Les Bronzés toujours cultes ?

le 01 février 2006 à 07h00 , mis à jour le 31 janvier 2006 à 17h35

Vingt-sept ans après leurs débuts dans un Club Med d'Afrique, les "Bronzés" se retrouvent sous le soleil d'Italie dans "Les Bronzés 3 - Amis pour la vie". Au programme, de nouvelles aventures délirantes toujours sous le sceau d'un humour à la fois loufoque et grinçant. Film culte en perspective.

les bronzésles bronzés © dr

Après "Les Bronzés" et "Les Bronzés font du ski", enfin la suite ! On est heureux de partager une nouvelle fois les vacances du groupe d'amis le plus célèbre du cinéma Français. Car, la recette qui avait si bien marché n'a pas été modifiée : les mêmes acteurs Michel Blanc, Josiane Balasko, Christian Clavier, Marie-Anne Chazel, Gérard Jugnot et Thierry Lhermitte, sont dirigés par le même réalisateur Patrice Leconte.

Après avoir connu des fortunes diverses, nos héros se retrouvent chaque été dans un hôtel de luxe italien bord de mer, que Popeye (Thierry Lhermitte) gère plus ou moins bien au nom de sa femme, Graziella (Ornella Muti), héritière d'une des plus grosses fortunes de la Péninsule. Le train-train de cette oasis est vite perturbé par les déboires de Popeye, fort occupé à gérer sa vie extra-conjugale, ou de Gigi (Marie-Anne Chazel), tiraillée entre son ex-mari Jérôme (Christian Clavier) et son nouvel amour Jean-Claude (Michel Blanc).

Toujours ensemble après tant d'années, Bernard (Gérard Jugnot) et Nathalie (Josiane Balasko) ne sont pas épargnés : leur fils, incarné par Arthur Jugnot, s'apprête à leur faire une révélation qu'ils ne sont pas près d'oublier.

Une satire acide et jubilatoire

Comme toujours, les personnages multiplient gaffes et quiproquos en se lançant des répliques déjà destinées à devenir cultes, mais au-delà de cet humour vachard se dessine un portrait sans pitié de notre société. "Ces personnages sont l'image de notre société totalement égoïste (...) Il y a des choses qui sont dites sur le PACS, sur les homos, sur l'immigration, sur le rapport pauvres/riches", explique Gérard Jugnot. "C'est exactement la même satire sociale qu'il y avait dans le premier avec le Club Méditerranée", renchérit Thierry Lhermitte.

Les deux personnages ayant subi les transformations les plus étonnantes sont Marie-Anne Chazel, dotée d'une poitrine digne de Lolo Ferrari, et Michel Blanc, dont le crâne chauve est camouflé sous une perruque jaune paille. Marie-Anne Chazel avoue ne pas avoir été séduite par sa transformation. "Vous voyez pas vos pieds, vous voyez pas votre culotte, c'est épouvantable!", lâche-t-elle en riant. "Tous les matins, je me levais deux heures avant pour installer mes prothèses", glisse-t-elle.

"On ne peut pas savoir comment cela va être perçu, si les gens vont rire ou pas", reconnaît Gérard Jugnot, à l'instar de Christian Clavier qui s'interroge lui aussi : "Est-ce que les gens vont rire? Ca c'est une appréhension". Alors rira, rira pas, les spectateurs en seront seuls juges dès aujourd'hui...

le 01 février 2006 à 07:00
Envoyer cette page à un ami
Les champs marqués par une étoile * sont obligatoires.
Les derniers articles Culture
  

Commentaires

Afficher : Les plus récents | Les plus appréciés

       Chargement en cours...
      Alertez-nous
        alertez-nous

        Témoin d'un événement ?

        Alertez la rédaction !

        Envoyez une alerte

        A lire aussi
        logAudience