Le dernier Gauguin ? Des indices derrière une oeuvre

par Michel IZARD

Depuis 16 ans, Michel Morilleau, viticulteur dans le Muscadet, tente de faire reconnaître un tableau signé Gauguin, un pastel qui pourrait être sa dernière oeuvre. L'histoire paraît trop belle pour être vraie. Et pourtant il a plusieurs arguments troublants : datation de l'oeuvre, signature et signification...

16 août 2011 |

Depuis 16 ans Michel Morilleau, viticulteur dans le Muscadet, tente de faire reconnaître un tableau signé Gauguin, un pastel qui pourrait être sa dernière oeuvre. L'histoire paraît trop belle pour être vraie. Et pourtant il a plusieurs arguments troublants : datation de l'oeuvre, signature et signification...

  

2 Commentaires

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  • m-c-m, le 26/08/2011 à 11h35

    Cher Monsieur, Votre analyse sur l'Art et le marché de l'Art est correcte et je ne peux que la confirmer. Cependant, ce reportage ne montre que 20% des éléments du dossier. Lorsque toutes les preuves concernant l'authenticité de cette ?uvre seront dévoilées au grand jour, la position de l'Institut Wildenstein et du marché de l'Art sera certainement différente. Dans le cas de figure qui nous intéresse, il s'agit de vérifier sur quel motif un expert se prononce. Il semble que seule l'origine et le style comptent. Dans ce contexte, n'importe qui peut être expert et sans aucune connaissance de ce dont il parle. Les moyens scientifiques d'aujourd'hui sont justement là pour apporter des preuves irréfutables et infalsifiables. Jusqu'où il faut aller pour qu'un expert intègre fasse son travail? Est-ce le rôle du détenteur d'une ?uvre d'en apporter la preuve? Non seulement ce reportage offre au public un moyen de comprendre ce monde fermé, mais il m'apporte déjà plusieurs cas similaires dont la divulgation risque de peser lourd dans l'avenir. Il faut parfois affronter la réalité pour faire avancer les choses. Non seulement ce reportage offre au public un moyen de comprendre ce monde fermé, mais il m'apporte déjà plusieurs cas similaires dont la divulgation risque de peser lourd dans l'avenir. Il faut parfois affronter la réalité pour faire avancer les choses. Si vous souhaitez échanger plus longuement sur cette question, n'hésitez pas à me joindre. Salutations. Michel Morilleau

  • andreiroublev13, le 17/08/2011 à 00h22

    Pour que cette oeuvre soit une oeuvre authentique de Gauguin...Il y a deux problème à résoudre - qui ne sont pas des minces problèmes - dans cette affaire... Petite précision...Nous touchons non plus à l'Art mais au marché de l'art...Ce sont deux mondes différents bien qu'ils se côtoient... Le premier problème : Tant que l'Institut Wildenstein ne donnera pas son certificat officiel...Il restera un simple pastel abstrait...Ils ne l'on pas donné "spontanément" ...Je crains fort qu'il ne le donne jamais... Deuxième problème : L'oeuvre étant trop atypique et hors démarche habituelle du peintre...le marché de l'art va l'oublier rapidement... Je connais trop bien ce milieu pour être sûr de ce que j'avance...

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