© INTERNELa parité sur les listes électorales mais pas encore sur les feuilles de paie. Selon une étude de la Une femme
Dares publiée jeudi, l’écart dans la rémunération des hommes et des femmes s’est réduit entre 1998 et 1999 mais les premiers perçoivent en moyenne, à responsabilité égale, 25% de plus que leurs collègues féminines. C’est parmi les cadres que la différence tend à s’amenuiser le plus sensiblement, contrairement aux ouvriers. En revanche, selon cette étude, une ouvrière touche en moyenne 9% de moins que son homologue masculin contre une différence de 31% chez les cadres.
cadre gagne
31% de
moins que
son collègue
De manière générale, les écarts de salaires entre catégories professionnelles et entre secteurs se sont creusés entre 1998 et 1999. Le salaire moyen d’un salarié à temps complet était de 14 180 francs en 1999 soit 1,7% de plus qu’en 1998. Celui d’un salarié à temps partiel s’est élevé à 6050 francs soit une hausse de 2,4% par rapport à 1998.
"Prime", nom de genre masculin
Les salaires des ouvriers ont en revanche augmenté moins rapidement. Le gain mensuel a augmenté de 1,2% pour un ouvrier contre 1,7% pour un cadre. Une hausse moins importante pour une profession qui touche déjà en moyenne 30% de moins qu’un salarié de profession intermédiaire et 62% de moins qu’un cadre.
A noter également la moindre place des primes dans la rémunération totale. Elles ne représentent plus que 13,2% du gain brut mensuel moyen. Mais là encore le taux de primes des hommes est supérieur de 1,8 point à celui des femmes…
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