6500 emplois supprimés à la City de Londres ?

le 07 octobre 2007 à 15h45 , mis à jour le 07 octobre 2007 à 15h48

Les réductions d'effectifs auront notamment lieu dans le domaine des fusions acquisitions, du capital investissement et des fonds spéculatifs.

Bourse graphique courbe baisse Cac 40 Wall Street © DR

Plusieurs milliers de professionnels de la finance vont perdre leur emploi à Londres en conséquence de la crise du crédit, selon un rapport du Centre for Economics and Business Research (CEBR) à paraître lundi.

Selon ce rapport, il y aura 6.500 emplois de moins à la City en 2008 que cette année. D'ici Noël, une première vague de 2.000 postes sera supprimée par rapport au niveau d'emploi record de 349.100 postes enregistrés ce mois-ci, estime l'économiste du CEBR, Jonathan Said. "On va sans doute constater, à l'entrée de 2008, une réduction de près d'un emploi pour deux embauches effectuées cette année", écrit l'un des auteurs du rapport, Sarah Bloomfield. "Ce sera ressenti d'autant plus fort que la City s'est habituée à embaucher à un rythme échevelé", ajoute-t-elle.

New York aussi touchée
 
Les réductions d'effectifs auront notamment lieu dans le domaine des fusions-acquisitions, du capital investissement et les fonds spéculatifs, précise le CEBR. La banque suisse UBS  a annoncé cette semaine la suppression de 1.500 postes dans la banque d'affaires dont les deux principaux centres sont à Londres et à New York.

Sa concurrente Crédit Suisse a également annoncé son intention de remercier 170 salariés dans la même branche. Les pertes n'atteindront toutefois pas l'ampleur de celles constatées dans les précédentes périodes de crise financière. Selon le CEBR, plus de 15.000 emplois avaient été supprimés dans la finance à Londres en 2001 et 2002.

D'après agence

le 07 octobre 2007 à 15:45
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1 Commentaires

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  • Martin, le 09/10/2007 à 18h43

    Je fais un peu le même travail que ces salariés, à titre d'entreprise privée. Je ne licencierai personne car je n'ai pas d'employé (le pied). Je vais participer au soutien des cours de bourse, au confortement de l'économie européenne. De surcroît, je vais faire du beurre un peu plus salé que d'ordinaire. Mon objectif est de faire fructifier mon patrimoine tout en soutenant les entreprises européennes, plus particulièrement françaises. Est-ce condamnable aux yeux des syndicats ?

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