© INTERNEMis au placard à cause des aléas de la conjoncture. Informaticien dans une société de services,
" On a déjà essayé trois fois de me licencier pour faute grave ", explique Alexandre. " Nous n’avons pas le droit de lire au travail, alors que nous n’avons strictement rien à faire, la machine à café a été débranchée et une personne fait le tour des services pour faire la police ". Au moindre écart, une faute grave. Le personnel, bien que désœuvré, se doit de respecter scrupuleusement les horaires : 9 heures – 17h30. " Une fois, j’ai eu le malheur de partir cinq minutes avant l’heure dite et le patron attendait à côté de la porte pour me coincer ". " La pression est forte, explique le jeune homme, beaucoup démissionnent ". Lui, cherche un emploi qui ne lui donnerait pas seulement un salaire, mais aussi de quoi l’occuper.
Retour MYTF1
Chargement en cours...




