Delanoë dans la mêlée de la Nuit Blanche

le 07 octobre 2007 à 07h46 , mis à jour le 07 octobre 2007 à 07h56

La fête de l'art contemporain à Paris a une nouvelle fois été un succès, en attirant plus d'1,5 millions de personnes selon la mairie.

TF1 / LCI Nuit Blanche à Paris, le 6 octobre 2007Nuit Blanche à Paris, le 6 octobre 2007 © LCI

La 6ème Nuit blanche, dédiée à Ingrid  Betancourt, a vécu samedi soir au rythme du match de rugby France-Nouvelle Zélande, le maire socialiste Bertrand Delanoë se mêlant, avant le match et la victoire des Bleus, aux supporters massés devant les écrans géants place de  l'Hôtel de Ville. Avant ce bain de foule où il a agité le drapeau français, le maire s'était  rendu aux Olympiades (XIIIe) pour admirer la performance de KompleXKapharnaum, un "géant" projeté sur une tour. L'installation de François Chalet, de drôles de  petits personnages de dessin animé sur la tour de Tolbiac s'agitant en musique,  a particulièrement retenu son attention, tandis qu'une riveraine s'inquiétait... du niveau du son.

  • Un "monde fou" à la Nuit Blanche

    Bertrand Delanoë s'est félicité samedi soir de l'affluence pour cette 9e édition de la Nuit Blanche à Paris. Même la préfecture a participé.

    Publié le 03/10/2010 Un "monde fou" à la Nuit Blanche
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Saluant les passants nombreux, le maire, candidat à sa propre succession aux municipales, est allé, tout sourire, au contact des Parisiens pour cette dernière Nuit blanche de la mandature. Suivi par une petite troupe de journalistes et cameramen, posant volontiers  pour la photo, il a déambulé entre les tours, s'arrêtant à un point de signature  de la pétition pour la libération d'Ingrid Betancourt détenue depuis cinq ans par les FARC. Nuit blanche, manifestation gratuite dévolue à l'art contemporain, était plus particulièrement consacrée cette année aux arts numériques et de la rue sur  le parcours de la ligne 14 du métro, avec comme directeurs artistiques Jean-Marie Songy et Jérôme Delormas.

Ambiance "plutôt  bonhomme et paisible"
 
Les promeneurs d'un soir ont pu admirer aux Tuileries la très spectaculaire "nuit ardente", proposée par la compagnie Carabosse et composée de 2.000 points  de feu dans les jardins. Au Palais Royal, une installation multimédia interactive du collectif UVA a attiré petits et grands : le fait de s'approcher et de bouger modifie les  couleurs des panneaux lumineux.  La compagnie Suez a ouvert son siège (VIIIe), le  temps d'une nuit pour voir dans la cour intérieure une installation  incandescente de Caty Olive.
 
A l'Hôtel d'Albret (IVe), les internautes ont pu s'essayer à vivre dans le  monde virtuel de "Second night". A Cardinet (XVIIe), sur une ancienne friche  SNCF aux allures de no man's land, la Compagnie Off a installé six paraboles  gigantesques ouvertes sur la musique des étoiles. Tout près de là, ce sont les écrans de Onedotzero (laboratoire de l'image en  mouvement) : un train réel passe derrière ces images numériques dans un univers  mécanique et décalé. C'est aussi à Cardinet que les épuisés de la nuit peuvent  faire halte dans le "lounge", aire de repos symbolisant un train. Les amoureux des musées ont trouvé au Petit Palais (VIIIe) l'insolite avec l'exposition "Intrusions" (jusqu'au 6 janvier) à laquelle Christophe Girard a  prêté des oeuvres comme ce "Sans titre" de Djamel Tatah, accroché en face d'un  Courbet.

L'adjoint au maire de Paris chargé de la culture, et père de Nuit  blanche, expliquait que, grâce au match de rugby, l'ambiance était "plutôt  bonhomme et paisible". Liesse partagée à Paris par Bertrand Delanoë : "C'est une très belle nuit pour Paris par le sport et par l'art de Nuit blanche". Plus de 1,5 million de  personnes ont participé à la Nuit Blanche avec davantage d'étrangers que les  années précédentes, selon la mairie.

D'après agence

le 07 octobre 2007 à 07:46
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2 Commentaires

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  • Michel, le 07/10/2007 à 11h08

    Il ferait mieu de s'occuper des personnes qui n'ont pas de logement dans la capital, alors qu'il y a, je ne sais combien d'appartement libre dans sa propre ville, Au lieu de dépenser un fric pas possible. Il se sers des pauvres gens pour faire sa campagne municiopale je suis un élu adjoint à la mairie de Théziers commune de 1000Ha avec de petits moyens, mais nous ne faisons pas de superflu et nous nous occupons des gens dans le besoin. De toute manière les gens qui font de la politique à un degré comme les élections présidentielles et qui gère une commune se font battre un jour.

  • Martin, le 07/10/2007 à 09h14

    Paris court-il-il sur la trace de Sodome ou de Gomorrhe ? Grâce à la fiesta sans fin, le roi de la pédale ("Vélib") et du sable fin ("Paris-plage")sera sans doute réélu car les parigots aiment les trotinettes, les jeux et les lumières. Vigipirate ne les mobilise plus.

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