La ministre de l'Economie sur TF1 le 6 mai 2008 © TF1Son credo : tout n'est pas mauvais dans la dette. Christine Lagarde a redit mercredi son souhait de voir le déficit lié à la crise traitée séparément. Invitée à commenter ses déclarations dans le Financial Times Deutschland de lundi, la ministre de l'Economie a souligné que les mesures de relance qui grèvent les finances publiques avaient été encouragées par la Commission européenne. "Je persiste à dire que nous avons deux catégories de déficit, le bon et le mauvais, comme le cholestérol," a dit Christine Lagarde à la presse dans une métaphore médicale.
Des frais bancaires toujours plus chers, toujours moins clairs
Transparence, vous avez dit transparence ? Jamais les frais bancaires n'ont été aussi peu compréhensibles, accuse l'UFC ; jamais ils n'ont été aussi élevés. L'organisation de défense des consommateurs avance sept propositions pour les réduire.
Publié le 01/06/2010
Lagarde part à la chasse aux frais bancaires exorbitants
Selon les Echos, la ministre de l'Economie a demandé une "série de recommandations" à deux experts concernant tarifs des banques. Dans le collimateur de Bercy, les frais concernant les découverts bancaires et les "packages".
Publié le 17/03/2010
Les divorcées ne payeront plus pour leur ex
Le ministre du Budget, Eric Woerth, veut mieux protéger les femmes divorcées qui pâtissent des dettes fiscales laissées par leur ex-mari, annonce-t-il dans le Figaro Madame.
Publié le 04/03/2010
"Le bon déficit c'est celui auquel nous sommes encouragés par la Commission européenne, le Fonds monétaire international, par tous les économistes pour relancer nos économies. On s'y est conformé, on a mis en place un cycle de dépenses publiques, on aencouragé les établissements publics à investir, on a accéléré les remboursements aux entreprises, c'est le plan de relance. "Ce bon déficit, je crois qu'il faut le traiter de manière particulière, l'identifier et ne pas le mélanger dans le traitement qu'on en fait notamment lorsqu'on fait les programmes de stabilisation", a-t-elle estimé alors que la Commission européenne a entamé en février une procédure de déficit excessif contre la France et cinq autres pays de l'UE.
3,4% du PIB
A ce "bon" déficit, la ministre française oppose le "mauvais déficit, celui qu'on traîne depuis 30 ans." "Celui-là clairement il faut qu'on le traite à la racine, qu'on ait une meilleure gestion des finances publiques," a-t-elle dit. Le déficit public de la France a représenté 3,4% de son produit intérieur brut en 2008 alors que le traité de Maastricht, mis en veilleuse par la crise, le limite à 3,0%.
La prévision officielle est de 5,6% en 2009 mais elle sera très certainement révisée dans le nouveau cadrage macroéconomique que la France prépare en vue de la réunion des ministres des Finances de l'Union européenne lundi et mardi. La Commission européenne l'attend à 6,6% en 2009 puis 7,0% en 2010 selon ses prévisions actualisées publiées le 4 mai.
Retour MYTF1
Des frais bancaires toujours plus chers, toujours moins clairs
Chargement en cours...





