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Total Recall : premières impressions sur le film

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le 07 août 2012 à 15h50 , mis à jour le 08 août 2012 à 10h58.
Temps de lecture
3min
Total Recall : mémoires programmées de Len Wiseman

Total Recall : mémoires programmées de Len Wiseman / Crédits : Sony Pictures Releasing (France)

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Dans Total Recall : mémoires programmées l'humanité est coupée en deux. Une partie de la population s'est réfugiée en Australie et l'autre en Grande-Bretagne. Les deux zones de survie sont reliées par un ascenseur traversant le noyau terrestre en 17 minutes. Dans ce monde post-apocalyptique, Douglas Quaid, un modeste ouvrier à la vie bien réglée, paye la société Rekall pour lui implanter un faux souvenir. Après l'échec de l'implantation, le héros se retrouve poursuivit par celle qu'il croyait être sa femme. Est-il en train de rêver ou est-ce la réalité ?

 

A l'origine, il y a cette nouvelle de Philip K. Dick intitulée "Souvenirs à vendre". Une trentaine de pages débordant d'imagination et de psychose à laquelle Paul Verhoeven avait ajouté une pointe de cyber-ironie dans son adaptation cinématographique. Vingt ans plus tard, les studios Columbia Pictures engagent Len Wiseman (le réalisateur de Underworld et Die Hard 4) pour remettre le concept au goût du jour. A l'aise dans le rôle titre, Colin Farrell fait tout ce qu'il peut pour défendre un film de science-fiction sans âme.

 

Beaucoup de bruit pour rien

 

Total Recall : mémoires programmées n'est qu'un écho lointain au talent persistant du film original. Un jeu du chat et de la souris ennuyeux dans un labyrinthe futuriste à peine sauvé par la direction artistique et les décors de la mégapole dépressive. Le long-métrage n'est jamais mieux qu'une longue course-poursuite sans relief où le cinéaste semble se perdre dans une architecture déstructurée. En ne proposant qu'une cadence infernale sans approfondir ses personnages et les situations dramatiques, le réalisateur n'offre qu'un spectacle pyrotechnique sans grand intérêt.

 

Rien ne distingue cette oeuvre d'une énième tentative mercantile proposée par une industrie en manque de créativité. Plus porté sur l'action que la version antérieure, cet assemblage qui se veut sexy est au final très froid et dénué d'émotions. Répétitif dans son rythme et assommant dans ses effets, voilà bien un blockbuster à effacer de sa mémoire.

Commenter cet article

  • elinhk133 : En effet ce film est une espece de resume d'autres films et ce qu'il y a de mieux ce sont les decors mais c'est pique de Blade Runner. Les actrices n'oublient jamais de rafraichir leur lip gloss. Pas d'humour. Retirez les scenes de poursuite et il ne reste rien. Donc sans grand interet

    Le 10/08/2012 à 07h50
  • sophie70000 : J'apprécie Colin Farrell mais comment remplaçer l'indestructible Schwarzie !!!!!????? C'est impossible !

    Le 08/08/2012 à 14h00
  • _mike : Vous n'avez pas lu l'article pour dire ça.

    Le 08/08/2012 à 13h25
  • mars1394 : ça ne m'étonne pas beaucoup ...

    Le 07/08/2012 à 17h10
  • super_acro : Ça m'a l'air prometteur, j'irai le voir.

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