L'affolement des marchés boursiers depuis hier est significatif du climat actuel d'incertitude. A New York, tout semble avoir commencé avec l'erreur d'un trader. © TF1/LCILa BCE ne fait "pas fonctionner la planche à billets"
La Banque centrale européenne ne fait "pas fonctionner la planche à billets", a assuré mercredi son président Jean-Claude Trichet, qui s'est dit "plus que confiant" dans l'avenir de la monnaie unique européenne.
Publié le 12/05/2010
La France mettra près de 90 milliards pour sauver l'euro
Avec l'appui du FMI, la zone euro met 750 milliards sur la table pour restaurer la confiance et sauver sa monnaie. Une stratégie de "puissance de feu massive"
Publié le 10/05/2010
Le FMI juge la dette grecque gérable mais...
Dans un mémorandum paru lundi soir, le FMI s'est dit optimiste sur la gestion de la crise grecque. Cependant le fonds soulève les difficultés persistantes de l'économie du pays, notamment la faiblesse de sa croissance.
Publié le 11/05/2010
La dégringolade des Bourses s'arrêtera-t-elle un jour?
<b>Dans le Mix Info -</b> Ecoutez en direct les explications d'Aurélio Rodriguez, trader chez Boussard et Gavaudan.
Publié le 12/02/2010
Quant aux Bourses, elles se sont envolées, à la mesure de leur effondrement toute la semaine dernière. La Bourse de Paris a terminé la journée sur un rebond spectaculaire de 9,66%. Madrid a clôturé elle aussi sur une hausse historique de 14,43%. Milan termine sur un envol de 11,28%, Bruxelles sur 9,37%, Francfort sur 5,30% et Londres sur 5,16%. La Bourse de Lisbonne termine sur une hausse record de 10,73%. Enfin, la Bourse d'Amsterdam clôture en hausse de 7,33%. Avant le Vieux continent, l'Asie avait déjà réagi positivement: +1,60% pour Tokyo, 2,54% à Hong Kong. Enfin, Wall Street a finit en forte hausse lundi soir : le Dow Jones à +3,92%, le Nasdaq à +4,78%.
Une hausse de 10% pour certaines valeurs bancaires
Les valeurs bancaires profitaient tout particulièrement de l'annonce du plan de soutien en enregistrant pour certaines, des hausses dépassant les 20%. Elles avaient vu leurs cours fortement reculer la semaine dernière en raison de leur exposition à la crise liée à la dette souveraine des Etats. A Paris, Société Générale gagnait en milieu de journée 20,26%, Crédit Agricole 19,70% et BNP Paribas 17,76% peu après midi. Au même moment, Dexia prenait 17,06% à et Natixis 16,36%. A Francfort, Deutsche Bank gagnait 11,66%.
Les taux des obligations d'Etat se détendent
Dans l'euphorie boursière, les taux des obligations d'Etat grecques sur dix ans enregistrent une détente spectaculaire revenant à leur niveau d'il y a un mois, soit un taux de 6,6% contre plus de 12% vendredi dernier. Dans la foulée des taux grecs, le taux des obligations d'Etat espagnoles se détende également 4,089%, contre 4,439% vendredi soir, et le taux des obligations portugaises baissait lui à 5,911%, contre 6,283% vendredi. Portugal et Espagne se sont engagés lundi à prendre des mesures d'économies supplémentaires pour réduire leur déficit. En clair, les investisseurs applaudissent l'annonce du gigantesque plan de secours pour aider les pays de la zone euro en difficulté. Grâce à cette "assurance" européenne, ils sont plus confiants dans la capacité de remboursement des Etats emprunteurs, ce qui explique cette chute des taux.
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