© AFPCliquez ici pour connaître le coût de la rentrée (1/2)
Parents, méfiez-vous !
Fournitures. Difficile de refuser à ses enfants la trousse à la mode. Inutile pour autant de lui offrir toute la panoplie. Ne comptez pas non plus faire des économies en achetant les premiers prix. Moins solides, il faudra les remplacer dans le courant de l’année. Si vous décidez d’acheter en gros, ce qui nécessite un investissement plus important, veillez à bien conserver ce qui n’est pas utilisé dès la rentrée. Faites vos commissions en août, quand les prix sont déjà cassés pour la rentrée et que les rayons sont encore bien fournis, préconise Famille de France.
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Assurances scolaires. La plupart du temps, l’assurance multirisque habitation moyennant extension couvre votre enfant pour les dommages qu’il subit mais aussi pour ceux qu’il cause. Toutefois des assurances spécifiques existent parfois moins onéreuses. A l’école, l’élève est couvert gratuitement pour toutes les activités obligatoires et gratuites et sorties scolaires régulières.
Photographie de classe. Seule la photographie de classe est autorisée ; les photos individuelles sont interdites. En aucun cas, l’achat n’est obligatoire.
Les profs sous surveillance
Le président de Familles de France, Henri Joyeux, ne pense pas que les enseignants sont responsables de l’inflation du coût de la rentrée. "Les profs ne sont pas intéressés personnellement et, si l’un d’entre eux exagérait sans le vouloir, le directeur d’établissement ne tarderait pas à le rappeler à l’ordre ", se persuade-t-il. D’autres s’étonnent pourtant de voir enfler les listes d’une année à l’autre. "Est-il nécessaire de commander 18 cahiers en CP, alors que les enfants n’écriront pas avant janvier ? ", demande Mariette Villiers de la CSF. La CSF rappelle aussi que la loi interdit de faire contribuer les familles aux frais pédagogiques, notamment de photocopies ou de téléphone.
L’Etat mis à contribution
Allocation de rentrée scolaire. Fixée à 1600 francs par enfants, elle coûte 9 milliards de francs à la branche famille de la Sécu et est versée pour 5,6 millions d’enfants de 6 à 18 ans. Familles de France demande une modulation de l’ARS en fonction de l’âge et des études poursuivies ainsi qu’un versement en deux fois au cours de l’année.
Bourses. Sous certaines conditions de revenus des parents, lycéens et collégiens peuvent bénéficier d’une bourse et de primes. Familles de France qualifie ces bourses " d’aumône faite aux parents ". La CSF demande aussi une revalorisation de ces bourses, voire la création d’une allocation unique pour le collège qui regrouperait l’ARS et la bourse.
Autres aides. Certains départements et régions proposent des aides à la scolarité, soit générale, soit réservées à certains cas. Il existe également un fonds social des cantines et des aides pour l’internat. Renseignez-vous !
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