Exemple de plantation sauvage en Grande-Bretagne par des membres de la guerilla gardening. © Richard Reynolds
Succès limité pour "l'International Tulip Guerilla" parisien le 9 octobre. En ce dimanche maussade, seuls trois irréductibles guerilla gardeners ont fait le déplacement. Pelles et pioches en main, ils entreprennent de retourner la terre d'une petite parcelle devant un immeuble du 20ème arrondissement. Les réactions des riverains ne se font pas attendre. Une habitante de l'immeuble les félicite de leur initiative. Un autre, plus remonté, exprime son mécontentement: "C'était dégoutant ce que vous aviez fait la dernière fois, il a fallu qu'on paye un jardinier pour tout arracher". Léonard NGuyen Van Thé, étudiant et activiste de la guerilla tente de parlementer. L'homme se calme finalement, les guerilleros peuvent reprendre leur lutte, à coup de chlorophylle.
Des couches oui, mais en machine !
Elles sont en bambou ou en coton et finissent dans le lave-linge. Moins de déchets et moins de produits chimiques, les couches lavables séduisent de plus en plus de parents pour leur côté écologique. Mais pas que. Plus chères à l'achat que des modèles classiques, elles permettent pourtant de réaliser de jolies économies.
Publié le 28/10/2011
D'économe, je suis devenue écolo
Bloquée par un budget serré, une jeune drômoise a décidé de bousculer son mode de consommation. En l'espace d'une année, son besoin de faire des économies l'a conduite à l'écologie.
Publié le 28/10/2011
Un mariage bio.... c'est-à-dire ?
Quand on est un couple d'écologistes convaincus, la simplicité est de rigueur y compris au moment de se passer la bague au doigt. Démonstration avec Liane et Robin pour qui le bonheur du mariage passait aussi par la réduction de son impact écologique.
Publié le 28/10/2011
Vache bio, le naturel, ça se travaille
Une vache bio, est-ce une vache qui ne mange que de l'herbe bio ? Qui ne prend jamais d'antibios ? TF1 News a interrogé Eric Rochas, agriculteur bio depuis plus de 10 ans dans sa Ferme des Colibris, à Méaudre en Isère.
Publié le 28/10/2011
Consommer responsable ? Une fausse nouveauté
Interview - Consommer écologique, bio et éthique: effet de mode ou phénomène durable ? Michelle Dobré, sociologue chercheur à l'université de Caen sur les styles de vie et les sensibilités écologiques, explique l'origine d'un phénomène appelé à durer.
Publié le 28/10/2011
"C'était un petit jardin..."
Coincé dans une petite impasse entre la voie de chemin de fer et la rue hyper passante Marx Dormoy, le jardin partagé du Bois Dormoy est le "poumon" de la Goutte d'Or à Paris. Ouvert au public depuis 2008, l'espace est voué à disparaître. La mairie de Paris a voté la construction d'une maison de retraite à cet endroit.
Publié le 28/10/2011
Une guerilla anglaise organisée
Richard Reynolds, un jeune anglais diplomé en horticulture a relancé le mouvement du guerilla gardening en 2004. Il s'est inspiré des actions de Liz Christy, précurseure de la guerilla dans les années 70 aux Etats-Unis. Le concept est simple: réinvestir les espaces urbains laissés à l'abandon en plantant des végétaux. "Au début je plantais de mon côté et je montrais ma progression sur mon site internet, aujourd'hui il y a plus de 6000 inscrits sur le site", explique Richard Reynolds. La guerilla anglaise est organisée. Site internet soigné, compte Twitter régulièrement alimenté, les activistes jardiniers anglais se veulent communicants pour toucher le plus de monde.
"Bomb seeds" et parapluie semeur
Le livre de Richard Reynolds "On guerilla gardening" est disponible en trois langues, et les jardiniers peuvent acquérir des coussins parfumés à la lavande ou autre coupe-vents fabriqués en matériau recyclé. Au printemps dernier, le mouvement s'est même associé au magasin de prêt-à-porter londonien Selfridge's, pour proposer des produits inspirés par la guerilla gardening. Les fashionistas d'Oxford Street ont ainsi pu découvrir les "bomb seeds" (littéralement bombes de graines, mélange de graines et de terre séchées et donc facilement transportable pour pouvoir être semées n'importe où) ou bien le parapluie qui projette des graines de tournesol.
Autant de gadgets qui ne séduisent pas les guerilleros français. Le mouvement est arrivé dans l'Hexagone il y a trois ans. C'est une bande de copains qui décide de lancer l'idée. "On avait entendu parler de la guerilla anglaise, explique Léonard NGuyen Van Thé, un des fondateurs de la guerilla gardening en France, mais on a décidé de la faire à notre manière, c'est-à-dire de façon moins commerciale qu'en Angleterre."
"Provoquer des réactions"
Un mode de fonctionnement que Richard Reynolds juge "naïf": "Je pense que leur vision des choses est fausse, mais ils sont jeunes. Mon but est de faire de la guerilla gardening une action courante et populaire, eux ils veulent que la guerilla reste alternative." En attendant, les guerilla gardeners français vont tenter de convaincre un public plus large. De novembre à janvier, les activistes verts animeront des ateliers au Centre Pompidou dans le cadre de l'exposition Green Attitude.
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