© afpLa mesure phare annoncée par Dominique de Villepin lors de son discours de politique générale était encore assez floue. Le Premier ministre en a précisé les contours mardi à l'Assemblée nationale. Il a annoncé que le contrat nouvelle embauche serait assorti de garanties pour le salarié avec un "préavis dès le deuxième mois de travail", qui sera "de deux semaines au cours des six premiers mois" et "augmentera" ensuite "avec l'ancienneté".
L'employeur devra également "verser au salarié, avant la rupture du contrat, une indemnité qui sera fonction des salaires versés", à laquelle "pourra s'ajouter une contribution de reclassement". Autre nouveauté, le contrat nouvelle embauche concernera "toutes les entreprises jusqu'à 20 salariés" et sera disponible "dès le 1er septembre".
Ce contrat "permettra de dynamiser le marché de l'emploi". "Il devra être évalué au fur et à mesure de sa mise en oeuvre, en liaison avec les partenaires sociaux. Nous verrons alors s'il y a lieu de l'adapter dans ses modalités ou dans son champ d'application", a ajouté le Premier ministre, laissant ainsi la porte ouverte à son éventuelle extension à de plus grandes entreprises. "Pendant des semaines, j'ai observé, j'ai analysé, j'ai écouté. (...) Je veux réconcilier l'employeur et le salarié. Arrêtons d'opposer l'un à l'autre."
Photo : Dominique de Villepin à l'Assemblée nationale
Retour MYTF1
Chargement en cours...




