Remise à niveau pour les moldus

le 20 juillet 2007 à 17h46 , mis à jour le 20 juillet 2007 à 22h02

Poudlard, Voldemort, les détraqueurs, le quidditch..., la saga d'Harry Potter n'est pas toujours accessible au commun des mortels. Petit récapitulatif pour la sortie du 7e et dernier tome.

Couverture du dernier tome d'Harry PotterLa couverture du dernier tome d'Harry Potter vient d'être dévoilée © Bloomsburry

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Cet article n'est bien évidemment pas destiné aux grands fans d'Harry Potter mais à ceux qui voudraient rattraper leur retard et lire les quelques 6.000 pages qui précèdent le 7e et dernier tome, dont la version anglaise plus qu'attendue par les fans sort ce samedi dès la nuit.

Commençons par le commencement. L'école des sorciers de Poudlard, répartie en quatre familles (Gryffondor, Serpentard, Poufsouffle et Serdaigle) ne serait pas ce qu'elle est sans son directeur Albus Dumbledore. Le plus grand magicien de tous les temps porte une longue barbe blanche et détient le fameux pouvoir d'être craint par Voldemort. Ses conseils sont toujours de bon augure pour l'impétueux Harry.

Le trio gagnant

Car il faut dire qu'Harry est doté de multiples qualités telle la générosité, le courage, mais il ne respecte pas toujours le règlement de l'école. Ce qui ne dérange pas Hermione Granger et Ron Weasley, ses deux acolytes qui n'hésitent jamais à le suivre dans ses aventures.  Si l'une est studieuse et autoritaire, l'autre s'intéresse peu aux études.

Mais tous trois jouent bien évidemment au quidditch, une sorte de football aérien qui se pratique sur balais volants et qui est le sport favori des sorciers. D'ailleurs, Harry se distingue souvent lors des matches qui durent parfois jusqu'à plusieurs mois. Dernier gentil, Sirius Black, le parrain d'Harry, sur lequel il veille comme sur son propre fils.

J.K. Rowling et les 500 "élus"
 
Si la sage plaîit tant, c'est surtout parce que tous ces sorciers qui sont du "bon côté", doivent bien évidemment affronter les forces maléfiques, symbolisées par Lord Voldemort ou plus exactement "Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom". C'est lui qui a tué les parents d'Harry et qui a laissé la cicatrice sur le front du sorcier, en tentant de le tuer un an après sa naissance. Pour garder les sorciers qu'il a fait prisonniers, Voldemort est assisté des "détraqueurs", des créatures terrifiantes dont le visage et toujours caché par une capuche. Leurs "baisers" sont fatals : ils aspirent l'âme.
 
Pour les moldus mordus, à l'heure fatidique de la sortie du livre, J.K. Rowling devait lire des extraits à quelque 500 heureux élus tirés au sort en juin, au musée d'Histoire naturelle de Londres, un événement retransmis en direct sur internet.

D'après agence

le 20 juillet 2007 à 17:46
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