Christine Lagarde/Image d'archives © DR"Je suis certaine que, sous l'impulsion du président de la République, la réunion de l'Eurogroupe va à nouveau ouvrir de nouvelles voies et peut-être apporter des clarifications". Christine Lagarde résolument optimiste. La ministre de l'Economie s'est dite certaine samedi que la réunion des pays de la zone euro, dimanche à Paris, déboucherait sur de nouvelles propositions pour faire face à la crise financière. Après la réunion du G7 vendredi à Washington (Lire notre article), ce sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Eurogroupe doit "définir un plan d'action conjoint de la zone euro et de la Banque centrale européenne face à la crise financière", selon l'Elysée.
Selon la ministre de l'Economie, l'une des pistes étudiées par l'Eurogroupe pourrait être une entrée plus importante des Etats européens dans le capital des banques. Interrogée pour savoir si elle souhaitait que les pays européens entrent davantage dans le capital des banques, elle a répondu: "c'est très probable parce que les banques européennes sont elles aussi sous capitalisées".
"On va voir en ce qui concerne la zone euro, mais je suppose que c'est une des pistes", a poursuivi la ministre, réaffirmant toutefois que mettre plus d'argent public dans les banques françaises n'était "pas nécessaire" en l'état actuel des choses. Ce n'est "pas demandé par les banques, même si on le leur proposait, donc a priori il n'y aucune raison", a-t-elle fait valoir. "Quand on regarde les banques françaises, on s'aperçoit qu'elles sont parmi les plus capitalisées de l'ensemble de la zone", a poursuivi la ministre. Elle a indiqué ne pas pouvoir évaluer de combien de capital les banques européennes avaient besoin.
Selon la ministre de l'Economie, l'une des pistes étudiées par l'Eurogroupe pourrait être une entrée plus importante des Etats européens dans le capital des banques. Interrogée pour savoir si elle souhaitait que les pays européens entrent davantage dans le capital des banques, elle a répondu: "c'est très probable parce que les banques européennes sont elles aussi sous capitalisées".
"On va voir en ce qui concerne la zone euro, mais je suppose que c'est une des pistes", a poursuivi la ministre, réaffirmant toutefois que mettre plus d'argent public dans les banques françaises n'était "pas nécessaire" en l'état actuel des choses. Ce n'est "pas demandé par les banques, même si on le leur proposait, donc a priori il n'y aucune raison", a-t-elle fait valoir. "Quand on regarde les banques françaises, on s'aperçoit qu'elles sont parmi les plus capitalisées de l'ensemble de la zone", a poursuivi la ministre. Elle a indiqué ne pas pouvoir évaluer de combien de capital les banques européennes avaient besoin.
(D'après agences)
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