Sacha Baron Cohen dans le film "Borat" © 20Th Century Fox- Le Concile de pierre de Guillaume Nicloux (France, 1H40) avec Monica Bellucci, Nicolas Thau, Sami Bouajila, Catherine Deneuve, Moritz Bleibtreu
Sacha Baron Cohen dans la peau de Saddam Hussein
L'acteur des journalistes déjantés Borat et Brüno va se glisser dans le rôle de Saddam Hussein, dans la comédie The Dictator, inspirée d'un roman écrit par l'ancien dictateur irakien.
Publié le 21/01/2011
Monica Bellucci, enceinte, en Une de Vanity Fair
L'actrice italienne, enceinte de son second enfant à 44 ans, pose pour la couverture de l'édition italienne du magazine de mode, auquel elle confie, mercredi, à quel point la vie avec son époux, l'acteur Vincent Cassel, lui "confère de la sérénité".
Publié le 24/03/2010
Monica Bellucci attend un enfant
L'acteur Vincent Cassel, époux de Monica Bellucci, a confirmé avec humour, mardi, sur les ondes d'NRJ, la grossesse de l'actrice italienne.
Publié le 03/02/2010
Laura Siprien (Monica Bellucci), jeune traductrice d'origine russo-italienne, vit à Paris où elle élève seule le petit Liu-San (Nicolas Thau), d'origine mongole, qu'elle a adopté. Un jour, une étrange marque ronde apparaît sur le torse de l'enfant, et celui-ci se met à avoir les mêmes cauchemars et hallucinations que sa mère. Quelques jours avant son septième anniversaire, Liu-San est enlevé, une disparition qui pour Laura a un lien avec le "Concile de pierre", une ancienne légende du peuple tséven, qui vit en Mongolie. Celle-ci part alors pour la Russie, dans un périple qui la mènera aux confins de l'étrange et du fantastique.
Un climat étrange assez réussi, des décors soignés et une magnifique photographie signée par Peter Suschitzky, directeur de la photographie pour David Cronenberg (A History of Violence) ou John Boorman (Leo the last). Les lecteurs du roman découvriront une adaptation très libre du succès de Jean-Christophe Grangé. Le Concile de pierre est le troisième livre de l'auteur adapté au cinéma après Les Rivières pourpres et L'empire des loups.
- Borat, leçons culturelles sur l'Amérique pour profit glorieuse nation Kazakhstan de Larry Charles (Etats-Unis, 1H30) avec Sacha Baron Cohen
Borat Sagdiyev, grand moustachu au sourire crétin et au pas de héron, est un journaliste TV kazakh misogyne, homophobe et antisémite, que son président envoie aux Etats-Unis prendre des "leçons culturelles pour profit glorieuse nation kazakhstan". Quittant son village natal de Kuczek, il part pour New York. Bouche bée devant les images de la blonde Pamela Anderson dans la série Alerte à Malibu, il décide de rejoindre celle-ci en Californie, au volant du seul véhicule qu'il a les moyens de s'offrir : un vieux camion à glaces. Lors de rencontres-gags, il croise une palette d'Américains "ordinaires" - féministes, politiciens, commerçants, ultraconservateurs... - qui ne sortent pas toujours gagnants de la comparaison avec l'affreux escogriffe. Car les réactions des "victimes" révèlent souvent les préjugés tapis sous le "politiquement correct" de la société américaine.
Une comédie produite par Jay Roach (réalisateur des Austin Powers) qui transpose au grand écran l'un des héros déjantés créé par le comique britannique Sacha Baron Cohen, 35 ans, célèbre au Royaume-Uni grâce à son show télévisé Da Ali G Show sur Channel 4, où il interviewait les stars, déguisé en banlieusard amateur de gangsta rap. Le film est en passe de devenir un véritable phénomène. Il est numéro du box office américain depuis deux semaines avec des recettes dépassant les 67 millions de dollars. Il s'est également classé en tête des classements anglais, allemand, autrichien, suisse allemand...
- Babel d'Alejandro Gonzalez Inarritu (Mexique, 2H23) avec Brad Pitt, Cate Blanchett, Gael Garcia Bernal
Dans l'Atlas marocain, deux gamins pauvres tirent sur un bus pour s'amuser. Une touriste américaine (Cate Blanchett), qu'accompagne son mari (Brad Pitt), est blessée, ce qui aura des conséquences en chaîne aux quatre coins du globe : sur les deux gosses marocains, sur le couple américain, sur ses deux jeunes enfants restés en Californie, sur leur nounou mexicaine et sur une jeune sourde japonaise.
Ce brillant troisième long métrage du Mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu, articulé, comme les deux précédents - Amours chiennes et 21 grammes - autour d'une multitude de personnages dont les vies s'entrecroisent, avait reçu un excellent accueil au festival de Cannes et faisait même partie des favoris pour la Palme d'or. Inarritu s'était finalement contenté du prix de la mise en scène.
- Le Prestige de Christopher Nolan (Etats-Unis, 2H08) avec Christian Bale, Hugh Jackman, Scarlett Johansson, Michael Caine, David Bowie
Fin du XIXe siècle à Londres. Les prestidigitateurs Robert Angier (Hugh Jackman) et Alfred Borden (Christian Bale) apprennent le métier aux côtés de Cutter (Michael Caine), ingénieur qui conçoit les tours les plus audacieux. Au départ complices malgré leurs tempéraments opposés, ils deviennent ennemis le jour où, sur scène, un de leurs numéros échoue et vire au tragique. Développant une haine et une jalousie féroces, ils n'auront dès lors de cesse de s'emparer des secrets de l'autre, voire de se détruire mutuellement.
Ce film de 2H08 recrée l'époque héroïque où, à l'aide de machineries complexes et dangereuses, les premiers grands illusionnistes - et notamment le plus célèbre, Houdini - captivaient un public à la recherche d'émotions fortes. Adaptation du roman homonyme de Christopher Priest, où le cinéaste Christopher Nolan - co-auteur du scénario avec son frère Jonathan - retrouve deux des comédiens de son Batman Begins: Michael Caine et Christian Bale.
- Mon colonel de Laurent Herbiet (France, 1H51) avec Olivier Gourmet, Robinson Stévenin, Cécile de France, Charles Aznavour
1995, Paris. Le colonel en retraite Raoul Duplan est retrouvé chez lui, une balle dans la tête. Une lettre anonyme est envoyée aux enquêteurs, selon laquelle "le colonel est mort à Saint-Arnaud". En 1957, à Saint-Arnaud, est de l'Algérie, un jeune officier juriste, Guy Rossi, prend ses fonctions auprès du colonel Duplan. La machine des pouvoirs spéciaux et de la torture institutionnalisée se met alors en route. Elle fera du jeune juriste un bourreau, et rattrapera Duplan quarante ans plus tard.
Produit par Costa-Gavras et par les réalisateurs Jean-Pierre et Luc Dardenne, le film est adapté d'un roman de Francis Zamponi, né à Constantine en 1947 et fils d'un policier corse, qui a passé son enfance dans les commissariats d'Agérie.
Et aussi :
- Bab'Aziz le prince qui contemplait son âme de Nacer Khemir (France, Tunisie, Iran, Allemagne, Hongrie, Royaume-Uni, 1H36) avec Parviz Shahinkhou, Maryam Hamid
- Je m'appelle Elisabeth de Jean-Pierre Améris (France, 1H30) avec Alba-Gaïa Kraghede Bellugi, Stéphane Freiss, Maria de Medeiros, Yolande Moreau
- Kigali, des images contre un massacre, documentaire de Jean-Christophe Klotz (France, 1H43)
- Ma mondialisation documentaire de Gilles Perret (France, 1H26)
- Hamaca Paraguaya de Paz Encina (Paraguay, 1H18) avec Georgina Genes, Ramon Del Rio
- Between a smile and a tear: il était une fois le Montmartre jazz club de Copenhague documentaire de Niels Lan Doky (Danemark, 1H55)
- El perro negro, histoires de la guerre civile espagnole, documentaire de Peter Forgacs (Pays-Bas, 1H24)
- Sexy Dance d'Anne Fletcher (Etats-Unis, 1H43) avec Channing Tatum, Jenna Dewan, Mario
- There is no direction, documentaire de Sarah Bertrand (France, 35 minutes)
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