Amour de Michael Haneke. Henri Chapier est assis juste derrière moi. Didier Allouche cherche sa place et Frédéric Beigbeder arrive un extremis. Le film est une longue agonie pour les personnages... et pour le spectateur aussi. Surtout à l'heure de la sieste. L'histoire ne manque pas d'intérêt mais je me sens complètement effondrée par ce destin si réaliste et par ce parfait tabou au festival qui s'appelle la vieillesse. Et au comble de ma détresse, il pleut définitivement sur Cannes. Tous les festivaliers se réfugient dans les cafés et hôtels. Même le Carlton est plein ! La mauvaise humeur s'installe sur Cannes. D'où la grande question : la soirée sera-t-elle joyeuse et festive ou pas ?
- la chevrolet camaro de Shia LaBeouf dans Transformers... sans Shia LaBeouf

Et aussi :
- des filles rivalisant d'originalité et d'exubérance
- deux chaussures jaune fluo
- des parapluies, trop de parapluies !









