Quand on est acteur à Hollywood et que chaque mois une petite somme rondelette atterit sur notre compte en banque, on a le choix : soit on dépense sans compter, soit on décide de partager. La tendance ces dernières années serait à la redistribution d'une partie de ses richesses dans un but purement caritatif, à l'image d'ailleurs du couple passé maître dans ce domaine, j'ai nommé Brangelina.
Car bien sûr quand on en a trop, on ne compte pas, ou plus. Robert De Niro ne déroge pas à la règle. Il a en effet pris l'initiative de reverser l'intégralité des recettes de la vente des billets le jour de la première de Being Flynn, son dernier film (le 7 mars) à une association bostonienne se battant depuis des années pour permettre à des sans abris âgés de trouver un toit.
Pourquoi une association de sans abris, demanderez-vous? C'est bien simple, dans ce film réalisé par Paul Weitz (American Pie, Mon beau-père et nous) notre sexagénaire incarne nul autre qu'un sans abris. L'occasion pour l'équipe du film de faire une différence non seulement à l'écran mais aussi à la ville.
Nick Flynn (Paul Dano) travaille dans un foyer pour sans abris de la ville de Boston. C'est là qu'il retrouve son père, Jonathan (De Niro), petit malfrat devenu poète, et qu'il avait perdu de vue. Nick hésite quant à donner une seconde chance à son père.
Nous avons tous pu assister ces dernières semaines aux ravages du froid sur les plus démunis. Un beau geste donc qui fait chaud au coeur en plein hiver, et que l'on ne peut qu'applaudir. Bravo !





