© INTERNEShocking ! Selon le Financial Times (FT), Mohamed al-Fayed, milliardaire Egyptien fort célèbre en Angleterre, et actuel propriétaire des magasins Harrod's aurait "sondé des acheteurs potentiels du plus célèbre point de vente du monde. Plus qu'un magasin, Harrod's", est un temple du luxe, situé dans un des plus beaux quartiers de Londres. Selon la légende on y trouve "tout ce qui est de bonne qualité et se vend sur terre".
Les Anglais affirment que la famille royale y vient la nuit, lors de ventes qui lui sont réservées. En soirée, lorsque le magasin géant est fermé, des défilés de mode, et des dîners de charité (aux tickets d'entrée réservés aux grosses fortunes) réunissant tous les "people" de Londres et d'ailleurs se tiennent, et font la joie des magazines spécialisés. Outre Harrod's, présenté comme son joyau, l'empire Al-Fayed comprend entre autres, l'hôtel Ritz à Paris, le club de football Fulham FC et divers intérêts dans des mines d'or.
Harrod's a été hypothéqué
Le logo vert et doré de la maison est aussi connu que les couleurs du drapeau national, et symbolise le luxe de la vieille Angleterre. Malheureusement, selon Mohamed al-Fayed, Harrod's souffrirait depuis plusieurs mois d'un repli de ses ventes et de ses bénéfices. Malgré les efforts du riche Egyptien, une source proche du dossier citée par le FT affirme qu'un groupe approché aurait refusé de faire une offre sur Harrod's, invoquant le fait que le grand magasin a été hypothéqué en 2001 pour une valeur de 350 millions de livres (486 millions d'euros). Les rumeurs volent d'un journal à l'autre, et selon The Guardian, l'entrepreneur britannique et magnat du textile Philip Green, pourrait s'intéresser à Harrod's. Mohammed Al-Fayed ne l'entend pas de cette oreille et a aussitôt publié un communiqué récusant l'article du quotidien et exigé la publication d'un démenti.
Personnalité très controversée outre-Manche, le milliardaire qui a essayé, en vain, pendant des années, d'obtenir la nationalité britannique s'est exilé en Suisse en mars 2003. Au cours de ses tentatives, il a été accusé d'avoir versé des pots-de-vin à des hommes politiques influents, et s'était attiré la vindicte des journaux à scandales locaux, comme de "l'establishment londonien". La mort de son fils aîné, Dodi, dans un accident de voiture à Paris en août 1997, en compagnie de la princesse Diana, avait également déchaîné les passions. Mohamed al-Fayed avait alors engagé des détectives privés, payés à prix d'or pour trouver des preuves d'un complot, ourdi par la famille royale contre Dodi et Diana. |
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