Image d'archives © TF1/LCILe président de l'Union européenne met les pieds dans le plat, à sa façon, tout en raison. Ainsi, pour le belge Herman Van Rompuy, la survie du modèle économique et social européen passera forcément par des "mesures impopulaires", tout simplement. "Le modèle européen ne peut survivre sans une croissance économique plus forte et l'Europe ne peut jouer un rôle dans le monde sans plus de robustesse économique", déclare-t-il à plusieurs uotidiens européens dont El Pais. Or "le grand danger, c'est le populisme régnant et, par conséquence, le manque d'engagement européen. Le populisme rend difficile l'adoption des mesures nécessaires pour l'avenir de l'Europe. Quand je vois l'agenda économique, les défis budgétaires... je vois que nous serons obligés de prendre des mesures impopulaires dans les prochaines années", ajoute-t-il. "On ne pourra pas échapper à des réformes impopulaires dans les prochaines années", poursuit M. Van Rompu y, sans préciser lesquelles.
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Alors que les grands pays européens sont au chevet de la Grèce, l'agence Moody's pointe qu'il y a un "petit risque" que les grand pays soient dépassés par leur dette.
Publié le 15/03/2010
Contre une réforme du pacte de stabilité
Il se prononce contre l'idée allemande de réformer les traités européens, notamment afin de pouvoir créer un Fonds monétaire européen (FME). "Il sera très difficile de trouver l'unanimité nécessaire pour aller dans ce sens. La question est de savoir s'il est sage de recommencer un tel processus après ce que l'on a vécu avec le traité de Lisbonne. Ce fut un vrai calvaire", estime Herman Van Rompuy, qui juge également qu'il n'existe pas d'unanimité pour créer un FME au sein des Vingt-sept.
Même prudence sur une éventuelle réforme du Pacte de stabilité qui permet à ses yeux "beaucoup de flexibilité". "Nous avons les instruments, nous prendrons si nécessaire les mesures pour les renforcer. Nous devons cependant accorder un certain laps de temps afin de corriger les déficits creusés par les politiques keynésiennes mises en oeuvre pour lutter contre la récession", estime le président du conseil.
| Accord Sarkozy-Berlusconi pour aider la Grèce |
La France et l'Italie sont "parfaitement d'accord" pour apporter tout leur soutien à la Grèce, toujours confrontée à la spéculation des marchés, a déclaré vendredi le président du Conseil italien. "Nous sommes parfaitement d'accord sur le fait que la Grèce appartient à la zone euro et il importe donc de notre part de donner tout notre soutien, sinon il y aura des conséquences bien |
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