Wall street © LCI
Vent de panique à Wall Street. La Bourse de New York a lourdement chuté jeudi soir, le mouvement de baisse sur fond d'inquiétudes pour les dettes de plusieurs pays en Europe s'étant brusquement accéléré : le Dow Jones a clôturé sur une baisse de 3,27% et le Nasdaq a perdu 3,43%. Au pire moment de la dégringolade, le Dow Jones a dévissé de plus de 9% en seulement quelques minutes.
Un ancien responsable de Goldman Sachs à la tête de la BCE ?
L'actuel gouverneur de la banque italienne, Mario Draghi, est pressenti pour succéder à Jean-Claude Trichet à la tête de la BCE. Problème : il a dirigé la branche européenne de Goldman Sachs, une banque accusée d'avoir aidé la Grèce à truquer ses comptes publics.
Publié le 01/05/2011
Les places européennes chutent dans le sillage de Wall Street
Les bourses de Paris, Madrid, Lisbonne et Milan ont sévèrement dévissé vendredi dans un contexte marqué par la crise financière en Europe. Ce mouvement général est intervenu peu après l'ouverture à la baisse de Wall Street.
Publié le 14/05/2010
L'Europe au chevet de la Grèce sur fond de tourmente boursière
Alors que l'onde de choc boursière a touché l'Asie, et que l'euro se redresse péniblement après avoir touché un plus bas jeudi, les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro doivent se retrouver en sommet extraordinaire sur le cas grec.
Publié le 07/05/2010
La police charge pour disperser des manifestants à Athènes
Des policiers ont chargé jeudi soir pour disperser des centaines de jeunes qui les harcelaient devant le parlement. Cette montée de tension est intervenue à l'issue de deux manifestations qui ont rassemblé plus de 10.000 personnes contre le plan d'austérité.
Publié le 06/05/2010
La Grèce se calme mais l'euro plonge
Le plan d'austérité a été adopté jeudi à la majorité absolue par le Parlement grec. Malgré cette accalmie sociale et financière, les Bourses européennes et l'euro n'ont pas réussi à enrayer leur dégringolade.
Publié le 06/05/2010
Ce décrochement brutal a d'abord été attribuée aux incertitudes qui entourent la situation en Grèce : elle a coïncidé avec les nouvelles émeutes qui ont éclaté jeudi soir à Athènes en marge de manifestations anti adoption du plan d'austerité jeudi et qui ont été diffusées en boucle sur les chaînes d'information. Mais après la clôture, les spéculations allaient bon train sur le fait qu'une erreur humaine aurait exacerbé sa dégringolade. Selon les chaînes de télévision américaines CNBC et Fox Business News, le plongeon historique de Wall Street aurait été déclenché par une erreur d'un employé de la banque américaine Citigroup, qui aurait confondu millions et milliards en passant un ordre. "C'est clair qu'il y a eu problème. Il y a eu une erreur, humaine ou informatique, qui a provoqué l'enfoncement de niveaux techniques", a estimé l'analyste Gregori Volkhine après avoir observé différents graphiques de la journée. Une enquête a été ouverte.
Le plan d'austérité grec adopté
Les investisseurs étaient de toute façon extrêmement nerveux, dans une situation de "sensibilité élevée au risque", a rapporté de son côté Craig Peckham, de Jefferies. "Tout se résume à la peur de la contagion de la situation grecque, avant le vote de demain en Allemagne" pour ratifier l'aide internationale accordée par l'Union européenne et le Fonds monétaire international, a indiqué Peter Cardillo, d'Avalon Partners. "On a peur que si les émeutes s'aggravent vraiment en Grèce, le gouvernement recule. Les aides seraient suspendues et le pays en serait réduit à faire défaut", a expliqué Gregori Volokhine. Quoiqu'il en soit et malgré les manifestations, le plan d'austérité décidé par le gouvernement socialiste grec en échange d'une aide de 110 milliards d'euros de l'UE et du FMI avait auparavant été adopté à la majorité absolue par le Parlement.
De leur côté, les Bourses européennes et l'euro n'ont pas réussi auparavant à enrayer leur dégringolade, sur fond de nervosité persistante, les risques de contagion de la crise grecque plombant toujours des marchés qui n'ont pas été rassurés par les déclarations du président de la BCE. Le marché obligataire se tendait également. A la clôture, la Bourse de Paris a cédé 2,20%, Londres 1,52%, Francfort 0,88%, Milan 4,26%, Madrid 2,93%, Dublin 2,08%. Seule la Bourse d'Athènes est parvenue à tirer son épingle du jeu, l'indice ATHEX grignotant 0,98% après les lourdes pertes subies mercredi (-3,91%) et mardi (-6,68%).
"Discours de Trichet hors sujet"
Il faut dire que les marchés n'ont pas été rassurés par le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, qui a expliqué en début d'après-midi que la crise grecque et les difficultés budgétaires du Portugal n'étaient pas comparables, tout en excluant tout défaut de paiement de la Grèce. Il n'a toutefois pas apporté de solutions aux problèmes de la zone euro, indiquant notamment que l'achat d'obligations d'Etat par la BCE - une solution envisagée par les marchés pour soutenir les pays de la zone euro en difficulté budgétaire - n'avait pas été discuté par les gouverneurs de la BCE. "Trichet n'a abordé que des généralités en parlant d'inflation, de masse monétaire. Il a tenu un discours hors sujet", a jugé Xavier de Villepion, vendeur d'actions chez Global Equities.
Le conseil des gouverneurs de la BCE avait décidé plus tôt de maintenir le principal taux directeur, baromètre du crédit en zone euro, inchangé à 1%, son plus bas niveau historique. Reflet de ces inquiétudes croissantes, l'euro continuait à dévisser jeudi après-midi, évoluant sous les 1,27 dollar et touchant un nouveau plus bas depuis mars 2009.
| Elections britanniques : la livre recule, le marché craint un blocage politique |
La livre sterling reculait jeudi soir après la diffusion de sondages à la sortie des bureaux de vote au Royaume-Uni, indiquant que les conservateurs, bien qu'en tête, ne disposeraient pas d'une majorité suffisante pour former automatiquement un gouvernement. |
Retour MYTF1
Un ancien responsable de Goldman Sachs à la tête de la BCE ?
Chargement en cours...




