Jean Dujardin, de Brice de Nice à OSS 117

le 19 avril 2006 à 06h20 , mis à jour le 18 avril 2006 à 17h25

Après le succès de "Brice de Nice", Jean Dujardin revient dans la peau de l'espion simplet Hubert Bonisseur de la Bath dans "OSS 117, Le Caire nid d'espions". Un film qui fleure bon les années 50, une alternative comique à James Bond.

TF1/LCI Jean Dujardin OSS 117 Le Caire Nid d'espions Cinéma

Jean Dujardin, l'une des valeurs sûres du box-office français depuis son succès phénoménal avec "Brice de Nice", se transforme en James Bond décalé dans "OSS 117, Le Caire nid d'espions", un film d'espionnage plongé dans l'univers des années 50.

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En 1955, le Caire est un véritable nid d'espions. Tout le monde se méfie de tout le monde, tout le monde complote contre tout le monde : Anglais, Français, Soviétiques, la famille du Roi déchu Farouk qui veut retrouver son trône, les Aigles de Kheops, secte religieuse qui veut prendre le pouvoir. Le président de la République française René Coty décide alors d'envoyer son arme maîtresse mettre de l'ordre dans cette pétaudière au bord du chaos : Hubert Bonisseur de la Bath, alias OSS 117. Beau, charmeur, stylé, OSS 117 n'est pas un as du raisonnement et des déductions mais fort heureusement les coïncidences, les ratages et les quiproquos lui permettent toujours de retomber sur ses pattes, souvent avec l'aide de ses multiples conquêtes féminines.

Le personnage d'OSS 117 a été créé par Jean Bruce en 1949, soit quatre ans avant la parution du premier James Bond, et a connu une carrière fulgurante : 265 romans traduits en 17 langues et édités dans 21 pays pour un total de 75 millions d'exemplaires vendus dans le monde. Le film revendique avec humour la parenté d'OSS 117 avec son célèbre cousin britannique inventé par Ian Fleming, en invoquant "un peu de Sean et beaucoup de conneries !", en référence à l'acteur Sean Connery, qui, au cinéma, a rendu célèbre James Bond. Le look adopté par Jean Dujardin pour ce film lui confère d'ailleurs une ressemblance troublante avec l'acteur écossais lorsqu'il interprétait le fameux séducteur.

Avec un budget de 14,1 millions d'euros, "OSS 117" est "un film fait comme dans les années 50, mais avec le décalage en plus", affirme le réalisateur, Michel Hazanavicius, lui-même un habitué de l'humour décalé puisqu'il a débuté sa carrière en 1988 sur le petit écran en travaillant notamment sur Canal + aux côtés de la troupe comique des Nuls. Michel Hazanavicius a aussi tourné plus d'une quarantaine de spots publicitaires ainsi que des programmes de détournement pour Canal + ("Derrick contre Superman", "Le Grand détournement" ou "La classe américaine).

A suivre également dans les salles cette semaine : "V pour Vendetta" de James McTeigue avec Natalie Portman, Hugo Weaving, film de science-fiction tiré d'une bande dessinée, basé sur un scénario des frères Wachowski (les créateurs de la trilogie "Matrix"); "Les enfants du pays" de Pierre Javaux avec Michel Serrault; "The secret life of words" deuxième film de l'Espagnole Isabel Coixet avec Sarah Polley et Tim Robbins.

le 19 avril 2006 à 06:20
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3 Commentaires

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  • Evelyne, le 24/04/2006 à 14h54

    Le cinéma contribue à enrichir sa culture mais aussi à se détendre. Je n'ai pas vu Brice,perso je n'aime pas Dujardin bien que doué certainement. Mais chacun fait ce qu'il veut et je ne condamne pas. Cela m'énerve ,les gens qui se permettent de juger les gouts de l'autre.

  • Damien, le 23/04/2006 à 19h14

    Excuse moi mais je trouve que les gens qui ne savent pas regarder un film au second degré comme Brice de Nice sont des éternels coincés. Le cinema monsieur est fait pour que le public se divertisse et prenent du plaisir il sert a réver, vous n'avez pas aimé ce film dommage pour vous et heureusement que tout le monde ne l'a pas pris ainsi, la preuve plus de 4millions d'entrées... Le Cinéma est fait pour prendre du plaisir, pour etre divertit pas pour se cultiver!

  • Alain, le 20/04/2006 à 08h13

    Brice de Nice : je n'en reviens pas que des gens à priori raisonnables aient pu engendrer un tel navet ! Le summum de l'imbécilité a été atteint par ce film mais il est vrai que la dérision fait partie de la panoplie du snobisme français qui nous impose ces pitreries. Le drame, c'est que ces navets bêtifient le cerveau de nos jeunes en particulier alors que l'art même cinématographique, devrait l'enrichir !!

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