Wall Street : les journalistes jetés en pâture aux acteurs

Par , le 14 mai 2010 à 18h30 , mis à jour le 17 mai 2010 à 14h37

Dossier : Festival de Cannes 2012

Les échos d'Evangéline - Envoyée spéciale de LCI à Cannes, Evangéline Barbaroux raconte ses interviews montre en main avec le casting de Wall Street. Ce qui ne l'a pas empêché de vivre un moment de grâce avec l'acteur Frank Langella.

Michael Douglas Wall Street Festival de Cannes 2010Michael Douglas, en interview au Festival de Cannes 2010 pour la promotion de son film Wall Street (14 mai) © TF1 News
En rade sur la Croisette 
 

exergueJeudi matin : Cannes, c'est aussi des emmerdes, par exemple, lorsque votre scooter tombe en panne, en plein milieu du trafic cannois, juste avant une projection. Je suis, pour l'instant, "sans scooter fixe". 
 
Un déjeuner sur talons perché
 
Jeudi matin : Très sympa, le déjeuner de l'équipe de Tournée, le film de Mathieu Amalric, sur le yacht Arte. Le réalisateur et ses stripteaseuses ont assuré le spectacle. A leur table, l'ambiance était festive et familiale, à la bonne franquette. Ca discutait ferme, ça rigolait. Perchées sur des talons d'au moins 12 cm, dans leurs tenues ajustées, les actrices avaient du mal à se déplacer, d'un pont à l'autre du bateau. Mathieu Almaric avait l'air heureux et plutôt stressé. Il fumait cigarette sur cigarette et enchainait les interviews. 
 
En pâture aux acteurs
 
exergueVendredi matin: Interviews express avec les acteurs de Wall Street. Très speed. Une caricature d'interview de journalistes télé. En moins d'une heure 30, 7 journalistes rencontraient 6 acteurs. Les journalistes étaient  jetés en pâture aux acteurs et passaient de l'un à l'autre, sans transition, en étant coupés, parfois, en plein milieu d'une question.

Mon gros coup de cœur : Frank Langella, l'acteur qui incarnait Richard Nixon dans Frost/Nixon. Dans Wall Street, il joue un rôle secondaire. Celui d'un trader de l'ancienne génération. Très calme et posé, il regardait l'agitation cannoise avec une ironie bienveillante. Il m'a raconté ses Cannes d'antan. Il était venu à cannes avec le film français de René Clément, La maison sous les arbres, en 1971.Pour lui, le festival  avait une folie, perdue aujourd'hui. Le moment de grâce de ce junket, pour le reste très formaté.

Un mystérieux colis
 
Un message sur mon répondeur, de l'assistante de Gilles Jacob qui veut me faire livrer un paquet. Mystère, mystère.... Suite au prochain épisode.

 

* Retrouvez toute l'actualité du Festival de Cannes 2010, dans le dossier spécial de TF1 News, en cliquant ici.

Par Ludmilla Intravaia le 14 mai 2010 à 18:30
Envoyer cette page à un ami
Les champs marqués par une étoile * sont obligatoires.
Les derniers articles Culture
  

Commentaires

Afficher : Les plus récents | Les plus appréciés

      logAudience