L'Unef refuse l'invitation de Villepin

le 25 mars 2006 à 07h16 , mis à jour le 25 mars 2006 à 07h33

Les principales organisations étudiantes et lycéennes ont décliné vendredi soir l'invitation du Premier ministre à une rencontre prévue à Matignon samedi matin. Elles ne souhaitent pas discuter d'aménagements au Contrat première embauche dont elles réclament le retrait.

TF1/LCI Manifestation CPE

Les syndicats étudiants, l'Unef et la Confédération étudiante, ainsi que les syndicats lycéens UNL et Fidl, refusent de rencontrer le Premier ministre qui les avaient invités à une réunion à Matignon ce samedi. Ils devraient remettre une lettre argumentée au Premier ministre lui expliquant les raisons de ce refus.

En revanche, la Fédération des associations générales étudiantes (Fage),  bien qu'opposée au CPE, et l'Union nationale interuniversitaire (UNI) qui y est  favorable, ont annoncé leur participation à cette réunion. Celle-ci se tiendra en présence des ministres Gilles de Robien (Education nationale), Jean-Louis Borloo (Emploi), Gérard Larcher (Travail) et François Goulard (Enseignement supérieur et Recherche).

Rendez-vous manqué

Vendredi après midi, les cinq confédérations syndicales sont quant à elles sorties dépitées de leur première rencontre depuis le début de la crise avec le  Premier ministre. Ce dernier, qui refuse toujours de retirer le CPE, s'est réjoui qu'une  "première étape" ait été franchie. Mais la secrétaire confédérale de la CGT Maryse Dumas a affirmé qu'il n'y aurait  "pas d'autre rendez-vous" de l'intersyndicale avec le Premier ministre sans  retrait du CPE (voir notre article).

L'intersyndicale a appelé à faire de mardi prochain "une puissante journée d'action interprofessionnelle". Cette journée d'arrêts de travail et de  manifestations devrait entraîner de nombreuses perturbations, notamment dans les  transports (voir notre article).

Photo : Les principaux leaders syndicaux vendredi après-midi à la sortie de la réunion avec Dominique de Villepin à Matignon. 

le 25 mars 2006 à 07:16
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9 Commentaires

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  • Regis, le 25/03/2006 à 13h29

    Vive le cpe ! si les etudiants n'en veulent pas, rien ne les oblige a en signer un, ceux qui en voudront prendront leur place.... :-)

  • Nieto perez francisco, le 25/03/2006 à 11h47

    Vil pain déroge nos grains vil pain restera cambré sur la fin F r a n c i s c o

  • ., le 25/03/2006 à 11h02

    Si un jour nous étions tous Français , au lieu d'ètre de droite , de gauche , d'éxtrème , du centre , etc .... En écrivant celà j'écoute de la musique interprétée par André Rieu . Pour certains il vont approuver , pour d'autres celà va les laisser indifférents , d'autres vont se dire quel ringard , d'autres ne comprendront pas que l'on puisse écouter une telle musique , là est le commencement de la différence et celà démontre la difficulté dans tous les domaines de vivre ensemble . Bonne fin de semaine ! Je ne l'ai pas écrit en Anglais , nôtre président n'aime pas !!(rire)

  • Jean, le 25/03/2006 à 10h33

    ....et envoie des étudiants et des lycéens au casse pipe

  • Maxime, le 25/03/2006 à 10h28

    Et bien ce sont des ptits abrutis, je suis étudiants et moi j'aurai préféré qu'ils aillent le voir!!!!!!!!! Il faut débloquer la situation, si personne ne fait un pas ca ne va pas aller en s'améliorant!

  • Patrick, le 25/03/2006 à 09h19

    Bonjour la gauche continue a mettre la pression sur les etudiants qu'elle continue et on verra le resultat lors des election ou le fn sera aux 2 eme tuor contre sarkosy

  • Bailly, le 25/03/2006 à 09h11

    Il est honteux pour notre pays de voir un chef d'état et un premier ministre aussi dictatorial. Que l'on soit pour ou contre n'empêche pas de reconnaître, pour nos gouvernants, que le CPE a été voté en douce et sans concertation avec le peuple et surtout les jeunes qui feront notre pays de demain. Dans un tel moment de crisE nationale, comment un chef d'état peut continuer à passer son temps à se promener aux quatre coins du monde alors que ça place est ici. sait-il déjà que le pouvoir semble dorénavant bien derrière lui pour une droite dictatoriale? qui vie sans doute ces derniers mois majoritaires, et encore, on peut se le demander. Etonnant que Sarkosi ne se manifeste pas plus. encore une magouille politico-politicienne?

  • Nan, le 25/03/2006 à 08h09

    Les syndicats qui refusent l'invitation de Monsieur de Villepin ont raison. Pourquoi se déplacer puisque le ministre ne veut pas retirer sa loi et je pense que c'est une énorme erreur de sa part. Maintenant, il compte sans doute sur l'essoufflement de la mobilisation étudiante et lycéenne...

  • Cindi, le 25/03/2006 à 08h08

    Il est dommage que ces jeunes ne veulent pas discuter, ils entendraient au moins un autre son de cloche que celui de la gauche et des syndicats. et des explications, mais bien entendu ils sont trop manipulés.

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