© sxc.huVotre porte-monnaie n'a pas aimé 2008 ? Il ne se consolera pas en 2009. Le gouvernement table à présent sur une progression de 1,5% du pouvoir d'achat l'an prochain, contre une hausse de 2% prévue auparavant. Selon un rapport économique annexé au projet de loi des finances pour 2009, le ralentissement attendu de l'inflation dans la foulée du reflux des prix du pétrole et des produits alimentaires ne suffira pas à soutenir votre pouvoir d'achat.
Ce qui taraude les Français : leur pouvoir d'achat
Selon le baromètre Viavoice, 55% des sondés affirment anticiper une baisse de leur pouvoir d'achat au cours des trois prochains mois, contre 41% en juin et 50% en avril et mai.
Publié le 01/09/2011
Et les Européens les plus riches sont
Les écarts de richesse restent très importants entre citoyens de l'UE avec un écart de près de 1 à 7 entre un Luxembourgeois et un Bulgare en terme de pouvoir d'achat par habitant.
Publié le 21/06/2010
La prévision pour cette année, une progression de 1%, reste en revanche inchangée. En 2007, le pouvoir d'achat avait encore progressé de 3,3%. L'augmentation du salaire moyen des Français devrait également ralentir l'an prochain, avec une hausse de 3,1% contre 3,3% attendus cette année. Concernant la croissance, elle devrait "s'établir entre 0,2% et 0,5% du PIB en 2009" et devrait repartir à 2% en 2010.
Les ménages modestes sont les plus inquiets...
Dans ce climat plutôt angoissant, les trois-quarts des Français se disent "inquiets lorsqu'ils pensent à la crise financière", qu'ils estiment "durable", et craignent d'abord pour l'emploi et leur pouvoir d'achat, selon un sondage TNS Sofres publié mardi par la société de conseil Logica. L'inquiétude face à la crise financière, partagée par 77% des personnes interrogées, est davantage répandue dans les classes modestes (83% de leurs membres se disent inquiets) que dans les catégories aisées (68%).
La crise financière va entraîner "une récession durable" en France, estiment 64% des personnes interrogées, contre 25% qui, plus optimistes, n'anticipent qu'une "récession de courte durée". La crise aura des conséquences "très importantes" sur le chômage pour 62% des sondés, le pouvoir d'achat pour 59%, le déficit public et la dette pour 55%. Dans le détail, 33% des membres des catégories modestes interrogées se disent "beaucoup concernés" par la crise, contre seulement 18% dans les catégories aisées, et 36% "assez concernés" (contre 39%). La présidente du Medefa souligné mardi que la situation économique était "objectivement préoccupante", mais a jugé "étrange de la comparer avec celle de 1929", "Le monde n'est pas en récession et rien ne laisse penser qu'il entrera en récession", a tempéré Laurence Parisot lors de sa conférence de presse mensuelle.
Les banques inquiètent peu, Sarkozy partage les Français
Concernant la "solidité" de leur banque, 76% des sondés se disent "confiants", contre 21% d'"inquiets". Outre les 26% de sondés qui ne mettent de toute façon "pas d'argent de côté", 51% des personnes interrogées n'envisagent pas de changer leur comportement en matière d'épargne, contre 15% qui mettront "moins d'argent de côté", et 6% qui projettent d'augmenter leurs économies. Pour leurs projets "d'achat ou de vente de biens immobiliers", c'est-à-dire l'intention d'acheter ou vendre une maison ou un appartement, 24% des personnes interrogées ne comptent rien changer, 13% les retarder, 3% les avancer.
Selon ce sondage réalisé les 4 et 5 novembre, 51% des Français faisaient alors confiance au gouvernement et à Nicolas Sarkozy pour faire face à la crise en France (88% des sympathisants de droite, 30% à gauche), contre 45%. L'enquête a été menée auprès de 1.000 personnes interrogées en face à face et sélectionnées selon la méthode des quotas.
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