© AFPPrès d'un terrain de camping français sur deux est situé dans une zone présentant des risques, qu'ils soient naturels, comme les inondations, ou technologiques, selon un rapport du ministère de l'Environnement. Cette proportion est identique à celle établie par une étude en 1998.
Les inondations constituent le risque le plus fréquent : elles concernent 50,2% des terrains soumis à risques. On se souvient à cet égard du désastre provoqué par les pluies torrentielles dans le Var en 1996. Viennent ensuite les feux de forêt (34,3%), les séismes (12,7%) et les crues torrentielles (10,7%). Pour les risques technologiques, 2,1% des terrains présentent un danger en raison de la proximité d'une centrale nucléaire, 4,6% en raison de la proximité d'un barrage. Plus d’un quart des campings sont menacés par plusieurs risques.
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Dompter les fleuves
Mais tous les sites à problèmes ne sont pas forcément dangereux. Certaines inondations constituent seulement une gêne pour les habitués. C’est le cas du camping du Pilône à Antibes où des travaux ont été réalisés récemment. "La rivière a déjà été requalibrée et bien élargie", explique le responsable du camping, Henri Pauget, au micro du journaliste du 13 heures (cfr video). "Il faut attendre une crue pour savoir si les travaux ont été suffisants. Sans quoi, il faudra prendre sur les terrains des riverains pour élargir encore le lit de la rivière", conclut-il, résigné.
Pourtant, malgré ces inconvénients, pas question pour les habitués de quitter ces petits coins de paradis. Même si la France avec quelque 9600 campings aménagés a perdu 13% de ses établissements d’accueil ces dernières années, elle reste largement en tête des pays européens pour ce type d'hébergement touristique.
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