© INTERNEBien sûr, il aurait fallu s’y prendre plus tôt. Bien sûr, il aurait fallu prospecter les employeurs plus tôt pour dégoter LE job de rêve au soleil. Mais le bac, le soleil, la Coupe du monde – ah la Coupe… - et voici venu l’été sans que certains étudiants aient songé à la façon dont ils allaient rentabiliser leurs vacances.
"Pas trop tard"
"Il n’est pas trop tard car la logique de la dernière minute existe aussi du côté des employeurs", considère de son côté Tristan d’Avezac, responsable de la communication chez Adecco. Le sociétés d’intérim sont de plus en plus souvent sollicitées par les étudiants pour les jobs d’été. "Certaines entreprises privilégient la solution du stage jusqu’au dernier moment et se rabattent vers les intérimaires en cas de besoin", explique M. d’Avezac.
"Pas trop tard du tout", clament en chœur les responsables dans la restauration rapide, grande pourvoyeuse d’emplois chez les jeunes. "Il faut remplacer les salariés qui partent en congés, renforcer les équipes dans les restaurants le long des axes de départs et retours de vacances, ce qui représente plusieurs milliers de postes à décrocher chez nous", affirme Hubert Mongon, directeur des ressources humaines de McDonald’s France
(la suite en page 2).(Suite de la page 1).
![]() AFP |
Un conseil répété par tous les employeurs : il faut considérer le contrat d’été comme un vrai contrat de travail. "Même si ce n’est ‘qu’un job d’été’, il faut se présenter dans une logique de recrutement : préparer un CV, relater ses expériences, mettre en valeur ses savoirs", rappelle Tristan d’Avezac.
Une formation technique, comme la comptabilité, permet de trouver assez aisément un emploi. Une formation plus générale, comme l’histoire, renvoie souvent à des boulots de préparateurs de commandes ou de manutention. "Quoiqu’il en soit, manifestez-vous régulièrement, sollicitez et re-sollicitez l’agence intérim ou l’employeur pour montrer que vous désirez vraiment ce job", conseille le porte-parole d’Adecco.
|
Retour MYTF1

Chargement en cours...




