© INTERNECalculez vos impôts sur tf1.fr
La campagne de presse lancée par le ministère de l’Economie et des Finances et les permanences des centres des impôts auront-elles suffi ? Pas sûr. La "prime pour l’emploi", à l’origine du report de la date limite de dépôt de la déclaration de revenus pour l’an 2000, risque encore d’être la cause de nombreuses interrogations aujourd’hui. Bon nombre de contribuables ne savent toujours pas remplir la partie qui lui est destinée. Les agents du Trésor public s’attendent donc à être questionnés maintes fois sur le sujet jusqu’à ce soir.
Comment en est-on arrivé là ? Petit rappel. Dix millions de personnes sont concernées par la
![]() Le rush final- |
"Bazar incommensurable"
Résultat : la partie qui lui est consacrée en page 3 n’a rien à voir avec "prime pour l’emploi". Elle se nomme "renseignements complémentaires sur les revenus d’activité" pour les salariés , et "revenus professionnels servant de base à la CSG et à la CRDS" pour les non-salariés. C’est là qu’il faut inscrire, pour les premiers, dans la case "AU", les revenus uniquement liés aux salaires et cocher à côté, pour un temps plein, la case AX, et pour un temps partiel, indiquer le nombre d’heures travaillées dans la case AV. Pour les seconds, même procédé avec les cases "NU" et "NW".
Ce quiproquo a provoqué "un bazar incommensurable", selon les termes de Serge Colin, le secrétaire nationale du Snui (Syndicat national unifié des impôts), interrogé il y a une dizaine de jours par tf1.fr. Il est vrai que "le taux d'erreur constaté sur les premières déclarations envoyées était de 75 à 80%" ajoutait Pierrette Crosemarie, secrétaire générale de la Fédération finances de la CGT. Heureusement, il est possible dans ce cas de renvoyer une seconde déclaration ou encore de faire un rectificatif jusqu’en 2003… En attendant, pour éviter de payer un supplément de 10%, le cachet de la poste fera foi jusqu’à minuit.
Retour MYTF1

Chargement en cours...




