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Suez-GDF : la France attend le feu vert de Bruxelles

Edité par
le 18 août 2006 à 10h37
Temps de lecture
3min
TF1/LCI Suez GDF Fusion énergie
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EconomieLa Commission européenne devrait émettre vendredi des réserves sur la fusion entre Gaz de France et Suez. Selon le Financial Times, celles-ci devraient essentiellement concerner la position dominante qu'obtiendrait le futur groupe sur les marchés français et belge du gaz et de l'électricité.

La Commission européenne, qui doit se prononcer ce vendredi, devrait émettre des réserves sur la fusion entre Gaz de France et Suez. Ses griefs devraient principalement être émis sur la position dominante qu'obtiendrait le futur groupe sur les marchés français et belge du gaz et de l'électricité. Bruxelles s'inquiéterait notamment de la fusion en France des activités gazières de GDF avec la filiale de Suez Distrigas, selon des sources proches du dossier citées par le Financial Times.

La Belgique subirait également une atteinte potentielle à la concurrence : GDF contrôle en effet, le producteur d'électricité SPE (Société publique d'électricité) tandis que Suez y est déjà influent sur les marchés du gaz et de l'électricité.

"Epée de Damoclès" 

En France, Le Parisien présente la fusion Suez-GDF comme l'"un des dossiers les plus chauds de la rentrée" et relève même les propos de certains observateurs, qui la qualifient de "CPE industriel". Selon Thierry Breton, cité par le quotidien, la Commission européenne ne devrait "pas poser de problème particulier. Sa notification devrait donner le coup d'envoi d'une procédure contradictoire classique entre la France et la Bruxelles qui s'achèvera en octobre ou en décembre".

Plusieurs facteurs menacent le dossier Suez-GDF. La privatisation de Gaz de France "cathédrale syndicale et symbole pour une grande partie de l'opinion du service public à la française" risque d'être confronté au rejet des actionnaires. C'est "l'épée de Damoclès la plus menaçante", indique Le Parisien.

La menace d'une attaque de l'italien Plenel demeure elle aussi d'actualité. Pour la contrer le gouvernement serait en train de négocier avec l'Italie l'abandon de ce projet contre le sauvetage par Air France d'Alitalia en quasi faillite. Les "jeux sont loins d'être faits", conclut le quotidien.

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