Le "Live Earth" a bouclé son tour du monde

le 08 juillet 2007 à 06h30 , mis à jour le 08 juillet 2007 à 08h10

De l'Australie au continent américain en passant par l'Antarctique, la série de concerts pour la planète a mobilisé les stars tout autour du globe.

TF1/LCI : Al Gore sur la scène du concert de Washington programmé dans le cadre du "Live Earth" (7 juillet 2007)Al Gore sur la scène du concert de Washington programmé dans le cadre du "Live Earth" (7 juillet 2007) © TF1/LCI

Un concert planétaire de 24 heures pour sensibiliser l'opinion publique au réchauffement climatique : l'idée du "Live Earth" était sans précédent, le résultat aura été à la hauteur des espérances d'Al Gore, aidé en cela par une pléiade de célébrités venues participer à l'opération tout autour de la planète.

L'ancien vice-président américain, devenu un héraut de la défense de l'environnement et l'un des grands organisateurs de l'événement, a pris la vedette sur la scène du concert de Washington, programmé à la dernière minute, en dénonçant les sceptiques qui doutent de la gravité de la situation. "Certains qui ne comprennent pas ce qui est en jeu maintenant ont tenté d'empêcher cet événement", a-t-il dénoncé, acclamé par les quelques centaines de spectateurs massés au pied de la scène. Le même Al Gore est aussi apparu quelques heures plus tard dans un stade géant près de New York, introduit par Leonardo DiCaprio, pour inviter les dizaines de milliers de spectateurs à changer de comportement et lancer les festivités auxquelles devaient participer Alicia Keys, Bon Jovi ou le groupe Police. Et c'est lui encore, présent sous forme d'hologramme devant les 40.000 spectateurs rassemblés pour le concert d'ouverture de "Live Earth" en Australie, qui avait délivré ce message résumant la philosophie de toute l'opération : "Il est temps maintenant de s'occuper de la planète".

Une mobilisation hétérogène

Les organisateurs espéraient réunir deux milliards de spectateurs. Si l'un des derniers concerts de ce tour du monde, à Rio de Janeiro, a rassemblé pas moins de 400.000 personnes sur la plage de Copacabana, venues entendre notamment la chanteuse de soul américaine Macy Gray, le rappeur américain Pharrell Williams ou encore le rockeur Lenny Kravitz, la mobilisation n'a pas toujours été au rendez-vous. A Londres, où s'étaient donné rendez-vous une pléiade de stars (Chad Smith du groupe Red Hot Chili Peppers, Roger Taylor de Quenn, Duran Duran, Snow Patrol, Madonna...)  comme à Hambourg (où la chanteuse Shakira a lancé le concert avant de céder la scène au rappeur américain Snoop Dogg) ou New York, l'afflux des spectateurs a été moindre qu'espéré. 

Sur le continent africain, Johannesburg a accueilli l'un des huit méga-concerts, rassemblant des milliers de spectateurs venus écouter des artistes essentiellement africains et britanniques. Symbole parmi d'autres de cette série de concerts militants, au Japon, après la banlieue de Tokyo, c'est Kyoto, l'ancienne capitale impériale qui a donné son nom au protocole mondial sur l'environnement, qui a accueilli samedi soir le deuxième volet japonais du méga-show écolo planétaire.

D'après agences

le 08 juillet 2007 à 06:30
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