© INTERNEDepuis la catastrophe du 25 juillet 2000, au cours de laquelle 113 personnes trouvaient la mort lors de l’écrasement d’un Concorde à Gonesse, Jean-Claude Gayssot a toujours joué la carte de la prudence. Dès la mi-août, les appareils perdaient leur permis de voler. Dès lors, le Concorde n’était plus autorisé à prendre l’air qu’à des fins de tests. Une attitude qui a fait douter beaucoup – et qui a conduit parfois les plus fervents partisans de la reprise des vols commerciaux à dénoncer ce qui leur apparaissait comme une volonté de mettre fin prématurément à la carrière du Concorde.
![]() Jean-Claude Gayssot au nombre des premiers passagers dès septembre ? |
Les cadres d’Air France n’attendent que la confirmation de la DGAC
Jean-Claude Gayssot aurait par ailleurs souhaité, "dans l’intérêt commercial" du Concorde, que tous les certificats de navigabilité des appareils soient rendus au même moment. Sous-entendu : pas question que les compagnies française et britannique, Air France et British Airways, puissent se livrer à une course de vitesse. Un appel du pied appuyé à destination de la Direction de l’Aviation Civile et de la Civil Aviation Authority pour que les deux institutions autorisent en même temps les douze Concorde à reprendre l’air.
L’optimisme est également de mise chez Air France. Toujours selon les informations du journal Le Parisien, la reprise des vols commerciaux du Concorde aurait d’ores et déjà été évoquée vendredi dernier, lors d’une réunion des cadres de la compagnie à Roissy. Reste à obtenir la confirmation de la DGAC.
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