Herman Van Rompuy et José Manuel Barroso à Bruxelles (8 mai 2010) © TF1/LCILa Bourse sourit à la rigueur
Les marchés sont rassurés par les projets de renforcement des contrôles budgétaires dans la zone euro, malgré les divergences entre les pays.
Publié le 18/05/2010
Du mieux dans l'économie ? Les Français pessimistes
77% des Français ne croient pas en une amélioration de la situation économique en France, selon un sondage.
Publié le 17/05/2010
Sarkozy a-t-il menacé de quitter l'euro ?
Pour faire pression sur l'Allemagne, réticente face au plan d'aide à la Grèce, le chef de l'Etat français aurait menacé de "réexaminer sa situation dans l'euro", selon des propos de Zapatero rapportés à El Pais. Madrid dément.
Publié le 14/05/2010
L'euro poursuit sa chute
La zone euro n'a pas rassuré les marchés sur sa santé à moyen terme. Sanction : la monnaie europénne est tombée vendredi à son plus bas niveau depuis fin novembre 2008.
Publié le 14/05/2010
L'euro tombe à un nouveau plus bas depuis mars 2009
L'euro est tombé jeudi à un nouveau plus bas depuis mars 2009, sur fond d'inquiétudes persistantes pour les économies de la zone euro confrontées à une crise de la dette des Etats.
Publié le 13/05/2010
Et si la France perdait son crédit ?
Alors que les grands pays européens sont au chevet de la Grèce, l'agence Moody's pointe qu'il y a un "petit risque" que les grand pays soient dépassés par leur dette.
Publié le 15/03/2010
La péninsule ibérique sur la voie de l'austérité et des grèves
Alors que le Portugal annonce un nouveau tour de vis budgétaire, la cure d'austérité annoncée mercredi par le gouvernement espagnol a aussitôt dégradé le climat social avec l'annonce jeudi d'une grève générale des fonctionnaires.
Publié le 13/05/2010
Ce que propose la Commission
Evaluation des politiques budgétaires avant leur vote par les parlements nationaux, surveillance macroéconomique accrue : la Commission européenne veut tout faire pour éviter une nouvelle "crise à la grecque".
Publié le 13/05/2010
Face à la crise grecque, l'Europe en fait-elle trop ?
La proposition de la Commission, qui envisage de contrôler les budgets nationaux avant leur adoption, fait bondir nombre de politiques français : "absurde", juge Pierre Moscovici ; "inconstitutionnelle", tranche Gérard Larcher.
Publié le 13/05/2010
Zone euro : la grande réforme fait déjà grincer des dents
La Commission européenne propose de renforcer le contrôle de projets de budgets des pays européens. Le porte-parole du gouvernement français se montre déjà réservé.
Publié le 12/05/2010
Après la récession, la croissance zéro
L'économie française est comme paralysée. Elle a enregistré une croissance de 0,1% au premier trimestre, moins qu'attendu, sous le coup d'une stagnation de la consommation des ménages.
Publié le 12/05/2010
La BCE ne fait "pas fonctionner la planche à billets"
La Banque centrale européenne ne fait "pas fonctionner la planche à billets", a assuré mercredi son président Jean-Claude Trichet, qui s'est dit "plus que confiant" dans l'avenir de la monnaie unique européenne.
Publié le 12/05/2010
Trichet : "il faut penser à nos enfants et petits-enfants"
Le président de la BCE a expliqué la nécessité des plans de rigueur en Europe lors d'un entretien sur LCI.
Publié le 12/05/2010
Comment Trichet a géré la crise ? Il s'explique sur LCI
Invité de LCI, le président de la Banque centrale européenne justifie les plans de rigueur en Europe.
Publié le 12/05/2010
Mais en attendant les conclusions de ce groupe, le flou règne encore sur la manière dont l'UE pourrait sanctionner les mauvais élèves. Et surtout, il faut toujours rassurer les marchés. Les ministres des Finances européens se sont ainsi efforcés de montrer que l'heure était à l'apaisement, après une semaine au cours de laquelle ils ont de nouveau semblé tirer à hue et à dia. "On a quatre têtes de chapitres sur lesquelles on est d'accord en principe pour avancer", a souligné la représentante française, Christine Lagarde, lors d'une brève conférence de presse. "Maintenant, il va falloir, dans le détail, voir quelle forme ça prend, comment on peut activer les sanctions, comment on peut améliorer la prévention, comment on construit une gouvernance économique". Elle a précisé que "l'ensemble des participants" s'étaient ralliés à sa proposition de se concentrer sur les mesures de court terme - des mesures pouvant être juridiquement mises en place rapidement ou objet d'un consensus général. Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, l'avait mentionné auparavant lors d'une brève conférence de presse commune avec Christine Lagarde, dans une démonstration de toute évidence délibérée d'entente cordiale.
L'Allemagne met de l'eau dans son vin
Mais s'il n'a pas exclu la nécessité d'envisager à plus long terme d'amender les traités européens, Wolfgang Schaüble a paru nettement moins radical que dans ses précédentes déclarations. L'Allemagne a semblé ces derniers jours faire le forcing pour imposer à ses partenaires une discipline de fer, afin de préserver l'euro de crises comme celle qu'il subit aujourd'hui. Berlin a ainsi suggéré de faire adopter aux pays de la zone euro une stricte règle d'équilibre budgétaire, comme celle qui est inscrite dans la Constitution allemande, de durcir le pacte de stabilité et de mettre en place de nouvelles sanctions. L'Allemagne a également proposé l'instauration d'une procédure de mise en faillite des Etats les plus endettés, qui reviendrait pratiquement à les faire sortir de la zone euro.
Mais cette dernière proposition n'a visiblement pas reçu un bon accueil : Christine Lagarde a déclaré qu'elle n'entrait pas dans les quatre têtes de chapitre sur lesquelles la "task force" s'était mise d'accord vendredi. En outre, la chancelière Angela Merkel et son ministre des Finances avaient donné cette semaine l'impression de faire cavalier seul dans la lutte contre la spéculation, en décidant unilatéralement d'interdire les ventes dites "à nu" de titres de dette européenne sur leur territoire. Une décision dont Christine Lagarde et d'autres dirigeants européens ont déploré qu'elle ait été prise sans concertation avec les partenaires de l'Allemagne.
Ces couacs ont alimenté la nervosité des bourses mondiales, notamment européennes et américaines, inquiètes des conséquences de la crise de l'euro sur la reprise économique mondiale et en proie au doute sur la capacité de l'Union européenne à régler ses problèmes financiers sans tuer sa croissance. Une image que les ministres des Finances des Vingt-Sept avaient de toute évidence à coeur vendredi de corriger.
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