© INTERNEL'année 2002 restera dans les annales de la finance américaine comme celle de tous les dangers pour les grandes firmes du secteur. Les faillites retentissantes, comme celle de l'ex-star des marchés, Enron, ou les tribulations comptables du groupe Tyco, et la "prime" de 100 millions de dollars négociée par son flamboyant Pdg, ont provoqué un électrochoc dans les salons feutrés de la banque d'investissement et du courtage US. Il fallait absolument une opération de choc pour ramener la confiance des investisseurs d'outre-atlantique, qui s'était évaporée en même temps que leurs économies.
Face à un tel désastre, l'équipe de George Bush a dû se retrousser les manches, et voler au secours de Wall Street et du Nasdaq. Le Président américain lui même, pressé par ses conseillers, a du participer à ce sauvetage géant, et a donc multiplié les discours, offensifs contre les "gangsters en col blanc, et optimistes quant à l'avenir de l'économie du pays. Quelques Pdg ont été arrêtés, devant les caméras, si possible, et ont servis d'exemple dans le cadre de ce gigantesque coup de torchon dans la finance. Après des transactions destinées à stopper les attaques de la SEC, ou des amendes record, il semble qu'on s'achemine vers une réforme concertée, entre les banques et les autorités de régulation des marchés.
Deux milliards de dollars pour une réforme du système
Tous les acteurs de ce feuilleton financier, hyper-médiatisé, savent qu'il y aura un coût, étalé sur
![]() |
A ce jour, une seule firme, Merrill Lynch a déjà versé 100 millions de dollars pour ne pas être inquiétée, mais tous les établissement importants qui interviennent sur le New York stock exchange (NYSE) et le Nasdaq savent qu'ils sont dans le collimateur de l'attorney général de l'état de New York, Eliot Spitzer, et que leur tour viendra, tôt ou tard.
Retour MYTF1

Chargement en cours...




