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Dossier : La Ville Au Cinema [page 1]

Edité par
le 12 juin 2007 à 00h00
Temps de lecture
3min
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La ville au cinéma, un fait de société : de Die Hard 4 à Persépolis, d’Infernal Affairs à Buenos Aires 1977

Qu’ont en commun I don’t Want to sleep alone, Exilé le dernier film de Johnnie To, Babel d’Innaritu et Persépolis de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud ? Quels sont les éléments qui rapprochent Die Hard 4, le dernier Batman de Christopher Nolan et le mémorable Heat de Michael Mann ? Cherchez bien, la réponse est évidente et pourtant, elle ne s’impose pas d’elle-même.


C’est la ville ou plus exactement l’urbanité qui réunit dans le même creuset tous ses films et nombre d’autres avec eux. C'est-à-dire plus justement la cité, le lieu des hommes sédentaires et libres, qu’elle soit fantasmée ou utopique, réelle ou imaginaire. Qu’elle soit la Métropolis de Superman ou la Sin City de Robert Rodriguez, la bien nommée Cité des Anges ou une partie de cette dernière comme Manhattan chez Woody Allen, la ville est le lieu des possibles, le lieu des échanges et plus sûrement celui des pouvoirs, l’endroit où il faut être le roi, comme pour New York avec Abel Ferrara.

La ville, le lieu du tout : « the place to be »

En effet, Buenos Aires 1977, Spiderman III, Paris, Je t’aime ou encore New York Stories sont autant de films qui font de la cité qu’ils explorent, leur sujet majeur. Miami Vice, Gangs of New York ou Philadelphia, Les Guerriers du Bronx ou encore les Seigneurs de Harlem sont autant de films construits sur la spécificité urbaine de ces agglomérations, sur l’atmosphère qu’elles créent et les émotions qu’elles procurent lorsqu’on les arpente. Les films de Carpenter suivent la même ligne tout comme l’ensemble des polars urbains de Kinji Fukasaku, et bien d’autres encore comme Renaissance, Alphaville< ou Détective de Godard.


Un tel constat dès lors intéresse car il est porteur de nombre d’enjeux historique, scénaristique, esthétique et éthique pour le cinéma. En effet, aucun cinéaste même ceux qui s’essayèrent au récit d’anticipation (Blade Runner, les Fils de l’homme), au documentaire (The Take, A l’Ouest des rails) ou à la comédie (Terrain vague, la Traversée de Paris) ne se sont affranchis de la ville comme arrière-plan pour leurs films. Par la même, on est donc tenté d’accorder d’autant plus d’importance à ce questionnement : Qu’est ce que la ville au cinéma ? Pourquoi tant de villes sur nos écrans, qu’elles soient réelles ou bien imaginaires ?

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