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INTERVIEW - No Limit : Vincent Elbaz, entre Bruce Willis et James Bond

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le 15 novembre 2012 à 15h00 , mis à jour le 16 novembre 2012 à 14h30.
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3min
No Limit. Série créée par Luc Besson en 2012 Avec : Vincent Elbaz, Anne Girouard, Sarah Brannens
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News Ciné-Séries Acteur principal de "No Limit", diffusée jeudi soir sur TF1, Vincent Elbaz revient sur son rôle d'agent secret lui rappelant un James Bond version comédie et un Bruce Willis dans "Piège de cristal".

Dans "No Limit", nouvelle série diffusée le jeudi 15 novembre sur TF1, Vincent Elbaz incarne Vincent Libérati, un agent de la DGSE recruté par une division secrète du gouvernement pour mener à bien des missions dangereuses. En assurant lui-même la plupart des cascades après une préparation physique de plusieurs semaines, le comédien joue des muscles pour venir à bout des criminels. Habitué des comédies, il n'oublie pas pour autant les scènes comiques de ce programme imaginé par Luc Besson et Franck Philippon. L'acteur revient pour TF1 News sur l'identité de son personnage, les héros d'action qu'il préfère et les trois personnages féminins qui gravitent autour de ce héros atteint d'une maladie incurable et qui cherche la rédemption.

"Une scène de combat se raconte comme une scène de jeu" 

La chorégraphies des combats est une des réussites de "No Limit" et l'intensité des scènes d'action doit beaucoup à Alain Figlarz, le coordinateur des cascades qui a intimement collaboré avec Vincent Elbaz : "Alain est comme un chorégraphe qui vous montre des mouvements et qui vous dit que la technique en elle-même n'est pas importante. Le plus important est de mémoriser cette chorégraphie. Il travaille en musique et sa méthode est extrêmement efficace. Ce que j'ai compris avec lui, c'est qu'une scène de combat se raconte comme une scène de jeu".  Dans sa façon de bouger et la fluidité de ses mouvements, Vincent Elbaz donne chair à son personage en exécutant des combats rapprochés parfaitement découpés.

"No Limit" est également l'occasion pour l'acteur de retrouver la saveur de son héros d'action préféré : Bruce Willis. "Piège de cristal" a fortement marqué l'interprète de Vincent Libérati : "Il y a dans le film ce mélange d'humour, d'ironie et de dramatique. Je suis moins client de James Bond mais dans cette série il y a un côté James Bond de banlieue, un homme qui fait des choses spectaculaires et qui est au prise avec des problèmes du quotidien. C'est un James Bond qui tire vers la comédie". Et comme le célèbre espion, le personnage est entouré de femmes.

Luc Besson profite en effet de cette nouvelle création pour offrir à trois actrices des rôles forts. Sarah Brannes incarne Lola, la fille adolescente du héros, Hélène Seuzaret joue l'ex-femme de Vincent Libérati et Anne Girouard est Juliette, sa soeur, flic à la brigade criminelle. Alors qu'il se sait condamné par la maladie, le personnage incarné par Vincent Elbaz ne veut pas s'éteindre sans avoir régler ses  problèmes avec elles : "Il n'a pas envie de partir sans que sa fille est une meilleure image de lui. Il n'a pas envie de partir sans s'être mis au clair avec son ex-femme" explique-t-il.

Les six épisodes de la saison 1 sont diffusés deux par deux durant les trois prochaines semaines sur TF1 et la saison 2 de "No Limit" est en cours d'écriture. Luc Besson et Vincent Elbaz seront ce soir sur la plateau de Gilles Bouleau au 20h de TF1.

Commenter cet article

  • bigraptor : Tissu d'invraisemblances (par exemple en ce qui concerne les scènes sous-marines) et digression familiales propres au feuilletons français : le pire de Besson rencontre le pire du feuilleton franchouillard.

    Le 16/11/2012 à 13h15
  • buzzy2507 : Le personnage principal est souple comme un yamakasi, rappelle Dexter dans sa double vie qu'il cache à sa soeur. D'ailleurs, il a le même humour que Dexter quand il est en pleine action et qu'au téléphone il chante une berceuse à son bébé gardé par sa nourrice. Quand le personnage court sauvé sa fille, droguée, en mauvaise compagnie, dans une boîte de nuit, cela rappelle le personnage de Taken. En un mot, Besson et Philippon ne sont pas allés chercher bien loin leur source d'inspiration.

    Le 16/11/2012 à 10h14
  • nina39170 : Nina39 super !je me suis régalé.

    Le 16/11/2012 à 10h13
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