Le CAC reprend des couleurs

le 17 octobre 2008 à 17h41 , mis à jour le 17 octobre 2008 à 22h39

Après deux séances calamiteuses, la Bourse de Paris a fini vendredi en nette hausse, le CAC 40 clôturant à +4,68%.

[Expiré] [Expiré] Un trader sourit devant le cours, en hausse, de l'indice Dax le 13 octobre 2008 à la Bourse de Francfort © AFP PHOTO DDP/ MARTIN OESER

Cette semaine, les Bourses mondiales ont connu le pire comme le meilleur. Paris ne fait pas exception. Après deux séances calamiteuses, le CAC 40 a clôturé vendredi en nette hausse, à +4,68%. L'indice vedette a en effet progressé de 148,92 points à 3.329,92 points, après avoir brièvement gagné plus de 5% en fin de séance. Mercredi et jeudi, le CAC 40 avait lourdement chuté, respectivement de 6,82% et de 5,92%. Sur une semaine, l'indice vedette de la Bourse de Paris a gagné 4,83%.

Ailleurs en Europe, les principales places boursières ont également terminé la journée de vendredi en forte hausse. A Francfort, le Dax a terminé en hausse de 3,43%. A Londres, l'indice Footsie a lui terminé à +4,43%. A New York toutefois, la prudence l'a emporté. A l'issue d'une nouvelle séance volatile, le Dow Jones a clôturé en baisse de 1,41% et le Nasdaq de 0,37%, après l'annonce d'un net repli des mises en chantier de logements. "La seule certitude actuelle est que les conditions d'échanges vont rester volatiles", a observé Patrick O'Hare, de Briefing.com.

Vers une remise à plat du système

Face à la volatilité des marchés, et alors que les plans de sauvetage bancaires ont été entérinés ou sont en passe de l'être, l'idée d'une remise à plat du système financier international fait son chemin. Pour traiter de cette question, Nicolas Sarkozy, qui doit rencontrer samedi George W. Bush à Camp David, a l'intention de faire avancer son idée de sommet du G8 élargi qui pourrait avoir lieu d'ici la fin de l'année. La Commission européenne a annoncé de son côté son intention de faire des propositions pour contrôler les risques sur le marché des produits dérivés de crédit, considérés comme l'une des causes de la crise financière.

Vendredi, le président américain George W. Bush continuait d'essayer de rassurer les marchés et la population américaine. Il a ainsi réitéré sa confiance dans les mesures prises par son administration face à la crise financière, même s'il a prévenu qu'il faudrait du temps pour qu'elles produisent leur effet.
 
D'après agence

le 17 octobre 2008 à 17:41
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