
Partager cet article : Envoi à un ami
Les champs marqués par une étoile * sont obligatoires.
Par D.H. avec AFP, le 30 juin 2006 à 16h47, mis à jour le 30 juin 2006 à 16:51
Suivant les recommandations de leur conseil d'administration qui a accepté dimanche une fusion avec Mittal, les actionnaires d'Arcelor ont voté à près de 58% contre l'autre projet de mariage avec le sidérurgiste russe Severstal.

Ils ont finalement renoncé à leur fiancée russe et le mariage avec leur ex rival Mittal va pouvoir être célébré sans opposition. Réunis vendredi en assemblée générale à Luxembourg, les actionnaires d'Arcelor (qui représentent plus de la moitié du capital) ont voté à 57,94% le rejet du projet de mariage avec le sidérurgiste russe Severstal.
Ils ont ainsi suivi la recommandation du conseil d'administration du géant européen de l'acier qui a accepté dimanche une fusion avec le numéro un mondial de l'acier, Mittal Steel. Par ce vote, l'accord défensif passé le 26 mai par Arcelor avec Severstal afin de contrer l'OPA du géant indien est donc devenu caduc. "Plus de 50% (du capital) s'étant prononcé contre, le conseil d'administration procédera à la résiliation du contrat liant notre société avec M. (Alexeï) Mordachov", PDG du groupe russe, a déclaré le président du conseil d'administration d'Arcelor, Joseph Kinsch.
Chargement en cours...
et 
Exclusif LCI - Du lundi au vendredi, le directeur de la rédaction de l'Express analyse et décortique l'événement ...
Toute l'actu, le meilleur du web, les histoires les plus insolites et toutes les vidéos sont sur LCI est @ vous
Invité du Blog politique, Daniel Cohn-Bendit a répondu à vos questions. L'agitateur de mai 68, devenu respectable ...

Habitués des cyclones les habitants de Wallis et Futuna, ce territoire français d'Outre-mer, avaient eu le temps de se mettre à l'abri. Mais si les vies sont sauves, les dégâts matériels, eux, sont importants.

Une information judiciaire pour homicide involontaire vient d'être ouverte à Besançon après le suicide d'un salarié du groupe. Il s'agit d'une première en France.

Depuis un mois et demi, une foule se presse dans un pavillon de Garges-Les-Gonesse où une icône représentant la Vierge Marie se serait mise à pleurer des larmes d'huile. Un restaurateur de tableaux a une explication.
