© INTERNEAprès l’annonce de la cession de Telepiu la semaine dernière, en Italie, le retrait progressif de la filiale spécialisée dans le traitement de l’eau et des ordures, est la deuxième grande étape de la diminution de la dette de Vivendi Universal (VU). Indéniablement, la nouvelle mettra du baume au cœur des "traders" même s’il y a encore quelques détails qui méritent d’être éclaircis. En effet, en dehors des subtilités des montages financiers, pour être pleinement réussie, l’opération de VU sur le capital de sa filiale "environnement", devra ménager les susceptibilités politiques, que le statut de pourvoyeur en eau potable de 8000 communes lui confère. C’est dans cette optique que se place le projet de placer 10 à 12% du capital de VE auprès de banques françaises, qui permettraient de garder le traitement de l’eau sous pavillon tricolore. Malgré leur mutisme actuel sur ce sujet, quelques fleurons de l’investissement industriel français seraient sur les rangs. Les plus cités sont : la Société Générale, la Caisse des Dépôts et Consignations, BNP Paribas ou encore Dexia. Avec un bel effet d’anticipation, le syndicat des eaux d'Ile-de-France, qui regroupe 144 communes, et est favorable à cette option, a d’ores et déjà exprimé sa satisfaction par la voix de son président, André Santini qui "pense que sa réclamation a été entendue".
L’action de Vivendi n’a guère réagi à la nouvelle
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Une autre explication à l'attitude passive de l'action VU est le manque de visibilité sur les prochaines options que choisiront la direction de Vivendi Universal, avec les capitaux dégagés par les opérations en cours. Certains analystes penchent pour une réduction rapide de la dette colossale du groupe, tandis que d'autres optent pour un rachat de titres de sa lucrative filiale télécoms, Cegetel.
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