© INTERNEUn sursis pour l'industrie pharmaceutique ? La Haute autorité de la santé (HAS) a recommandé le 15 septembre "le retrait du remboursement" de 221 médicaments dont l'utilité médicale est jugée insuffisante. Actuellement, ces produirs sont remboursés par la Sécurité sociale à hauteur de 35%. "Le ministre de la Santé Xavier Bertrand continue d'être sur une position de déremboursement mais peut-être de façon transitoire dans sa mise en oeuvre", a déclaré une "source proche du dossier" selon l'expression consacrée.
Une option à 15% avait été évoquée mais "un taux (pérenne) à 15% ne paraît pas être la solution retenue", a précisé la même source. La Lettre de l'Expansion a écrit lundi que le gouvernement étudiait la création d'un taux de remboursement de 15%, à la demande des laboratoires pharmaceutiques. La HAS s'est prononcée contre la création d'un taux pérenne à 15%.
L'industrie pharmaceutique française, notamment Sanofi-Aventis, Servier, Pierre Fabre et Ipsen, ont protesté contre le projet de déremboursement total des 221 médicaments et plaidé pour des solutions intermédiaires. Le président de la République Jacques Chirac a reçu lundi matin le président du laboratoire Sanofi-Aventis Jean-François Dehecq.
Retour MYTF1
Chargement en cours...




