Tour EiffelLe projet n'est pas vraiment inédit à la SNCF, mais il n'entrait pas jusqu'à présent dans le cadre de la réflexion entamée sur le Grand Paris. Aussi la compagnie a-t-elle annoncé jeudi son intention de verser sa variante ferroviaire au débat public sur le futur réseau de transports de la capitale. Et de peaufiner d'ici l'automne l'étude de sa faisabilité technique. Tout en qualifiant le nouveau réseau de Paris "d'opportunité historique", Jean-Pierre Farandou, directeur général délégué de SNCF Proximités, a détaillé la réflexion : il s'agirait de créer un tronçon entre Versailles et Le Bourget, passant par La Défense et la future gare de Pleyel au nord de Paris, sur lequel pourraient circuler des TGV et le reste du temps des navettes automatiques urbaines rapides.
L'informatique de la SNCF sera gérée par IBM
Selon La Tribune, l'accord ne prévoit pas de transferts de personnels de la SNCF, qui ont un statut de cheminots, vers la future coentreprise.
Publié le 12/01/2010
Les futurs TGV venant du Havre pourraient rejoindre Roissy en 1h35, et les places financières de La Défense et de Londres ne seraient plus éloignées que de deux heures. Il faudrait seulement 20 minutes en train pour aller de La Défense à Roissy à une vitesse commerciale de l'ordre de 100 à 120 km/h, soit deux fois plus vite qu'envisagé pour le futur métro automatique autour de Paris. Le métro imaginé par le secrétaire d'Etat, Christian Blanc, ferait le reste de la "double boucle" prévue autour de Paris qui doit relier notamment les futurs pôles économiques. Le projet ferroviaire entraînerait, reconnaît la SNCF, un surcoût (30% plus cher), mais limité à 300 millions d'euros pour la partie La Défense-Le Bourget.
La réponse de Christian Blanc
Le rapporteur général du budget à l'Assemblée nationale, l'UMP Gilles Carrez, s'est dit d'emblée très favorable au projet : "pouvoir faire circuler autre chose que des métros automatiques de rocade" sur la partie La Défense-Pleyel lui apparaît comme une idée "extrêmement forte, extrêmement séduisante", qui "mérite d'être étudiée". Réaction nettement plus fraîche de Christian Blanc ainsi pris au dépourvu : il a demandé au président de la SNCF Guillaume Pépy de "venir lui expliquer ses idées dans les meilleurs délais".
"J'ai appris avec étonnement l'existence de réflexions de la SNCF sur des modifications de tracé et des modifications d'exploitation alternatives au réseau de métro à grande vitesse du Grand Paris, plus de trois mois après les annonces faites par le Président de la République, et l'accord avec la Région sur le schéma de transport", a affirmé le secrétaire d'Etat au développement de la région-capitale, en exprimant son désir de voir Guillaume Pépy sous peu "afin que Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux Transports et moi-même puissions nous faire notre propre opinion".
Christian Blanc assure attendre aussi "les réponses" de Guillaume Pépy "aux demandes qu'il lui a faites, il y a plus d'un, an sur l'utilisation de navettes à grande vitesse qui pourraient circuler sur l'interconnexion des TGV traversant l'Est de Paris, pour le plus grand bénéfice des habitants de l'Ile-de-France".
D'après agence
Retour MYTF1
L'informatique de la SNCF sera gérée par IBM
Chargement en cours...





