Dominique Strauss-Kahn/Image d'archives © AbacapressLa phrase est lâchée et fait un peu froid dans le dos. Si la Fed se montre optimiste pour 2010 (lire plus bas), le patron du FMI l'est moins. Dans une interview au Figaro (de mercredi), Dominique Strauss-Kahn est notamment interrogé sur la situation des banques et il estime qu'il reste "d'importantes pertes non dévoilées"."50% sont peut-être encore cachées dans les bilans. La proportion est plus forte en Europe qu'aux États-Unis", dit-il, ajoutant : "l'histoire des crises bancaires, notamment au Japon, démontre qu'il n'y aura pas de croissance vive et saine sans un nettoyage complet du bilan des banques." Concernant l'euro, Dominique Strauss-Kahn note que ce sont les Européens "qui se plaignent le plus de la valeur de leur monnaie". "Le FMI considère également que l'euro est sans doute un peu fort, mais il est très difficile de déterminer de façon incontestable la valeur d'équilibre des devises", explique-t-il.
Conso, immobilier : il y a du mieux
Les dépenses de consommation des ménages français en produits manufacturés ont continué d'augmenter en octobre alors que les ventes de logements neufs augmentent.
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L'économie française voit le bout du tunnel
Une croissance qui repart timidement, des destructions d'emplois qui ont presque cessé : la page de la récession est tournée, assure Christine Lagarde.
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Paris et Wall Street sourient
La Bourse de Paris a commencé la semaine avec une note résolument haussière (+2,25%) dans un marché désireux de récupérer ses pertes.
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Les Français parmi les plus pessimistes au monde
Selon un sondage réalisé par BVA dans 24 pays, les France se classe au 21e rang lorsqu'il s'agit d'évaluer avec optimisme l'avenir de la situation économique.
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En 2009, l'Etat a moins dépensé que prévu
Eric Woerth assure dimanche que l'Etat a dépensé deux milliards d'euros en moins qu'initialement prévu par rapport à la loi de finance adoptée fin 2008.
Publié le 15/11/2009
Sur l'avancement de la reprise économique mondiale, DSK souligne que "la reprise est fragile" même si la crise financière "est à peu près maîtrisée". "Nous ne croyons pas à une rechute, ce que l'on appelle un scénario de W, mais nous ne pouvons pas complètement l'exclure. Il faut donc maintenir les soutiens publics car la demande privée reste faible et le chômage va continuer à augmenter encore assez longtemps", dit-il. "On peut aujourd'hui considérer que la crise financière est à peu près maîtrisée. Le risque est que dans certains pays on n'estime plus nécessaire de réaliser les programmes de relance prévus pour 2010, ce qui augmenterait la probabilité d'une rechute", ajoute le directeur général du FMI.
La banque centrale américain s'est de son côté montrée mardi légèrement plus optimiste pour l'économie des Etats-Unis en 2010, en relevant sa fourchette de croissance et en laissant entendre que le chômage pourrait commencer à baisser dès le mois de janvier, quoique très lentement. Le PIB américain devrait croître de 2,5 à 3,5% en 2010, selon la fourchette centrale des prévisions des dirigeants de la Fed présentées lors de leur réunion de politique monétaire des 3 et 4 novembre, indiquent les minutes de cette rencontre. Les minutes de la Fed laissent entendre par ailleurs que le taux de chômage, qui atteignait 10,2% fin octobre, pourrait commencer à baisser dès le mois de janvier, alors qu'ils pensaient jusque-là que le pic du chômage serait atteint vers le milieu de l'année.
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