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Hewlett-Packard : les licenciements revus à la baisse ?


le 20 septembre 2005 à 12h39
Temps de lecture
3min
HP Hewlett Packard

Crédits : DR

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EconomieLe chiffre de 1.240 suppressions d'emplois annoncé il y a deux semaines par le groupe informatique pourrait être réduit. Une délégation de la mairie de Grenoble a rencontré lundi la direction mondiale de Hewlett-Packard pour le négocier.

La direction mondiale du géant informatique Hewlett-Packard a reçu lundi à Palo Alto, en Californoe une délégation conduite par le député-maire (PS) de Grenoble, Michel Destot, et le chiffre de 1.240 suppressions d'emplois en France pourrait être réduit, a-t-on appris mardi auprès de la mairie grenobloise.

Au terme de la rencontre, les deux parties ont convenu "que les négociations se poursuivraient dans les semaines à venir avec les représentants des salariés et les directions nationales et locales, susceptibles d'infléchir l'ampleur des annonces connues à ce jour", a indiqué dans un communiqué le service communication de la mairie de Grenoble.

La délégation, qui était notamment composée de deux responsables syndicaux et du maire socialiste d'Eybens (Isère), où se trouve un site d'HP, a rencontré deux vice-présidents de HP chargés des ressources humaines et de la stratégie et le directeur du développement international, mais pas le PDG Mark Hurd.

Berceau de HP en Europe

Selon la mairie de Grenoble, la direction mondiale a indiqué "que la forte restructuration au niveau français avait été fondée sur le type d'activité mené sur les sites et non sur une quelconque défiance vis-à-vis de la France et de ses législations sociales".

Le groupe américain a annoncé la semaine dernière la suppression d'ici 2008 de 1.240 emplois en France, soit plus du quart des 4.800 postes que compte le groupe dans l'hexagone. Le site de Grenoble-Eybens, berceau de HP en Europe, pourrait perdre de 500 à 600 emplois, sur un total de 2.100 salariés. Celui de l'Isle d'Abeau (Isère), qui compte aujourd'hui 310 salariés, pourrait voir ses effectifs réduits de moitié, selon les syndicats.

Le maire de Grenoble, qui reprend l'avion pour la France mardi, a indiqué que les élus avaient exposé "les atouts historiques et plus récents du pôle Grenoble-Isère dans les domaines du logiciel et de l'informatique ainsi que les projets structurants en cours, notamment le pôle de compétitivité +Minalogic+, consacré aux micro-nanotechnologies et au logiciel", selon la mairie.

Commenter cet article

  • Anne Aunyme : Dur de savoir qu'HP licencie et annonce aujourd'hui l'acquisition de la société Peregrine pour 425 millons de dollars...

    Le 20/09/2005 à 16h06
  • Montagnard : Bravo à Destot, courageux député-maire de Grenoble ! Son initiative a de la gueule. Et son effet. Ce n'est pas Carignon, tout concentré sur sa communication d'image et sur ses blogs, qui aurait obtenu pareille ouverture aux States. L'un connaît les milieux d'affaires, en homme d'industrie, en France comme à l'étranger. L'autre connaît bien davantage, si ce n'est le Milieu, en tout cas les affaires (politico-financières)... Et pourtant Destot est menacé localement par le retour de Carignon. Que faut-il comprendre à tout cela ?...

    Le 20/09/2005 à 15h26
  • Eric : Tu veux 500 licenciements , tu donnes le chiffre de 1240 , les pouvoirs publics se mettent en marche pour reduire , apres negociations , le chiffre passe à 500 , et tout le monde est content .

    Le 20/09/2005 à 14h29
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