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Walt Disney et ses princesses : de Blanche-Neige à Tiana

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le 08 janvier 2010 à 00h01
Temps de lecture
5min
Les Princesses Disney

Les Princesses Disney /

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DossiersDepuis plus de soixante ans, l'univers de Walt Disney a vu naître les princesses les plus emblématiques du monde de l'animation.
  • Avec la création de Walt Disney Animation Studios (anciennement Walt Disney Feature Animation) en 2007, John Lasseter relançait en grandes pompes le département 2D de la firme. Il aura fallu attendre cette nouvelle impulsion pour voir naître ce qui à n'en pas douter deviendra un classique du studio : La Princesse et la grenouille. Plus de 70 ans après Blanche-Neige, une serveuse noire de la Nouvelle-Orléans devient le digne héritière d'une longue lignée de princesses qui ont fait la gloire de Watl Disney. Si quelques-unes de ces dernières ont été volontairement occultées (Marianne de Robin des Bois, Megara d'Hercule, Héloïse de Taram et le Chaudron magique, Pocahontas, Mulan ou encore Giselle du récent Il était une fois...), soit parce qu'elles ne sont des princesses à proprement parler, soit parce qu'elles n'ont pas l'ampleur des sept demoiselles présentes dans ce dossier.

 

Les Princesses Disney

  • Blanche-Neige (Blanche-Neige et les Sept Nains  - 1937)

 

A l'origine, il y a un mythe allemand qui avait inspiré Jacob et Wilhelm Grimm dans un conte paru en 1812. J.Searle Dawley avait ensuite été le premier a adapté l'histoire en 1916 dans un long-métrage de 63 minutes. Vingt ans après, Walt Disney réalise son premier film d'animation  avec Blanche-Neige et les sept nains qui a depuis traversé le temps avec le succès que l'on connaît. Ce conte initiatique décrit de manière métaphorique la puberté d'une jeune fille (les trois gouttes de sang, la pomme rouge comme reflet du désir charnel) et moralise sur la vanité de croire en la jeunesse éternelle et en la beauté physique.

 

Blanche-neige
  • Cendrillon (Cendrillon  - 1950)

 

C'est Charles Perrault (Cendrillon ou la petite pantoufle de verre en 1697) puis les frères Grimm (Cendrillon, 1812) qui donnèrent les premiers ses lettres de noblesse à cette princesse dont le nom est dérivé du mot cendre. En 1922, Walt Disney s'était déjà intéressé au personnage dans un court-métrage (Cinderella) et ce n'est qu'en 1950 que Cendrillon déplaca les foules dans les salles obscures à l'occasion d'un long-métrage où la belle est minorée par sa marâtre et ses demi-soeurs jusqu'à devenir l'esclave de la maison. Grâce à sa marraine la fée, Cendrillon parviendra à rencontrer le Prince Charmant. Grâce au film, les enfants savent entre autres qu'il faut rentrer avant minuit et ne pas enfreindre cette consigne...

 

Cendrillon

 

  • Aurore (La Belle au bois dormant  - 1959)

 

C'est une fois de plus Charles Perrault en 1697 (inspiré de Le Soleil, la Lune et Thalie de Giambattista Basile publié en 1634) et les frères Grimm en 1812 qui racontèrent les premiers la destinée de cette princesse dans des contes qui montrent autant de similitudes que de différences avec la version réalisée par Walt Disney en 1959. Il s'agit du 20ème film d'animation des studios (le premier à être tourné en Super Technirama 70) qui voit la princesse Aurore subir les affres d'une malédiction qui la plonge dans le sommeil pendant 100 ans. Taciturne, la belle est très passive mais reste pourtant l'une des princesses préférées des fillettes qui attendent le Prince charmant.

 

La Belle au bois dormant
 

Ariel (La Petite Sirène  - 1989)

 

Sur un scénario de John Musker et Ron Clements d'après l'oeuvre de Hans Christian Andersen publiée en 1836, La Petite Sirène montre le bout de sa nageoire à l'orée des années 90. Ariel est la fille du roi Triton et rêve d'avoir des jambes pour vivre sur la terre ferme. Sauvant le Prince Eric de la noyade, ce dernier jure de la retrouver lorsqu'il l'entendra chanter à nouveau. Après un pacte avec la sorcière Ursula, Ariel troque sa belle voix contre une paire de jambes. Elle n'a que trois jours pour embrasser le Prince ou elle redeviendra sirène et l'esclave d'Ursula. L'adaptation de La Petite sirène faillit voir le jour à la fin des années 30 mais les studios Disney décidèrent d'abandonner le projet. Le film d'animation reçut les Oscars de la meilleure musique et de la meilleure chanson (Under the Sea) et fut suivi de deux longs-métrages (La Petite Sirène 2 : Retour à l'océan en 2000 et Le Secret de la Petite Sirène en 2008). Une série animée télévisée racontant l'adolescence d'Ariel fut éggalement programmée de 1992 à 1994.

 
La Petite sirène
  • Belle (La Belle et la Bête  - 1991)

 

C'est à Gabrielle-Suzanne de Villeneuve en 1740 que l'on doit cette histoire universelle mais La Belle et la Bête furent renu célèbres sous la plume de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont en 1757 dans son ouvrage Le Magasin des enfants. C'est cette dernière version qui a inspiré la célèbre adaptation de Jean Cocteau en 1946 et celle de Gary Trousdale et Kirk Wise pour le compte des studios Disney en 1991. L'histoire est celle de Belle, prisonnière de la Bête, qui va découvrir que derrière le Monstre se cache l'amour, à l'aide des habitants ensorcelés du château : une théière, un chandelier et une pendulette. Comme pour La Petite sirène, Alan Merken remporte deux Oscars pour son travail musical et le film engendre deux suites sorties directement en vidéo : La Belle et la Bête 2 : Le Noël enchanté (1997) et Le Monde magique de la Belle et la Bête (1998).

 

 

La Belle et la Bête

 

  • Jasmine (Aladdin  - 1992)

 

Alors que Disney a renoué avec le succès grâce à leurs deux derniers opus, le studio aux grandes oreilles se projette au coeur des mille et une nuits de l'Arabie avec les auteurs-réalisateurs de La Petite sirène aux commandes. Un jeune orphelin du nom d'Aladdin tombe amoureux de la fille unique du Sultan d'Agrabah, Jasmine, princesse métisse vouée à trouver un époux rapidement. Contrairement à Cendrillon et consorts, cette princesse lutte contre les lois en place et fera tout pour épouser l'homme qu'elle désire envers et conttre tous. Cette héroïne contemporaine ne manque pas de charme et son indépendance ne demande qu'à s'émanciper.

 

Aladdin
 

Tiana (La Princesse et la Grenouille - 2009)

 

Dans la même lignée que Jasmine ou qu'un personnage féminin comme Mulan, Tiana a du cran et est prête à se battre pour réaliser son rêve : ouvrir un restaurant à la hauteur de ses ambitions culinaires. Tout le monde aura remarqué que la belle est noire et ce n'est pas là la moindre des révolutions. le jazz de la Nouvelle-Orléans et la magie vaudou du Bayou emporte le spectateur dans une frénésie de couleurs et de musique. Dans la lignée des grands classiques Disney, La Princesse et la grenouille est un enchantement et sa princesse devrait rapidement créé sa légende.

 

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Commenter cet article

  • annelou : Touuusss ces secreeettss que j'ai gaarddééé ne crois tuu pas que les cieux m'onnntt comblé ? Ne crois tuu pas que je suuiuiuiuiiiisss bien trop gâtée par la viiiieee?? Vois ces trésors, et ces merveilles, toutes ces richesseeees qui briilllenntt comme des sollleeieieielllllss... En voyyanant ça tu te diiiiisss : ouiii c'est un parrrraaadiiiiiiiiiiiiiiiiiiss !!! Pardon... c'est toute mon enfance!

    Le 08/01/2010 à 15h22
  • meeea : J'ai toujours trouvé remarquable que le changement d'opinion de Belle vis-à-vis de la Bête arrive lorsqu'elle voit son ancien portrait (style beau-gosse), et qu'on lui apprend qu'il pourrait redevenir comme ça avec l'amour, le château et tout et tout. Bizarrement à ce moment précis elle devient subitement intéressée...

    Le 08/01/2010 à 14h43

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