Image d'archives © TF1/LCI
Dexia : la Belgique approuve la création d'une "bad bank"
Le gouvernement belge a annoncé mardi soir avoir approuvé la création d'une "bad bank" pour isoler les actifs financiers à risques de Dexia et protéger ses autres activités, concrétisant ainsi le démantèlement en cours de la banque franco-belge.
Publié le 04/10/2011
Dans 24 heures, Dexia sera fixée sur son sort
Le ministre de l'Economie François Baroin estime mercredi que la banque franco-belge, en grande difficulté, ne pourra pas conserver sa structure actuelle. Il confirme la piste CDC pour reprendre une partie des activités de Dexia.
Publié le 05/10/2011
La France et la Belgique soutiendront Dexia, menacée de démantèlement
A l'issue d'un conseil d'administration marathon, la banque sauvée de la faillite en 2008 a ouvert la voie à de nouvelles cessions et alliances pour résoudre ses "problèmes structurels". Si elle était démantelée, cette banque serait la première européenne victime de la crise de la dette.
Publié le 04/10/2011
Dexia supprime 665 postes de plus, la France touchée
La banque franco-belge annonce qu'elle supprimera 665 postes supplémentaires dans le cadre de nouvelles mesures d'économies. La Belgique, le Luxembourg et la France sont concernés.
Publié le 15/09/2010
![]() |
Les négociations ont duré pendant toute la nuit. Et aux premières heures de mardi, c'est le Premier ministre belge, Yves Leterme, qui a annoncé le résultat de ce marathon : un accord a été trouvé entre les gouvernements belge, français et luxembourgeois pour débloquer 6,4 milliards d'euros afin de sauver le bancassureur franco-belge Dexia.
Cette injection de capital vise à rassurer les marchés, après le dévissage en bourse lundi de l'action Dexia, qui a perdu près de 30%. Un décrochage intervenu après la nationalisation partielle de Fortis. Dans la foulée de cette annonce, la cotation du titre Dexia a été suspendue mardi à Paris et Bruxelles. Et mardi en fin de matinée, on apprenait la démission des deux dirigeants de la banque franco-belge, Pierre Richard et Axel Miller.
Minorité de blocage
Les autorités fédérales et régionales et les actionnaires belges (communes belges et investisseurs institutionnels) investiront en tout 3 milliards d'euros dans Dexia, le gouvernement français et la Caisse des dépôts et consignations 3 autres milliards, et le gouvernement luxembourgeois 376 millions. Alors que les gouvernements belge et français souscriront à une augmentation de capital, le gouvernement luxembourgeois souscrira à une émission d'obligations convertibles.
La partie belge détiendra toujours "la part la plus importante" de Dexia, a indiqué le ministre belge des Finances Didier Reynders tandis que l'Elysée souligne que la part de la CDC et de l'Etat français dépassera 25%, seuil "qui représente en droit belge la minorité de blocage".
Leader mondial du financement des collectivités locales, le groupe franco-belge est fragilisé depuis le début de la crise par les difficultés de FSA, sa filiale américaine spécialisée dans le rehaussement de crédit qui a accumulé près d'un milliard de dollars de pertes sur les trois derniers trimestre.
D'après agence
Retour MYTF1
Dexia : la Belgique approuve la création d'une "bad bank"
Chargement en cours...




