Nicolas Sarkozy à Bruxelles (8 mai 2010) © TF1/LCI"Lundi à l'ouverture des marchés, l'Europe sera prête à défendre l'euro". Contre qui ? Contre les spéculateurs, bien sûr. En s'exprimant devant les journalistes dans la nuit de vendredi à samedi, à l'issue du sommet des dirigeants européens à Bruxelles, Nicolas Sarkozy a retrouvé les accents qui avaient contribué au succès de la présidence française de l'Union européenne en 2008, dans la dénonciation des spéculateurs et la défense d'une gouvernance économique européenne. Pour lui, il faut faire vite car "cette crise est systémique, la réponse doit être systémique".
Zone euro : le plan allemand à 500 milliards
a proposé dimanche soir la mise sur pied d'un vaste plan d'aide financier pouvant être utilisé pour les pays de la zone euro, d'un montant total de 500 milliards d'euros et impliquant le FMI.
Publié le 09/05/2010
Réunion de crise à Bruxelles pour "sauver" l'euro
Les ministres européens des Finances sont réunis en ce moment à Bruxelles pour créer un Fonds de soutien d'urgence. "Un rendez-vous important" pour l'Europe, selon Christine Lagarde.
Publié le 09/05/2010
Le plongeon de Wall Street, une aubaine pour Obama ?
Le "hoquet" de la Bourse de New York survient en plein débat au Sénat sur le projet de réforme de la finance voulu par Obama. Celui-ci a assuré qu'une enquête était en cours et a promis de protéger les investisseurs.
Publié le 08/05/2010
Séance noire sur les marchés
Avant le sommet de la zone euro, les Bourses européennes ont vécu une nouvelle panique. Paris plonge de plus de 5%.
Publié le 07/05/2010
Appel de Sarkozy-Merkel à une meilleure surveillance budgétaire
Les deux dirigeants veulent doter ses seize membres d'un "cadre robuste" de gestion des crises dans la zone euro, dans une lettre dont Le Monde publie des extraits.
Publié le 06/05/2010
L'Europe se retrouve, en plein doute
Les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro vont se retrouver ce vendredi soir en sommet extraordinaire à Bruxelles. Objectif : sortir de la crise grecque et esquisser une réforme.
Publié le 07/05/2010
L'Europe au chevet de la Grèce sur fond de tourmente boursière
Alors que l'onde de choc boursière a touché l'Asie, et que l'euro se redresse péniblement après avoir touché un plus bas jeudi, les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro doivent se retrouver en sommet extraordinaire sur le cas grec.
Publié le 07/05/2010
Après son mystérieux plongeon, Wall Street a la gueule de bois
Que s'est-il passé jeudi à la Bourse de New York ? Quel enchaînement a pu conduire à une baisse de 9%, péniblement compensée avant la clôture ? S'agit-il de la bourde d'un trader ? Une enquête est ouverte.
Publié le 07/05/2010
La Grèce se calme mais l'euro plonge
Le plan d'austérité a été adopté jeudi à la majorité absolue par le Parlement grec. Malgré cette accalmie sociale et financière, les Bourses européennes et l'euro n'ont pas réussi à enrayer leur dégringolade.
Publié le 06/05/2010
L'Assemblée nationale adopte le plan d'aide à la Grèce
L'Assemblée nationale a adopté dans la nuit de lundi à mardi le volet français du plan d'aide à la Grèce, qui prévoit un prêt maximal de 16,8 milliards d'euros sur trois ans dont 3,9 milliards en 2010.
Publié le 04/05/2010
Aide à la Grèce : la France, 2e pays contributeur, vote
L'issue du vote ne fait pas de doute, UMP et PS étant d'accord : les députés doivent adopter ce lundi soir le volet français du plan de soutien à la Grèce, qui prévoit jusqu'à 16,8 milliards d'euros dont 3,9 dès 2010.
Publié le 03/05/2010
L'Europe veut tirer des leçons de la crise grecque
Les dirigeants des 16 pays membres de la zone euro se réunissent vendredi soir à Bruxelles pour un sommet extraordinaire. Objectifs : confirmer le plan de sauvetage en faveur de la Grèce et éviter la contagion aux marchés européens.
Publié le 07/05/2010
Les Bourses mondiales en chute libre
Les craintes de contagion de la crise grecque en zone euro rendent les marchés extrêmement nerveux. Les valeurs financières chutent très lourdement.
Publié le 07/05/2010
Fillon annonce un gel des dépenses de l?Etat
Pour éviter de connaître les mêmes déboires que la Grèce, le gouvernement s?apprête à donner un sérieux tour de vis aux finances publiques. L'opposition dénonce une austérité déguisée.
Publié le 07/05/2010
Après huit heures de discussions bilatérales avec ses pairs des seize pays membres de la zone euro, le président français a estimé que celle-ci traversait la crise "sans doute la plus grave" de son existence. Mais il a assuré que les spéculateurs en seraient "pour leurs frais", grâce aux décisions prises par les Seize lors de ce sommet extraordinaire consacré à la crise grecque et à ses retombées. "Nous sommes décidés à tout mettre en oeuvre, toutes les institutions européennes et tous les Etats membres de la zone euro, pour assurer la stabilité et l'unité de la zone euro", a-t-il déclaré. "C'est donc une mobilisation absolument générale qui est décidée".
"L'heure de vérité pour la zone euro"
Il a souligné que la stabilisation de l'euro était dans l'intérêt de tous les pays, y compris hors de la zone euro. "Si nous ne stabilisons pas la situation, c'est l'ensemble des autres places financières dans le monde qui seraient aussi impactées", a-t-il expliqué. Et il a assuré que les pays de la zone euro étaient décidés à combattre "sans merci" la spéculation, notamment par le biais d'un mécanisme européen d'intervention, dont il n'a cependant pas voulu révéler les modalités. "Je ne peux pas rentrer dans le détail car je n'ai pas l'intention de dévoiler l'ensemble de notre plan afin que celui-ci soit le plus efficace possible", a-t-il dit. Il s'est borné à expliquer que si les Seize activaient pour la Grèce des mécanismes bilatéraux, ils en étaient maintenant à  des mécanismes communautaires pour défendre toute la zone euro.
"Aujourd'hui, c'était l'heure de vérité pour la zone euro : soit nous laissions les marchés décider de l'avenir de l'euro à  notre place, soit nous étions capables de prendre les mesures nécessaires pour faire échec à la spéculation et pour sortir de cette crise plus forts et plus unis", a-t-il expliqué. "Nous ne pouvons pas laisser aller l'euro au gré de la spéculation et des intérêts de quelques spéculateurs. L'euro c'est l'Europe, l'Europe c'est la paix sur ce continent. Nous ne pouvons pas laisser défaire ce que les générations précédentes ont construit. C'est ça qui est en cause", a-t-il ajouté.
Nicolas Sarkozy, qui avait proposé en vain pendant la présidence française de l'UE de réunir régulièrement les Seize au niveau des chefs d'Etat et de gouvernement, est revenu à la charge en proposant de renforcer la direction de l'Eurogroupe. Il a dit que les pays de la zone euro allaient travailler au niveau national et international à "une contribution significative du secteur financier au coût des crises". Enfin, il a balayé des informations qui circulaient vendredi soir dans les couloirs du Conseil européen sur une prise de bec avec la chancelière allemande Angela Merkel. "Nous avons tout fait, Mme Merkel et moi, pour que l'axe franco-allemand soit un axe indestructible", a-t-il assuré. "Je me suis donné beaucoup de mal pour qu'on rassemble tout le monde. Vous ne croyez pas que je vais dire un mot pour créer de la division en Europe alors qu'on a besoin d'unité".
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Le président français Nicolas Sarkozy n'assistera pas comme prévu aux cérémonies organisées à Moscou dimanche pour le 65e anniversaire de la victoire des alliés en 1945, en raison de la "crise financière" en zone euro, a indiqué samedi l'ambassade de France à Moscou. |
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Zone euro : le plan allemand à 500 milliards
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