Les bonus des cadors de la finance ne sont toujours pas limités... Mais comme leur avait demandé Nicolas Sarkozy, les banques françaises se sont engagées jeudi à ce que la moitié "au moins" des bonus qu'elles accordent soient étalés sur trois ans et à en attribuer la moitié "au moins" sous forme d'actions, à la veille du G20 Finances qui doit faire le point sur le sujet.
Obama s'en prend aux bonus des banquiers
Dans une émission télévisée, le président américain s'en prend aux "banquiers gras de Wall Street", dont certains se sont octroyé des bonus après avoir été sauvés par l'argent du contribuable.
Publié le 12/12/2009
Taxe sur les bonus : Washington résiste
Après l'annonce de Londres puis Paris d'une taxe à hauteur de 50% sur les bonus des banquiers dépassant 27.000 euros, l'Allemagne réfléchit sérieusement à l'idée. En revanche les Etats-Unis répondent : "pas pour l'instant".
Publié le 11/12/2009
Après Londres, Paris compte taxer les bonus à 50%
S'alignant sur l'initiative de Londres après une rencontre jeudi avec Gordon Brown, Nicolas Sarkozy devrait annoncer une taxe sur les bonus 2009 des banquiers qui dépasseraient 27.000 euros.
Publié le 10/12/2009
Londres va taxer les bonus des banquiers
Le Royaume-Uni a annoncé mercredi l'instauration d'ici à avril d'une taxe de 50% sur les bonus quand ceux-ci dépasseront 27.000 euros. Une taxe que devront acquitter les banques.
Publié le 09/12/2009
Paris et Wall Street sourient
La Bourse de Paris a commencé la semaine avec une note résolument haussière (+2,25%) dans un marché désireux de récupérer ses pertes.
Publié le 23/11/2009
Le CAC rebondit franchement
La Bourse de Paris s'est nettement redressée (+2,40%) mercredi récupérant de ses pertes de mardi grâce à des indicateurs rassurants.
Publié le 04/11/2009
En une journée, neuf banques font faillite
Depuis le début de la crise, 115 banques ont été fermées aux Etats-Unis. D'autres fermeture devraient intervenir.
Publié le 31/10/2009
Aux Etats-Unis, la récession, c'est du passé
Après une année de recul continu, le produit intérieur brut de la première économie mondiale a progressé au troisième trimestre de 3,5% en rythme annuel.
Publié le 29/10/2009
"Il ne s'est rien passé à Pittsburgh"
En France, le sommet du G20 a été abondamment commenté par tous les bords politiques. Rarement de manière positive. Il n'est guère que l'UMP pour se féliciter de son résultat.
Publié le 26/09/2009
Bonus, relance : ce qui s'est décidé à Pittsburgh
Les banques centrales pourront limiter le montant global des bonus. Le G20 va aussi agir pour relever les normes sur les fonds propres des banques.
Publié le 25/09/2009
Ces engagements, présentés lors d'une conférence de presse à Bercy, ont été pris par les banques françaises sous la forme de normes professionnelles. Ils reprennent les promesses faites fin août par les banques et les recommandations du G20 de Pittsburgh. Ils complètent également un arrêté publié jeudi au Journal officiel (J. O.), qui encadre les rémunérations des opérateurs de marché, mais qui ne s'applique que sur le territoire français. "Nous souhaitons que ces règles s'appliquent de la manière la plus large possible. Il est indispensable que les normes professionnelles viennent étendre le champ de ces règles à toutes les opérations des banques où qu'elles se trouvent dans le monde", a déclaré la ministre de l'Economie Christine Lagarde lors de cette conférence de presse.
Les malus? Une "possibilité"
Ces nouvelles normes professionnelles stipulent qu'au moins 50% de la rémunération variable accordée aux traders et aux cadres dirigeants des banques doit être différée et étalée sur trois ans, voire au moins 60% pour les plus fortes rémunérations. Par ailleurs, au moins 50% de la rémunération variable doit être payée en actions, celles-ci devant être détenues pendant au moins deux ans. L'arrêté paru jeudi au J. O. établit de son côté le principe d'un versement différé des bonus, avec une partie en actions, ainsi que la possibilité de ne pas verser les montants différés en cas de pertes dans l'activité considérée (aussi appelé "malus"). "Je considère que j'ai fait mon devoir", a expliqué le président de la Fédération bancaire française (FBF) Baudouin Prot, présent à la conférence de presse. "Je n'ai pas fait tout ça parce que j'étais contraint, je considérais que c'était légitime et fondé", a-t-il assuré.
Evoquant ensuite le G20 Finances de Saint-Andrews (Grande-Bretagne) qui s'ouvre vendredi, Christine Lagarde a déclaré qu'elle demanderait "à chaque membre de rendre compte de la manière dont les principes de rémunération sont mis en œuvre dans leur législation nationale". Elle souhaite également qu'un rapport sur l'application des recommandations du G20 de Pittsburgh soit réalisé par le président du Conseil de stabilité financière (CSF) Mario Draghi, qui doit le lui remettre en mars 2010. Elle voudrait aussi que les nouvelles règles du G20 soient inscrites dans la deuxième révision de la directive européenne bancaire actuellement en discussion.
Interrogée sur l'attitude qu'aurait la France si les autres pays ne lui emboîtaient pas le pas, la ministre a répondu: "Je ne peux pas imaginer un seul instant que les pays du G20 ne mettent pas en place des règles comparables à celles que nous sommes en train de mettre en œuvre. La parole des chefs d'Etat est engagée, ils ont tous signé le communiqué de Pittsburgh". "Nous sommes inquiets sur les rémunérations", avait affirmé mercredi un responsable du ministère de l'Economie, ayant requis l'anonymat.
| BNP Paribas encaisse... et promet la "la transparence" |
BNP Paribas a enregistré au troisième trimestre un bénéfice net de 1,3 milliard d'euros, largement porté par les résultats de ses activités de marché, a-t-elle annoncé jeudi. Depuis le début de l'année, le bénéfice de la banque s'élève à 4,5 milliards d'euros en très légère hausse (+1,8%) par rapport aux neuf premiers mois de 2008, mais encore loin des 6,8 milliards comptabilisés sur la même période en 2007. Ce bon résultat, supérieur aux attentes des analystes, a été salué par le marché, et le cours de Bourse de BNP Paribas affichait la plus forte hausse du CAC 40 en fin de matinée. Il doit beaucoup, comme au trimestre précédent, aux activités du pôle banque de financement et d'investissement, qui a "renforcé sa position de leader européen". La banque n'a pas donné d'indication précise sur les montants mis de côté pour payer les bonus à ses opérateurs de marché, mais a assuré qu'elle ferait toute la transparence lors de la présentation de ses résultats annuels. |
Retour MYTF1
Obama s'en prend aux bonus des banquiers
Chargement en cours...





